William Schallert: biographie, films et séries, crédits
Repères de carrière
La carrière de William Schallert en bref*
D’après les crédits actuellement recensés dans notre base.
271
œuvres recensées
117 films · 154 séries
- Première année recensée
- 1947
- Dernière année recensée
- 2011
Années des œuvres ou épisodes recensés ; elles peuvent différer des dates de participation.
Biographie
En mil neuf cent cinquante et un, William Schallert apparaît dans « M » et « La Charge victorieuse ». Le jeune acteur entre alors dans un cinéma de studio où les silhouettes de seconds rôles comptent autant que les vedettes. Son nom revient vite dans des productions très différentes, de « L’Homme qui rétrécit » à « Written on the Wind », puis dans des œuvres devenues des classiques comme « In the Heat of the Night » et « The Computer Wore Tennis Shoes ». (Source : Wikipedia, année de publication non précisée)
William Schallert, de « L’Homme qui rétrécit » à « Gremlins »
Né à Los Angeles le six juillet mil neuf cent vingt-deux, William Joseph Schallert traverse plus d’un demi-siècle d’images américaines. Il meurt le huit mai deux mille seize à Pacific Palisades, dans le même comté. La filmographie fournie le montre d’abord dans les marges du grand Hollywood d’après-guerre, parmi des policiers, dispatchers, médecins, secrétaires et reporters, rôles brefs qui reviennent avec une régularité presque industrielle. Le visage se glisse dans « The Incredible Shrinking Man » en mil neuf cent cinquante-sept, sous les traits du docteur Arthur Bramson, puis dans « The Tattered Dress », « Written on the Wind » et « The Tarnished Angels ». (Source : Wikipedia, année de publication non précisée)
Les années mil neuf cent soixante ouvrent une zone plus visible. Schallert joue le maire Webb Schubert dans « In the Heat of the Night » de Norman Jewison en mil neuf cent soixante-sept, puis le juge Herman Spicer dans « Hour of the Gun » la même année. Il revient au registre judiciaire avec « Charley Varrick », où il interprète Bill Horton, shérif de San Miguel, avant de retrouver la comédie américaine dans « The Jerk » de Carl Reiner, « Gremlins » de Joe Dante et « Innerspace » de Joe Dante. Plusieurs titres reposent sur des présences brèves mais immédiatement situées, souvent liées à l’autorité, à l’administration ou au savoir technique. (Source : Wikipedia, année de publication non précisée)
L’animation et le doublage occupent aussi une place dans cet ensemble, avec « David and Goliath » en voix, « Lincoln’s Eyes », où il prête sa voix à Abraham Lincoln, puis « Green Lantern: First Flight », où il incarne Appa Ali Apsa. Dans les années deux mille, Schallert réapparaît encore dans « House Party 2 », « Matinee » et « Beethoven’s 2nd », avant ces participations vocales tardives. La continuité tient moins à une succession de premiers plans qu’à une présence durable dans les usages du cinéma américain, du film noir aux comédies familiales, des récits de science-fiction aux satires de campus. (Source : Wikipedia, année de publication non précisée)
William Schallert et une présence continue à l’écran, des studios aux franchises
La liste donnée par Wikipedia révèle une activité soutenue dès mil neuf cent quarante-sept, avec « Doctor Jim » et « The Foxes of Harrow ». Schallert traverse ensuite « Mighty Joe Young », « The Reckless Moment », « Singin’ in the Rain » ou « The High and the Mighty », où il occupe des fonctions secondaires très codifiées. À cette époque, les studios utilisent ce type d’interprète pour stabiliser les scènes de transition, faire tenir un monde de bureaux, de tribunaux, d’hôpitaux, de casernes, de stations-service. (Source : Wikipedia, année de publication non précisée)
En parallèle, la décennie suivante le conduit vers des productions de genre plus nettement identifiables. « The Man from Planet X », « Gog », « Them! », « The Monolith Monsters » et « The Incredible Shrinking Man » placent son nom dans le territoire de la science-fiction et du fantastique. Il y revient plus tard avec « Colossus: The Forbin Project », « Hangar 18 » et « Twilight Zone: The Movie », où il figure dans le troisième segment. Les mêmes années le voient passer par « Friendly Persuasion », « The Tarnished Angels », « The Brave One » et « Lonely Are the Brave », ce qui dessine une circulation constante entre western, drame et fantastique. (Source : Wikipedia, année de publication non précisée)
- 1947 : « Doctor Jim » de Lew Landers, George Brant
- 1951 : « The Man from Planet X », Dr Mears
- 1957 : « L’Homme qui rétrécit », Dr Arthur Bramson
- 1967 : « Dans la chaleur de la nuit », le maire Webb Schubert
- 1970 : « Le Cerveau d’acier », Grauber, directeur de la CIA
- 1984 : « Gremlins », père Bartlett
- 2009 : « Green Lantern: First Flight », Appa Ali Apsa, voix
Films et séries avec William Schallert
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