La série Studio One tire ses racines d'une émission radio homonyme initiée par Fletcher Markle sur CBS le 29 avril 1947. Le premier épisode adapte Sous le volcan de Malcolm Lowry, suivi d'œuvres comme Orgueil et Préjugés ou Le Badge de courage. Diffusée les mardis soirs en concurrence avec des programmes populaires tels que Fibber McGee and Molly, elle dure jusqu'au 27 juillet 1948, avec des vedettes comme John Garfield ou Robert Mitchum. (Source : Wikipedia, 2024)
CBS reçoit une mention honorable aux Peabody Awards 1947 pour cette radio, saluée pour son choix de matériel et son authenticité dans les adaptations. Les coûts de production s'élèvent à 300 000 dollars pour la première période. Robert J. Landry assure la production, Markle la direction artistique, tandis que Lee Vines annonce et Alexander Semmler compose la musique. Cette base radiophonique pave la voie à la transition télévisuelle dès octobre 1948. (Source : Wikipedia, 2024)
Parallèlement, la radio Studio One obtient des audiences Hooper autour de 9-10, confirmant son statut de programme phare sans sponsor principal. Son annulation coïncide avec le déplacement de Ford Theater sur CBS. L'expérience acquise influence directement le format télévisuel, préservant l'esprit des originaux dans un médium visuel émergent. (Source : Wikipedia, 2024)
Transition et développement télévisuel
Westinghouse Electric Corporation sponsorise la version télévisuelle de Studio One, diffusée sur CBS du 7 novembre 1948 au 29 septembre 1958. Les titres varient : Studio One Summer Theatre, Studio One in Hollywood, Westinghouse Studio One. Produite en noir et blanc, elle totalise 467 épisodes sur dix saisons, tous en direct depuis les studios new-yorkais. Worthington Miner et Martin Manulis se succèdent à la production. (Source : Wikipedia, 2024 ; IMDb, 2024)
Betty Furness, porte-parole de Westinghouse, apparaît dans huit épisodes et anime les pauses publicitaires. Les directeurs musicaux incluent Milton C. Anderson et Eugene Cines, avec Alfredo Antonini pour plusieurs épisodes des années 1950. En 1953, l'épisode Dry Run mobilise des décors de sous-marin réels, frôlant un accident électrocution lors d'effets aquatiques. La série culmine à la 24e place des audiences Nielsen pour 1950-1951. (Source : Wikipedia, 2024)
Cette période marque l'apogée des anthologies live, avant l'essor des tournages filmés. Westinghouse transfère son sponsoring vers Westinghouse Desilu Playhouse en 1958, entraînant la fin de Studio One. L'héritage réside dans sa contribution à la formation de talents hollywoodiens. Des archives subsistent via des kinescopes préservés. (Source : IMDb, 2024)
Épisodes marquants
Studio One adapte des classiques et originaux impactants. L'épisode 1984 (1953), d'après George Orwell avec Eddie Albert, inspire le film de 1956. Twelve Angry Men (20 septembre 1954) de Reginald Rose, réalisé par Franklin J. Schaffner, mène au long métrage de 1957 avec Henry Fonda, nommé aux Oscars. Dino (2 janvier 1956) lance Sal Mineo au cinéma l'année suivante. (Source : Wikipedia, 2024)
Crime at Blossoms (1954) de Jerome Ross remporte l'Eddie Award. The Night America Trembled (9 septembre 1957) recrée la panique de La Guerre des mondes d'Orson Welles, avec Ed Asner, James Coburn et Warren Beatty en débuts TV. The Nativity (1952), mystère médiéval avec le Robert Shaw Chorale, est une rare adaptation de pièces de Chester et York. Nathaniel Hawthorne est honoré via The Scarlet Letter (3 avril 1950). (Source : Wikipedia, 2024)
- Première saison (1948-1949) : 20 épisodes, dont The Storm et The Medium.
- Saison 7 (1954-1955) : 52 épisodes, pic d'audience.
- Dernière saison : 48 épisodes jusqu'en 1958.
La seconde moitié de Twelve Angry Men est retrouvée en 2003 chez Samuel Leibowitz. Walk Down the Hill est restauré par l'UCLA en 2024. (Source : IMDb, 2024)
Distinctions et reconnaissance
Studio One accumule dix-huit nominations aux Emmy de 1950 à 1958, avec cinq victoires. En 1952, elle remporte le prix de la Meilleure Dramatique. Pour Twelve Angry Men (1955) : Meilleur Matériel Dramatique Écrit (Reginald Rose), Meilleure Réalisation (Franklin J. Schaffner), Meilleur Acteur (Robert Cummings). Meilleur Travail Caméra en 1956 (T. Miller). (Source : Wikipedia, 2024)
- 1957 : Nominations pour Nancy Kelly (The Pilot) et Sal Mineo (Dino).
- 1958 : Nominations pour Arthur Hailey (No Deadly Medicine), Piper Laurie (The Deaf Heart), Lee J. Cobb.
La radio Peabody 1947 souligne son raffinement. Un DVD Studio One Anthology sort en 2008 avec 17 épisodes et bonus. Des vues sont possibles aux Paley Centers ou via Amazon Prime. L'ensemble consacre la série comme pilier de l'âge d'or télévisuel. (Source : IMDb, 2024 ; Wikipedia, 2024)
Héritage et préservation
Considérée comme la plus longue anthologie dramatique live, Studio One forme une génération d'auteurs et réalisateurs. Ses téléplays diffusent littérature et théâtre à un large public, innovant dans le récit visuel. Des épisodes comme Twelve Angry Men influencent le cinéma hollywoodien. (Source : Encyclopedia.com, 2024)
Les fichiers de production 1948-1955 reposent à la New York Public Library. Kinescopes sauvés, comme par l'UCLA, assurent la survie. Critiques soulignent son prestige avec casts solides. Financée par Westinghouse, elle s'éteint avec l'évolution des formats TV. Son impact perdure dans l'histoire du petit écran américain. (Source : Wikipedia, 2024)
La série Studio One compte 10 saisons et 466 épisodes. Le dernier épisode disponible est « Épisode 47 » (saison 10, épisode 47), sorti le 29/09/1958. Retrouvez ci-dessous le détail des saisons et des épisodes.
Saisons
(10)Critique sur Studio One
Casting et distribution
Découvrez la distribution et l'équipe technique de Studio One, ainsi que les talents devant et derrière la caméra qui ont donné vie à cette série.










