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Nina Gold - Photo
Connu pour
Production
Sexe
Femme
Crédits connus
279
Lieu de naissance
UK

Nina Gold: biographie, films et séries, crédits

Repères de carrière

La carrière de Nina Gold en bref*

D’après les crédits actuellement recensés dans notre base.

233

œuvres recensées

194 films · 39 séries

Première année recensée
1997
Dernière année recensée
2026

Années des œuvres ou épisodes recensés ; elles peuvent différer des dates de participation.

Biographie

En 2005, Rome s’installe sur les écrans avec 22 épisodes et place Nina Gold au cœur d’une distribution appelée à accompagner plusieurs des grandes productions britanniques des deux décennies suivantes. À cette période, elle travaille déjà avec des réalisateurs comme Mike Leigh et Tom Hooper, après avoir commencé dans les clips musicaux et les publicités pendant ses années d’études à Cambridge.

Des débuts à Cambridge aux premiers castings

Pendant ses études à l’université de Cambridge, dans les années 1980, Nina Gold reçoit une demande inattendue: trouver 50 figurants pour un tournage de clip vidéo. Le geste ouvre une activité qui se prolonge dans les clips de musique et les publicités, avant de la conduire vers le cinéma et la télévision. Son nom reste lié à cette première étape par un mode de travail très concret, fondé sur le choix de visages et de présences adaptés à chaque projet.

Elle collabore bientôt avec Mike Leigh et Tom Hooper, deux cinéastes avec lesquels elle revient à plusieurs reprises. Cette relation de travail compte dans sa place au sein du milieu britannique, où elle est décrite comme l’une des directrices de casting les plus influentes du Royaume-Uni. La discipline reste pourtant discrète dans les cérémonies, et son nom circule moins que ceux des réalisateurs qu’elle accompagne.

En 2002, Max de Menno Meyjes figure parmi ses premiers crédits cinématographiques relevés. De-Lovely, de Irwin Winkler, suit en 2004, avant Hot Fuzz d’Edgar Wright et Les Vacances de Mr Bean de Steve Bendelack en 2007. Ces titres dessinent une activité déjà installée, sans réduire son travail à une seule famille de films ou à un seul type de production.

Les séries historiques et le long compagnonnage télévisuel

Rome, diffusée de 2005 à 2007, constitue un jalon important dans sa filmographie télévisuelle. Nina Gold y travaille avec John Milius, William J. MacDonald et Bruno Heller sur 22 épisodes. La série l’installe durablement dans un champ où la distribution doit tenir sur la durée et conserver une cohérence d’ensemble.

John Adams, minisérie de 2008 réalisée par Tom Hooper, prolonge cette collaboration. L’année suivante, The Red Riding Trilogy occupe sa période de travail pour la télévision et le cinéma, avant Le Discours d’un roi en 2010, toujours avec Hooper. La même année, elle participe aussi à Le Monde de Narnia: L’Odyssée du Passeur d’Aurore de Michael Apted et à Donne-moi ta main d’Anand Tucker.

En 2011, Game of Thrones devient un repère majeur de sa présence à l’écran, avec 67 épisodes entre 2011 et 2019. Nina Gold y travaille avec David Benioff et D. B. Weiss. La série traverse ensuite sa période la plus visible, tandis qu’elle continue d’intervenir sur d’autres projets, dont Jane Eyre de Cary Joji Fukunaga et Attack the Block de Joe Cornish la même année.

Le virage des grandes coproductions britanniques

En 2013, In Fear de Jeremy Lovering et Rush de Ron Howard prolongent une activité qui passe avec aisance de récits intimistes à des productions plus larges. L’année suivante, Imitation Game de Morten Tyldum, Une merveilleuse histoire du temps de James Marsh, Exodus: Gods and Kings de Ridley Scott et Les Jardins du roi d’Alan Rickman structurent une année dense pour sa présence dans les crédits de distribution.

The Crown, lancée en 2016, prolonge ce mouvement avec 20 épisodes réalisés par Peter Morgan. Nina Gold y retrouve un registre de grande fresque britannique, où la composition des rôles participe à la tenue du récit sur la durée. La même année, elle travaille sur Inferno de Ron Howard et Bridget Jones Baby de Sharon Maguire, deux productions très différentes dans leurs formats et leurs attentes.

En 2015, elle a déjà participé à Seul sur Mars de Ridley Scott, Star Wars, épisode VII: Le Réveil de la Force de J. J. Abrams et Loin de la foule déchaînée de Thomas Vinterberg. L’année suivante, Dans l’ombre des Tudors de Peter Kosminsky figure parmi ses travaux télévisuels. Quelques mois plus tard, Star Wars, épisode VIII: Les Derniers Jedi de Rian Johnson rejoint cette série de projets de studio et de télévision haut de gamme.

De Star Wars à la minisérie contemporaine

À partir de 2017, Nina Gold inscrit son nom dans plusieurs productions qui circulent largement hors du seul cadre britannique. Sur la plage de Chesil de Dominic Cooke et My Lady de Richard Eyre apparaissent la même année, tandis que Solo: A Star Wars Story de Ron Howard et Mamma Mia! Here We Go Again d’Ol Parker paraissent en 2018. En 2019, Star Wars, épisode IX: L’Ascension de Skywalker de J. J. Abrams rejoint cette séquence.

Chernobyl, minisérie de 2019 réalisée par Craig Mazin, occupe une place particulière dans cette période. Le projet s’ajoute à ses travaux réguliers pour la télévision de prestige, sans rompre avec ses liens anciens avec les récits historiques et les dispositifs de longue durée. Nina Gold y retrouve une forme de précision qui passe par le casting lui-même, plus que par l’étalage d’une signature visible.

En 2022, Andor débute sous la direction de Tony Gilroy et se poursuit jusqu’en 2025 sur 24 épisodes. La même année, Slow Horses et Bad Sisters rejoignent ses travaux télévisuels, tandis que Le Problème à 3 corps apparaît en 2024. En 2024 aussi, Chacal s’ajoute à la liste, puis Hamnet est annoncé pour 2025 et On l’appelait Robin des Bois pour 2026.

Récompenses et reconnaissance professionnelle

En 2014, Nina Gold compte déjà 5 nominations aux Emmy Awards et 1 victoire, obtenue pour la minisérie John Adams de 2008. Ces distinctions rappellent la place prise par les directrices et directeurs de casting dans des productions où la justesse d’ensemble compte autant que la mise en scène ou l’écriture.

Elle reçoit aussi un Special Award aux BAFTAs en 2016, première directrice de casting à être honorée de cette manière. Le prix accompagne une période où son nom est déjà associé à Game of Thrones, The Crown et à plusieurs grands projets de cinéma britannique et américain.

Son activité reste centrée sur la production des castings, mais son influence se lit dans la répétition des collaborations. Mike Leigh, Tom Hooper, Ron Howard, Ridley Scott, J. J. Abrams, Peter Morgan et Tony Gilroy forment un réseau de cinéastes et de créateurs de séries qu’elle accompagne sur plusieurs années. Ce réseau donne à son travail une continuité solide, visible à travers des œuvres très différentes, de Rome à Andor.

Films et séries produits par Nina Gold

Découvrez ses principales contributions à la production.

Galerie photos de Nina Gold

1 photo affichée.

Filmographie détaillée

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2027
Clarissa (2026) - Affiche
producer
2026
Clarissa (2026) - Affiche
casting
2026
Tender Loving Care (2026) - Affiche
casting director
2026
Youth (2026) - Affiche
casting
2026
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casting
2026

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- Épisode 1 (2026)
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Récompenses et Nominations

0Victoires
4Nominations

Personnalités en relation

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