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Slim Pickens - Photo
Connu pour
Distribution
Sexe
Homme
Crédits connus
219
Né
29/06/1919
Lieu de naissance
Kingsburg, California, USA
Décédé
08/12/1983 (64 ans)

Slim Pickens: biographie, films et séries, crédits

Aussi connu sous le nom de :Louis Burton Lindley, Jr.

Repères de carrière

La carrière de Slim Pickens en bref*

D’après les crédits actuellement recensés dans notre base.

162

œuvres recensées

110 films · 52 séries

Première année recensée
1946
Dernière année recensée
1982

Années des œuvres ou épisodes recensés ; elles peuvent différer des dates de participation.

Biographie

Né sous le nom de Louis Burton Lindley Jr. le 29 juin 1919 à Kingsburg, en Californie, celui qui deviendra Slim Pickens grandit dans la vallée centrale de l’État, région marquée par l’élevage et la culture western (Source : Wikipedia, consulté 2026). Très tôt, il se rapproche du milieu du rodéo, d’abord comme concurrent sur le circuit, avant de se spécialiser dans des fonctions de clown et de bullfighter, une activité qui implique une proximité constante avec les taureaux et une exposition importante au danger (Source : ProRodeo Hall of Fame, 2020). En rejoignant l’association de cow-boys Cowboys’ Turtle Association, il s’inscrit dans un cadre professionnel structuré, où il affine un style scénique fait de gestes amples, d’un humour direct et d’un rapport très physique au spectacle (Source : ProRodeo Hall of Fame, 2020). Cette expérience de terrain lui donne une connaissance approfondie des codes du western, qu’il transpose plus tard dans son travail d’acteur de cinéma et de télévision (Source : INSP, 2026). Elle forge également une présence scénique reconnaissable, nourrie par des années passées dans les arènes et sur les circuits de rodéo nord-américains (Source : ProRodeo Hall of Fame, 2020).

Passage du rodéo au cinéma

Au tournant des années 1950, Slim Pickens est repéré par l’industrie hollywoodienne alors qu’il est déjà identifié comme une figure du rodéo, en particulier dans des événements majeurs comme le Cheyenne Frontier Days ou le Pendleton Round-Up (Source : ProRodeo Hall of Fame, 2020). Son premier rôle au cinéma est crédité dans le western « Rocky Mountain » réalisé par William Keighley, sorti en 1950, où il tourne aux côtés d’Errol Flynn, marquant son entrée officielle dans le système de production des studios américains (Source : ProRodeo Hall of Fame, 2020). Dès ses débuts, il est assigné à des emplois de second rôle, souvent comiques ou pittoresques, qui exploitent son accent, son gabarit et son expérience de cow-boy professionnel (Source : IMDb, consulté 2026). Cette spécialisation s’inscrit dans une période où le western constitue un genre phare du cinéma américain, alimentant série B, productions de studio et films de série destinés à un large public (Source : Wikipedia, consulté 2026). La transition de Pickens du rodéo à l’écran illustre le recours régulier des studios à des professionnels issus du spectacle populaire pour renforcer l’authenticité des westerns de l’époque (Source : ProRodeo Hall of Fame, 2020).

Filmographie marquante au cinéma

Tout au long de sa carrière, Slim Pickens apparaît dans plus de 150 films, principalement dans le registre du western et de la comédie, avec quelques incursions dans la science-fiction et le fantastique (Source : ProRodeo Hall of Fame, 2020). Il est notamment remarqué dans « One-Eyed Jacks » de Marlon Brando, sorti en 1961, où il tient un rôle de second plan au sein d’un univers de western revisité par une mise en scène ambitieuse (Source : Wikipedia, consulté 2026). Sa carrière prend une tournure décisive en 1964 lorsqu’il incarne le Major T. J. « King » Kong dans « Dr. Strangelove or: How I Learned to Stop Worrying and Love the Bomb » de Stanley Kubrick, film satirique sur la guerre froide produit par Columbia Pictures (Source : Wikipedia, consulté 2026). Quelques années plus tard, il apparaît dans « Major Dundee » de Sam Peckinpah (1965) et dans la superproduction de guerre « In Harm’s Way » réalisée par Otto Preminger la même année, confirmant son intégration aux grandes productions hollywoodiennes (Source : Wikipedia, consulté 2026). Dans les années 1970, il multiplie les participations à des films marquants comme « Pat Garrett and Billy the Kid » de Sam Peckinpah (1973), « Blazing Saddles » de Mel Brooks (1974), « The Apple Dumpling Gang » produit par Disney (1975), « The Black Hole » de Gary Nelson (voix de B.O.B., 1979) et « Tom Horn » avec Steve McQueen (1980) (Source : Wikipedia, consulté 2026).

  • « Rocky Mountain », réal. William Keighley, rôle secondaire (1950) (Source : ProRodeo Hall of Fame, 2020)
  • « One-Eyed Jacks », réal. Marlon Brando (1961) (Source : Wikipedia, consulté 2026)
  • « Dr. Strangelove or: How I Learned to Stop Worrying and Love the Bomb », réal. Stanley Kubrick, rôle du Major T. J. « King » Kong (1964) (Source : Wikipedia, consulté 2026)
  • « Pat Garrett and Billy the Kid », réal. Sam Peckinpah, rôle du shérif Baker (1973) (Source : Wikipedia, consulté 2026)
  • « Blazing Saddles », réal. Mel Brooks, rôle de Taggart (1974) (Source : Wikipedia, consulté 2026)
  • « The Apple Dumpling Gang », production Walt Disney, rôle de bandit estropié (1975) (Source : Wikipedia, consulté 2026)
  • « The Black Hole », réal. Gary Nelson, voix de B.O.B. (1979) (Source : Wikipedia, consulté 2026)
  • « Tom Horn », avec Steve McQueen, rôle du shérif Sam Creedmore (1980) (Source : Wikipedia, consulté 2026)

Travaux pour la télévision et le doublage

Parallèlement au cinéma, Slim Pickens construit une présence durable à la télévision américaine, où il reprend fréquemment des personnages de cow-boys, de shérifs ou de figures rurales dans des séries et téléfilms de genre western (Source : IMDb, consulté 2026). Cette activité télévisuelle s’inscrit dans un contexte où les chaînes explorent massivement l’imaginaire de l’Ouest, prolongeant sur le petit écran des motifs déjà bien installés au cinéma (Source : IMDb, consulté 2026). En plus de ses apparitions devant la caméra, il prête sa voix à des productions de divertissement, notamment au robot B.O.B. dans le film de science-fiction « The Black Hole » de Disney, sorti en 1979, où son timbre et son phrasé contribuent à caractériser le personnage (Source : Wikipedia, consulté 2026). En 1978, il enregistre également une performance vocale pour le parc à thème Silver Dollar City, incarnant un personnage nommé Rube Dugan pour l’attraction « Rube Dugan’s Diving Bell », un manège de type simulation en activité jusqu’au milieu des années 1980 (Source : Wikipedia, consulté 2026). Ces contributions illustrent une diversification des formes de jeu, s’étendant du tournage en studio aux dispositifs ludiques et immersifs des parcs de loisirs (Source : Wikipedia, consulté 2026).

Collaborations artistiques et place dans le western

Au fil de sa carrière, Slim Pickens travaille avec plusieurs réalisateurs et acteurs majeurs du cinéma américain, s’inscrivant dans des réseaux de collaboration typiques du système hollywoodien classique et du Nouvel Hollywood (Source : Wikipedia, consulté 2026). Il tourne notamment sous la direction de Stanley Kubrick pour « Dr. Strangelove », de Marlon Brando pour « One-Eyed Jacks », de Sam Peckinpah pour « Major Dundee » puis « Pat Garrett and Billy the Kid », et de Mel Brooks pour « Blazing Saddles », autant de cinéastes qui revisitent les codes du western ou de la comédie de genre (Source : Wikipedia, consulté 2026). On le retrouve aussi aux côtés d’Errol Flynn dans « Rocky Mountain », de Charlton Heston dans « Major Dundee », de John Wayne et d’autres stars du western dans diverses productions, ou encore face à Steve McQueen dans « The Getaway » (1972) et « Tom Horn » (1980) (Source : ProRodeo Hall of Fame, 2020). Ces collaborations contribuent à installer Pickens comme un visage familier des films d’action et de western de l’époque, particulièrement dans des emplois secondaires qui structurent l’univers des récits (Source : INSP, 2026). Sa présence récurrente dans des productions emblématiques du genre participe à façonner l’image d’un acteur associé à la culture de l’Ouest et aux représentations populaires du cow-boy à l’écran (Source : Wikipedia, consulté 2026).

Distinctions et reconnaissance professionnelle

Sur le plan des distinctions, Slim Pickens reçoit plusieurs reconnaissances liées à sa contribution à la culture western, tant comme acteur que comme ancien professionnel du rodéo (Source : INSP, 2026). En 1982, il est intronisé au Hall of Great Western Performers du National Cowboy and Western Heritage Museum, institution dédiée à la préservation et à la mise en valeur de l’héritage de l’Ouest américain (Source : INSP, 2026). L’année suivante, il obtient un Golden Boot Award, récompense honorifique attribuée à des artistes ayant marqué le western au cinéma ou à la télévision (Source : IMDb Awards, consulté 2026). Par la suite, plusieurs institutions spécialisées dans l’histoire du rodéo lui rendent hommage à titre posthume : Rodeo Hall of Fame de la Rodeo Historical Society en 1986, ProRodeo Hall of Fame en 2005, Pendleton Round-Up and Happy Canyon Hall of Fame en 2006, puis Ellensburg Rodeo Hall of Fame en 2020 (Source : INSP, 2026). Ces distinctions, attribuées sur plusieurs décennies, attestent de la continuité de sa perception comme figure de liaison entre le rodéo professionnel et le western filmé (Source : ProRodeo Hall of Fame, 2020).

  • Hall of Great Western Performers – National Cowboy and Western Heritage Museum, intronisation 1982 (Source : INSP, 2026)
  • Golden Boot Award, 1983 (Source : IMDb Awards, consulté 2026)
  • Rodeo Hall of Fame – Rodeo Historical Society, intronisation 1986 (Source : INSP, 2026)
  • ProRodeo Hall of Fame, intronisation 2005 (Source : INSP, 2026)
  • Pendleton Round-Up and Happy Canyon Hall of Fame, intronisation 2006 (Source : INSP, 2026)
  • Ellensburg Rodeo Hall of Fame, intronisation 2020 (Source : INSP, 2026)

Fin de carrière et héritage artistique

Au cours des dernières années de son activité, Slim Pickens poursuit son travail au cinéma et à la télévision, tout en maintenant son association avec le registre du western et de la comédie, notamment dans des productions tournées à la fin des années 1970 et au début des années 1980 (Source : Wikipedia, consulté 2026). Son dernier film crédité est « Pink Motel », sorti en 1982, qui clôt une filmographie étendue couvrant plus de trois décennies de production hollywoodienne (Source : Wikipedia, consulté 2026). Il meurt le 8 décembre 1983 à l’âge de 64 ans, après avoir été identifié pendant plusieurs décennies comme l’un des visages récurrents du western de série et des comédies à tonalité western (Source : Wikipedia, consulté 2026). En 2005 puis en 2020, de nouvelles intronisations dans des halls of fame liés au rodéo viennent prolonger la reconnaissance posthume de son double parcours de clown de rodéo et d’acteur (Source : INSP, 2026). Dans l’histoire du cinéma américain, son nom reste associé à des scènes devenues emblématiques, comme la séquence de la bombe dans « Dr. Strangelove » de Stanley Kubrick, souvent citée comme l’une des images marquantes de la satire politique au XXe siècle (Source : Wikipedia, consulté 2026).

Films et séries avec Slim Pickens

Découvrez ses rôles les plus populaires au cinéma et à la télévision.

Docteur Folamour (1964) - Affiche
8.1 / 10
Docteur Folamour
Major "King" Kong
Un nommé Cable Hogue (1970) - Affiche
7 / 10
Un nommé Cable Hogue
Ben Fairchild
La route de la violence (1975) - Affiche
6 / 10
La route de la violence
Duane Haller
The Gun and the Pulpit (1974) - Affiche
6 / 10
The Gun and the Pulpit
Billy One-Eye
The Desperate Mission (1969) - Affiche
4.6 / 10
The Desperate Mission
Three-Finger Jack

Galerie photos de Slim Pickens

4 photos affichées.

Filmographie détaillée

Ouvrez une catégorie pour consulter les films, séries, rôles et épisodes crédités. Les listes longues se chargent progressivement.

La Classe américaine (1993) - Affiche
'Deep Throat' (images d’archives)
1993
As Aventuras do General Custer (1990) - Affiche
California Joe Milner
1990
Pink Motel (1982) - Affiche
1982
Filthy Rich (1982) - Affiche
Big Guy Beck
1982
Filthy Rich (1982) - Affiche
Inconnu
- Épisode 3 (1982)
•
S01E03
•
Big Guy Beck
- Épisode 2 (1982)
•
S01E02
•
Big Guy Beck
- Épisode 1 (1982)
•
S01E01
•
Big Guy Beck
1982
The Nashville Palace (1981) - Affiche
Inconnu
1981
Nashville Grab (1981) - Affiche
Ross Common
1981
La Maison Maudite (1981) - Affiche
Arthur Keene
1981
Hurlements (1981) - Affiche
Sam Newfield
1981
The Nashville Palace (1981) - Affiche
Inconnu
- Épisode 6 (1981)
•
S01E06
•
Inconnu
- Épisode 5 (1981)
•
S01E05
•
Inconnu
- Épisode 4 (1981)
•
S01E04
•
Inconnu
- Épisode 3 (1981)
•
S01E03
•
Inconnu
- Épisode 2 (1981)
•
S01E02
•
Inconnu
1981
Honeysuckle Rose (1980) - Affiche
1980
Tom Horn (1980) - Affiche
Sam Creedmore
1980

Back in the Saddle (2001) - Affiche
Lui-même (images d’archives)
2001
1972
The Tonight Show avec Johnny Carson (1962) - Affiche
Lui-même
1962
Lui-même - Commentator / Cowhand
1956

Personnalités en relation

Personnalités créditées sur plusieurs œuvres communes présentes dans notre base.

R.G. Armstrong - Photo
R.G. Armstrong
1917–2012
Dub Taylor - Photo
Dub Taylor
1907–1994
Gene Evans - Photo
Gene Evans
1922–1998
Karl Swenson - Photo
Karl Swenson
1908–1978
J. Pat O'Malley - Photo
J. Pat O'Malley
1904–1985
Denver Pyle - Photo
Denver Pyle
1920–1997