R.G. Armstrong: biographie, films et séries, crédits
Repères de carrière
La carrière de R.G. Armstrong en bref*
D’après les crédits actuellement recensés dans notre base.
160
œuvres recensées
83 films · 77 séries
- Première année recensée
- 1953
- Dernière année recensée
- 2007
Années des œuvres ou épisodes recensés ; elles peuvent différer des dates de participation.
Biographie
En mil neuf cent cinquante-quatre, Jardin de l'Éden de Max Nosseck ouvre pour R. G. Armstrong une présence régulière à l'écran. Le film arrive après un passage par Broadway et avant une suite de rôles dans le western, la télévision et les téléfilms américains. (Source : Wikipedia, 2024)
R. G. Armstrong, de Broadway aux westerns de Sam Peckinpah
À Broadway, en mil neuf cent cinquante-cinq, il apparaît dans « Cat on a Hot Tin Roof » de Tennessee Williams, mise en scène par Elia Kazan. Il y crée le docteur Baugh, au côté de Barbara Bel Geddes, Burl Ives, Mildred Dunnock, Ben Gazzara et Pat Hingle. Cette présence new-yorkaise se prolonge avec « Orpheus Descending » en mil neuf cent cinquante-sept, puis « The Miracle Worker » entre mil neuf cent cinquante-neuf et mil neuf cent soixante et un, où il remplace Torin Thatcher à des dates non précisées. Il joue encore dans « The Long Dream » en mil neuf cent soixante. (Source : Wikipedia, 2024)
Au cinéma, ses apparitions se concentrent vite dans les marges du western américain. Il passe de « Un homme dans la foule » d'Elia Kazan à « La Fureur des hommes » d'Henry Hathaway, puis « Une balle signée X » de Jack Arnold et « L'Homme à la peau de serpent » de Sidney Lumet. En mil neuf cent soixante-deux, « Coups de feu dans la Sierra » de Sam Peckinpah installe un lien appelé à se répéter, avec « Major Dundee », « Un nommé Cable Hogue » et « Pat Garrett et Billy le Kid ». (Source : Wikipedia, 2024)
La même décennie, il traverse les productions de Howard Hawks, Robert Stevens, Philip Kaufman, Alfred Peckinpah et Joseph Sargent sans quitter les paysages du Far West. « Mon nom est Personne », coproduction européenne de mil neuf cent soixante-treize, le place dans une exception au sein d'une filmographie presque entièrement américaine. En mil neuf cent quatre-vingt-sept, « Predator » de John McTiernan le ramène vers un cinéma de genre très identifié, puis « Dick Tracy » de Warren Beatty l'amène jusqu'en mil neuf cent quatre-vingt-dix. (Source : Wikipedia, 2024)
À la télévision, sa présence s'étire de mil neuf cent cinquante-six à mil neuf cent quatre-vingt-dix-neuf sur quatre-vingt-dix-neuf séries et quinze téléfilms. Il circule d'une génération à l'autre des grands feuilletons américains, de « The Rifleman » à « Gunsmoke », « Bonanza », « Rawhide », « The Virginian », « Hawaii Five-0 » et « Cannon ». Les séries fantastiques et policières prolongent cette activité avec « The Twilight Zone », « The F.B.I. », « La Quatrième Dimension » et « MillenniuM », tandis que « Friday the 13th: The Series » et « Quantum Leap » l'inscrivent dans des formats plus tardifs. (Source : Wikipedia, 2024)
Il revient souvent vers le western télévisé, où l'on croise aussi son nom dans « Laramie », « Wagon Train », « The Wonderful World of Disney », « The High Chaparral » et « The Dukes of Hazzard ». Dans les téléfilms, sa présence se lit dans « Manhunter », « Reflections of Murder », « The Shadow Riders », « Oceans of Fire » et « Purgatory ». R. G. Armstrong meurt le vingt-sept juillet deux mille douze à Los Angeles, dans le quartier de Studio City. (Source : Wikipedia, 2024)
R. G. Armstrong, une présence américaine du western à la télévision
De mil neuf cent cinquante-quatre à deux mille un, il traverse soixante-sept longs métrages, avec un goût net pour les récits de frontière et les seconds rôles tenaces. Plusieurs films de Sam Peckinpah jalonnent cette suite, aux côtés d'Henry Hathaway, Elia Kazan, Sidney Lumet, Howard Hawks, Warren Beatty, Wim Wenders et John McTiernan. Cette dispersion de titres, du cinéma d'auteur au film d'action, dessine une carrière d'acteur de troupe plus que de vedette. (Source : Wikipedia, 2024)
- « Jardin de l'Éden » de Max Nosseck, mil neuf cent cinquante-quatre
- « Coups de feu dans la Sierra » de Sam Peckinpah, mil neuf cent soixante-deux
- « Major Dundee » de Sam Peckinpah, mil neuf cent soixante-cinq
- « Mon nom est Personne » de Tonino Valerii et Sergio Leone, mil neuf cent soixante-treize
- « Pat Garrett et Billy le Kid » de Sam Peckinpah, mil neuf cent soixante-treize
- « Predator » de John McTiernan, mil neuf cent quatre-vingt-sept
- « L'Homme au masque de fer » de Randall Wallace, mil neuf cent quatre-vingt-dix-huit
Au théâtre, le passage par Broadway compte quatre pièces entre mil neuf cent cinquante-cinq et mil neuf cent soixante. Il entre d'abord dans « Cat on a Hot Tin Roof », création marquée par la mise en scène d'Elia Kazan, puis rejoint « Orpheus Descending », « The Miracle Worker » et « The Long Dream ». Les archives du spectacle le retiennent dans un cadre très précis, celui d'un acteur de plateau passé sans rupture au petit écran américain. (Source : Wikipedia, 2024)
- « Cat on a Hot Tin Roof » de Tennessee Williams, mil neuf cent cinquante-cinq
- « Orpheus Descending » de Tennessee Williams, mil neuf cent cinquante-sept
- « The Miracle Worker » de William Gibson, mil neuf cent cinquante-neuf à mil neuf cent soixante et un
- « The Long Dream » de Ketti Frings, mil neuf cent soixante
Films et séries avec R.G. Armstrong
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