James Flavin: biographie, films et séries, crédits
Repères de carrière
La carrière de James Flavin en bref*
D’après les crédits actuellement recensés dans notre base.
322
œuvres recensées
278 films · 44 séries
- Première année recensée
- 1932
- Dernière année recensée
- 1976
Années des œuvres ou épisodes recensés ; elles peuvent différer des dates de participation.
Biographie
En 1932, James Flavin apparaît dans « Tête brûlée », de John Ford, puis dans plusieurs films américains où il tient des rôles de caractère souvent non crédités. Né le 14 mai 1906 à Portland, dans le Maine, il traverse les studios pendant près de quarante ans, jusqu’en 1971, avec une présence régulière au cinéma, à la télévision et, plus tard, sur scène.
Des studios de 1932 aux productions de prestige
L’année 1933 place James Flavin dans « King Kong », de Merian C. Cooper et Ernest B. Schoedsack, après ses apparitions dans « Les Chasses du comte Zaroff » et « Okay, America! » en 1932. Il rejoint ensuite des titres très exposés de la décennie, parmi lesquels « Mon homme Godfrey » en 1936, « Vous ne l'emporterez pas avec vous » en 1938 et « Les Raisins de la colère » en 1940. Cette circulation d’un plateau à l’autre le conduit aussi chez Cecil B. DeMille pour « Les Flibustiers » en 1938 puis « Pacific Express » en 1939, et chez John Ford pour « Tête brûlée », « Les Raisins de la colère » et plus tard « Les Cheyennes » en 1964.
À cette époque, il travaille avec une liste étendue de réalisateurs, de Tay Garnett à Frank Capra, de Raoul Walsh à Lloyd Bacon. En 1937, il figure dans « La Révolte », « My Dear Miss Aldrich » et « Échec au crime », avant de revenir en 1938 avec « Prison centrale », « Un envoyé très spécial », « Pilote d'essai » et « Le Duc de West Point ». Les années 1939 et 1940 confirment un rythme soutenu, avec « Le Brigand bien-aimé », « 6000 Enemies », « Sous faux pavillon », puis « Rendez-vous à minuit », « L'Étrange Aventure », « The Great Profile » et « Rhythm on the River ». La décennie suivante s’ouvre sur « La Reine des rebelles », « Texas », « La Grande Évasion », « Kathleen » et « L'Or du ciel » en 1941.
John Ford, DeMille et les seconds rôles
James Flavin revient vers John Ford dans « Tête brûlée » dès 1932, puis dans « Les Raisins de la colère » en 1940 et « Les Cheyennes » en 1964. Entre ces dates, il passe par « Gentleman Jim » en 1942, « Reap the Wild Wind » en 1942 et « Broadway » la même année, sans que ses rôles soient toujours nommés. Le mouvement le mène vers des personnages d’autorité, de police ou d’encadrement, souvent au cœur de récits policiers, militaires ou familiaux. Son nom se retrouve aussi dans « The Wild Man of Borneo », « Sleepers West » et « The Night of January 16th » en 1941, puis dans « The Buccaneer », « Too Hot to Handle » et « Test Pilot » en 1938.
La longue série de titres associée à son nom au cinéma court jusqu’en 1971. Il apparaît encore dans « De sang-froid » en 1967, après avoir traversé les années 1950 et 1960 avec une présence constante. « Les Aventuriers du Far West » en 1952, « Public Defender » en 1954, « Navy Log » en 1955 et « Alcoa Theatre » en 1957 s’ajoutent à un ensemble où la télévision occupe une place croissante. Dans « Navy Log », il joue Col. Flynn, dans « Alcoa Theatre » Gavin Marshall, tandis que « Les Aventuriers du Far West » lui attribue le rôle de Perry. Ces mentions dessinent une zone de jeu régulière, souvent liée aux hiérarchies, aux fonctions publiques et aux récits d’action.
La télévision prend le relais
À partir de 1950, James Flavin participe à 77 séries et à 3 téléfilms jusqu’en 1976. Les titres fournis le montrent dans « Dangerous Assignment » en 1952, « Public Defender » en 1954, puis dans « Pete and Gladys », « Sam Benedict » et « The Roaring 20's » en 1960. La même saison le retrouve dans « Mr. Novak » en 1963, où il tient le rôle de Fire Chief Hawkins, puis dans « La Famille Addams » en 1964, en Lt. Poston. Cette succession de séries révèle une activité continue à la télévision, sans rupture visible avec les plateaux de cinéma.
Les années 1960 le voient alterner entre programmes dramatiques, comiques et policiers. En 1962, il figure dans « Sam Benedict »; en 1963, il apparaît aussi dans « Deu a Louca no Mundo » dans un rôle de patrolman non crédité. La décennie suivante, plus précisément à Broadway, le fait passer par « The Front Page » en 1969-1970, seule mention théâtrale donnée ici. Le théâtre n’efface pas sa présence à l’écran, car sa participation à des séries reste attestée jusqu’à la fin de sa vie en 1976.
Broadway en 1969-1970
La scène new-yorkaise accueille James Flavin en 1969-1970 dans « The Front Page ». Cette apparition à Broadway intervient tard dans une carrière déjà très chargée au cinéma et à la télévision. Elle place l’acteur dans un espace différent, sans rompre avec ses emplois habituels, souvent liés aux corps constitués, aux responsables ou aux hommes d’autorité. Le fait mérite d’être retenu parce qu’il ajoute un versant théâtral à une présence surtout connue par l’écran.
La mort survient le 23 avril 1976 à Los Angeles, en Californie, à 69 ans. Entre sa naissance à Portland en 1906 et cette date, James Flavin a traversé plusieurs régimes du cinéma américain, du muet tardif aux séries télévisées des années 1960 et 1970. Il reste associé à un grand nombre de productions, depuis « King Kong » et « Les Raisins de la colère » jusqu’à « La Famille Addams » et « Mr. Novak », avec des rôles secondaires qui structurent une filmographie abondante sans se réduire à quelques titres isolés.
Films et séries avec James Flavin
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