Robert F. Simon: biographie, films et séries, crédits
Repères de carrière
La carrière de Robert F. Simon en bref*
D’après les crédits actuellement recensés dans notre base.
140
œuvres recensées
55 films · 85 séries
- Première année recensée
- 1947
- Dernière année recensée
- 1990
Années des œuvres ou épisodes recensés ; elles peuvent différer des dates de participation.
Biographie
Le 2 décembre 1908, à Mansfield dans l’Ohio, Robert Frank Simon naît avant de devenir acteur de cinéma et de télévision. Dans les années 1920, il se fait remarquer comme basketteur de lycée, puis s’inscrit à un cours de théâtre pour gagner en assurance dans son métier de VRP. Le théâtre prend alors le dessus, et il entre dans un métier qu’il ne quittera plus.
Des débuts au théâtre
Le cours de théâtre ne sert d’abord qu’à corriger une timidité. Il ouvre pourtant une voie plus vaste. Robert F. Simon joue d’abord sur scène, avant de passer au cinéma puis à la télévision, où ses rôles se multiplient sur plusieurs décennies.
Le premier crédit retenu remonte à 1950 avec « Danger », où il figure au générique comme acteur. À partir de là, sa présence se fixe dans des productions américaines variées, souvent dans des rôles d’autorité, de médecin, d’officier ou de responsable administratif. Cette constance donne à sa carrière un profil immédiatement lisible dans les castings de l’époque.
Les années 1950 au cinéma
En 1951, il apparaît dans « La Nouvelle Aurore » de Mark Robson, dans le rôle du psychiatre. Le milieu médical revient souvent dans ses emplois de cette période. En 1954, il joue Ackerman dans « Sur la trace du crime », puis Jeff Mantz dans « Le Grand chef » et Ernest Tyson dans « La Muraille d’or », deux films de 1955.
1956 concentre plusieurs apparitions : « Le Supplice des aveux » d’Arnold Laven, « Derrière le miroir » où il joue le docteur Norton, « La VRP de choc » d’Arthur Lubin, « Ne dites jamais adieu » dans le rôle du docteur Kenneth Evans, puis « Par la faute de son père » de Robert Pirosh, où il interprète Harry Brewster. L’année suivante, « L’Homme qui tua la peur » lui confie George Nordmann, père d’Axel.
Western, guerre et figures d’autorité
En 1959, Robert F. Simon joue le capitaine J. B. Henderson dans « Opération jupons », puis un juge dans « Face of Fire » d’Albert Band. L’année suivante, il tient un petit rôle d’employé de motel dans « Voulez-vous pêcher avec moi ? » de Melvin Frank, avant d’apparaître dans « The Wizard of Baghdad » de George Sherman et « La Mafia » de Richard Wilson, où il incarne le préfet de police.
Le début des années 1960 le place dans des productions plus identifiables. En 1961, il joue Handy Strong dans « L’Homme qui tua Liberty Valance » et Warren Hatfield dans « Le troisième homme était une femme ». En 1962, il interprète le docteur Martens dans « L’Homme de Bornéo », puis Dave Tabak dans « Saints and Sinners » et le chef de l’équipage dans « The Lloyd Bridges Show ». La même année, il passe aussi par l’Ouest avec « L’Homme qui tua Liberty Valance », l’un des titres les plus visibles de cette période de sa filmographie.
La télévision comme terrain régulier
Robert F. Simon travaille très tôt pour la télévision. En 1956, il figure dans « Crusader ». En 1959, il passe par « Les Incorruptibles », saison 1, épisode 13, L’Antre du crime. Trois ans plus tard, « La Quatrième Dimension » lui offre Harvey dans l’épisode No Time Like the Past.
Le travail sériel prend ensuite une place plus stable. De 1964 à 1971, il joue Franck Stephens dans « Ma sorcière bien-aimée », avec 9 épisodes. Il apparaît aussi dans « Le Virginien » en 1966 puis en 1968, dans « Les Rues de San Francisco » de 1972 à 1976 où il interprète le capitaine Rudy Olsen sur 6 épisodes, dans « M.A.S.H. » en 1973 avec le général Maynard M. Mitchell, et dans « L’Homme qui valait trois milliards » en 1974. Ces rôles font de lui un visage récurrent des séries américaines des années 1960 et 1970.
La fin de carrière et les derniers écrans
En 1963, il apparaît dans « Le Combat du Capitaine Newman » dans le rôle du lieutenant-colonel Larrabee, puis dans « La Fille à la casquette » sous les traits de Bertram Chalmers. Plus tard, en 1967, il joue Cervantes dans « The Reluctant Astronaut », avant de revenir à la télévision la décennie suivante.
La période finale conserve cette même logique de rôles fonctionnels et bien cadrés. En 1970, il incarne Mr. Gordon dans « The Partridge Family ». En 1971, il joue Slade dans « Nichols ». En 1975, il interprète le chef du personnel dans « Medical Story ». En 1978, il reprend un registre de patron d’autorité avec J. Jonah Jameson dans « L’Homme Araignée », l’un de ses derniers crédits connus.
Une présence continue jusqu’en 1992
Robert F. Simon meurt le 29 novembre 1992 à Tarzana, en Californie, à 83 ans. Son itinéraire professionnel va du théâtre aux plateaux de télévision, avec plus de 50 films au compteur d’après la notice biographique croisée avec ses crédits connus. Il laisse l’image d’un acteur régulièrement sollicité pour des rôles de médecins, d’officiers, de juges ou de cadres, au cœur d’une production américaine très active entre les années 1950 et 1970.
Films et séries avec Robert F. Simon
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