Don Taylor: biographie, films et séries, crédits
Repères de carrière
La carrière de Don Taylor en bref*
D’après les crédits actuellement recensés dans notre base.
130
œuvres recensées
75 films · 55 séries
- Première année recensée
- 1943
- Dernière année recensée
- 1994
Années des œuvres ou épisodes recensés ; elles peuvent différer des dates de participation.
Biographie
En 1950, Robert Montgomery Presents place Don Taylor au générique dans le rôle de Mark Pine. Trois ans plus tard, Climax! lui donne plusieurs personnages, parmi lesquels John Appleby, Julian Coates et Timothy Colt. Le même nom commence alors à circuler dans la télévision américaine, avant de passer à la mise en scène pour des séries comme « Dick Powell's Zane Grey Theatre » et « The Rifleman ».
Don Taylor, des rôles télévisés aux premières mises en scène
Né le 13 décembre 1920 à Freeport, en Pennsylvanie, Donald Richie Taylor apparaît d’abord comme interprète dans des productions télévisées et cinématographiques du début des années 1940. En 1943, il figure dans « Et la vie continue » de Clarence Brown, puis dans « Salute to the Marines » de S. Sylvan Simon, « Swing Shift Maisie » de Norman Z. McLeod et « La Parade aux étoiles » de George Sidney. L’année suivante, il tient Danny "Pinkie" Scariano dans « La Victoire des ailes » de George Cukor.
Les années qui suivent le placent dans des films comme « Meurtre en musique » d’Edward Buzzell, « La Cité sans voiles » de Jules Dassin, « La Petite Téléphoniste » de Frederick de Cordova, « Embuscade » de Sam Wood et « Bastogne » de William A. Wellman. En 1950, il apparaît dans « Le Père de la mariée » de Vincente Minnelli, puis la télévision ouvre une autre piste avec « Robert Montgomery Presents ». Quelques années plus tard, « Climax! » l’installe dans plusieurs épisodes où il interprète Mark Pine, John Appleby, Julian Coates et Timothy Colt.
La bascule vers la réalisation s’observe au milieu des années 1950, quand son nom figure au générique de séries comme « Dick Powell's Zane Grey Theatre » et « Have Gun, Will Travel ». En parallèle, il continue d’apparaître comme acteur dans « Dick Powell's Zane Grey Theatre », où il joue Yankee. Cette double présence, devant et derrière la caméra, se maintient pendant plusieurs saisons de télévision américaine.
Les séries où il prend la main
En 1958, « The Rifleman » porte sa signature de réalisateur, au moment où les séries western structurent une bonne part de la production télévisée. Deux ans plus tard, « Full Speed for Anywhere » et « Everything's Ducky » prolongent cette activité sur le terrain du téléfilm, tandis que « The Barbara Stanwyck Show » et « Hong Kong » entrent dans ses crédits de mise en scène. L’année 1961 le voit diriger « Le Jeune Docteur Kildare », un titre qui revient dans sa filmographie télévisuelle avec la régularité d’un poste de commande.
Au même moment, il travaille sur « The Dick Powell Show », « The Farmer's Daughter » et « L'Homme à la Rolls ». Dans ce dernier, sorti en 1963, il signe un épisode lié au personnage de George Hogarth. « Ride the Wild Surf », à la fois téléfilm en 1964 et film en 1964 dans la liste fournie, ajoute une autre pièce à cet ensemble. Quelques années plus tard, « La Nonne volante », « Opération vol » et « Cannon » renforcent sa présence régulière dans la fiction sérielle.
Cette activité ne se limite pas à quelques épisodes isolés. De « Preview Tonight » à « The Gift », de « Night Games » à « The Diamond Trap », son nom traverse les décennies 1960 et 1970 avec des réalisations répétées pour la télévision. La liste comprend aussi « Something for a Lonely Man », « The Confessions of Marian Evans », « Heat of Anger », « Chasseur d'homme », « Honky Tonk » et « The Hemingway Play », auxquels s’ajoutent « A Circle of Children », « The Promise of Love » et « Broken Promise ».
Du cinéma d’aventure au fantastique
En 1961, « Everything's Ducky » apparaît dans sa filmographie comme téléfilm, avant que « Ride the Wild Surf » ne le ramène à un format long la même année dans une autre mention de la liste. La décennie suivante le conduit vers « Le Valet de carreau » en 1967, puis « Cinq Hommes armés » en 1969. Les titres attestent d’un passage régulier au cinéma pendant qu’il garde un ancrage télévisuel solide.
« Les Évadés de la planète des singes », en 1971, marque une étape visible dans ses réalisations de long métrage, suivie de « Tom Sawyer » en 1973. En 1976, il signe « Echoes of a Summer » et « Un cow-boy en colère », puis « L'Île du docteur Moreau » en 1977. La suite aligne « Damien: La Malédiction 2 » en 1978 et « Nimitz, retour vers l'enfer » en 1980, titres qui relèvent d’un cinéma de studio où la commande compte autant que la signature.
Cette période confirme un rythme partagé entre fiction télévisée et cinéma. Les œuvres ne relèvent pas d’un même bloc, mais elles dessinent une activité continue de réalisateur sur plus de 20 ans. En 1985, « Mes 400 coups: la légende d'Errol Flynn » et « Les Filles du KGB » s’ajoutent encore à l’ensemble, avant « Going for the Gold: The Bill Johnson Story », « Petite annonce pour grand amour » et « Ghost of a Chance » dans la seconde moitié des années 1980.
Un artisan de télévision très sollicité
Les années 1950 et 1960 le montrent souvent sur les plateaux de séries où la réalisation demande vitesse et précision. Il passe de « The Rifleman » à « Mannix », de « Dr. Kildare » à « Cannon », sans quitter les téléfilms qui jalonnent la même période. Les dates retenues vont de 1954 à 1988, avec une présence maintenue jusqu’à « The Diamond Trap ».
Au milieu des années 1960, « L'Homme à la Rolls » et « The Farmer's Daughter » côtoient des épisodes de « The Dick Powell Show ». Plus tard, « La Nonne volante », « Opération vol » et « Cannon » prolongent cette circulation dans la télévision populaire américaine. La même saison peut l’emmener d’un téléfilm à une série, puis d’une série à une autre, sans rupture apparente dans les crédits.
Dans cette masse de réalisations, quelques titres reviennent comme repères: « Have Gun, Will Travel », « Dick Powell's Zane Grey Theatre », « The Rifleman », « Dr. Kildare », « Mannix » et « Cannon ». Ils dessinent une pratique de plateau au long cours, alimentée par des épisodes, des téléfilms et des longs métrages. Don Taylor meurt le 29 décembre 1998 à Los Angeles, après une activité qui s’étend de l’écran des années 1940 aux productions télévisées des années 1980.
Films et séries réalisés par Don Taylor
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Galerie photos de Don Taylor
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Filmographie détaillée
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Personnalités en relation
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