Nrmagazine
Mon amour - Image de fond
Mon amour (2009) - Affiche
Langue originale
English
Titre original
Bright Star
Budget
10 000 000,00 $
Revenus
14 374 652,00 $
Classification
10
Pays d’origine
GB
Sorties en France
  • Avant-première : 15/05/2009
  • Cinéma : 06/01/2010
  • Numérique : 01/01/2016
  • Numérique : 01/12/2021 (10)
  • Support physique : 19/05/2010
Sociétés de production
Audio
Français, English
Pays producteurs
Mots-clés

Mon amour(film) : casting, distribution, bande annonce et critique

18/09/2009
•
10
•
1heure 59min
6.6 / 10
“Le premier amour brûle le plus.”

Réalisé et scénarisé par Jane Campion, Mon amour s’inscrit dans une filmographie où figurent notamment The Piano, Holy Smoke! et In the Cut, œuvres régulièrement associées à une exploration des rapports de pouvoir, du désir et de la subjectivité féminine (Source : Cinémathèque québécoise, s.d.). Le long métrage est coproduit par plusieurs entités, dont Pathé, BBC Films et UK Film Council, ce qui reflète son statut de coproduction entre l’Australie, le Royaume-Uni, la France et les États-Unis (Source : Wikipédia, 2009). Sa durée est d’environ 120 minutes et il appartient au genre du drame biographique, en se concentrant sur quelques années de la vie de John Keats plutôt que sur l’ensemble de son parcours (Source : Wikipédia, 2009). Le titre anglais Bright Star renvoie directement à un sonnet du poète, « Bright star, would I were steadfast as thou art », dont la première ligne est citée comme origine du nom du film, établissant un lien explicite entre l’écriture poétique et la conception de l’œuvre cinématographique (Source : Wikipédia, 2009). En complément, la mention du titre québécois Mon amour dans les bases de données et les programmations institutionnelles, notamment celles de la Cinémathèque québécoise, confirme son usage comme appellation officielle sur ce territoire (Source : Cinémathèque québécoise, s.d.).

Synopsis et ancrage narratif

L’action de Mon amour se déroule en 1818 à Hampstead, alors faubourg de Londres, où John Keats, jeune poète de 23 ans vivant avec des moyens limités et encore peu reconnu du public, s’installe à proximité de la famille Brawne (Source : Wikipédia, 2009). Fanny Brawne, jeune femme réputée pour son goût pour la mode et sa compétence en couture, apparaît d’abord comme une figure éloignée de l’univers littéraire de Keats, ce décalage étant souligné dans les premières interactions décrites dans le synopsis officiel (Source : Wikipédia, 2009). Au fil du récit, une relation amoureuse se développe entre eux, malgré les réticences de l’entourage et les contraintes sociales liées à la situation économique précaire du poète, incapable d’assurer une sécurité financière à sa compagne potentielle (Source : Wikipédia, 2009). Parallèlement, le synopsis met en avant la progression de la tuberculose dont souffre Keats, maladie qui limite ses possibilités de voyage, affecte sa production littéraire et conduit finalement à son départ pour l’Italie, à Rome, où il meurt à l’âge de 25 ans (Source : Wikipédia, 2009). Le film articule ainsi intimement la trajectoire sentimentale du couple et la conscience de la finitude, en reliant la création poétique, les lettres et les gestes du quotidien à ce contexte de fragilité physique et sociale précisément documenté (Source : Wikipédia, 2009).

Contexte de production et cadre historique

Le tournage et la production de Mon amour s’inscrivent dans un mouvement plus large de cinéma patrimonial et littéraire, qui mobilise la reconstitution historique pour revisiter des figures du canon romantique européen (Source : Wikipédia, 2009). La participation conjointe de structures britanniques, françaises, américaines et australiennes traduit un modèle de financement caractéristique des coproductions internationales de la fin des années 2000, visant à accompagner des auteurs reconnus tout en assurant une diffusion sur plusieurs marchés (Source : Wikipédia, 2009). Le choix de John Keats comme sujet renvoie à un intérêt durable des institutions culturelles pour la période romantique, intérêt entretenu par des éditions critiques, des études universitaires et des programmations muséales, tandis que le film s’appuie sur la correspondance et les poèmes du poète, largement disponibles en traduction et en édition savante (Source : Wikipédia, 2009). En parallèle, le positionnement de Jane Campion à Cannes en 2009 prolonge une relation ancienne entre la cinéaste et le festival, déjà marquée par la Palme d’or obtenue pour The Piano en 1993, ce qui renforce l’exposition médiatique de ce nouveau projet biographique (Source : Wikipédia, 2009). L’inscription de Mon amour dans cette dynamique de reconnaissance internationale se lit aussi dans les programmations de cinémathèques et d’institutions de conservation, qui le présentent comme une étape significative dans l’itinéraire de la réalisatrice (Source : Cinémathèque québécoise, s.d.).

Présence en festivals et distinctions

Mon amour est présenté en sélection officielle au Festival de Cannes 2009, dans la compétition pour la Palme d’or, aux côtés d’autres œuvres internationales de la même édition (Source : Wikipédia, 2009). Cette sélection l’expose aux différents jurys parallèles, dont le Prix du Jury, le Grand Prix, le Prix de la mise en scène, le Prix du Jury œcuménique, le Prix de la Jeunesse et le Prix François-Chalais, distinctions pour lesquelles le film est mentionné comme étant en lice selon la fiche dédiée (Source : Wikipédia, 2009). Dans le champ de la critique anglo-saxonne, le film apparaît dans la catégorie « Best Movie by a Woman » aux Women Film Critics Circle Awards 2009, ce qui signale sa présence dans des palmarès mettant en avant les réalisatrices (Source : Wikipédia, 2009). Les sources disponibles soulignent ainsi une visibilité importante dans le circuit des festivals, sans détailler systématiquement l’ensemble des prix éventuellement reçus, ce qui incite à s’en tenir aux listes de nominations attestées (Source : Wikipédia, 2009). De plus, cette trajectoire festivalière participe à la circulation internationale du film, en renforçant son repérage par les distributeurs, les programmateurs et les institutions culturelles qui composeront ensuite des rétrospectives consacrées à Jane Campion (Source : Cinémathèque québécoise, s.d.).

Titres, diffusion et réception critique

Dans les bases de données cinématographiques francophones, le film apparaît principalement sous son titre original Bright Star, mais la mention « Mon amour » est répertoriée comme titre québécois, notamment dans les documents de la Cinémathèque québécoise qui listent la filmographie de Jane Campion avec cette appellation pour l’année 2009 (Source : Cinémathèque québécoise, s.d.). Ce double intitulé illustre les stratégies de titrage adoptées pour les marchés francophones, où certains distributeurs privilégient la traduction littérale ou l’adaptation sémantique du titre anglais, tandis que d’autres optent pour une reformulation plus directement évocatrice de la dimension sentimentale du récit (Source : Cinémathèque québécoise, s.d. ; Wikipédia, 2009). Concernant la réception, les données de la Women Film Critics Circle et la présence en compétition à Cannes indiquent que le film a suscité l’attention d’une partie de la critique internationale, en particulier pour la mise en scène de Jane Campion et son approche d’une figure majeure de la poésie romantique (Source : Wikipédia, 2009). Les sources encyclopédiques rappellent également que le film s’inscrit dans une période où les questions de représentation des femmes cinéastes et de visibilité de leurs œuvres sont régulièrement discutées dans les médias spécialisés et les organismes professionnels, ce qui confère à cette œuvre une place particulière dans les débats de l’époque (Source : Wikipédia, 2009). La diffusion en salles puis en institution, confirmée par les programmations de cinémathèques et les bases de données, contribue enfin à installer Mon amour comme une entrée identifiable dans la filmographie de Jane Campion, à la croisée du biopic littéraire et du drame historique (Source : Cinémathèque québécoise, s.d. ; Wikipédia, 2009).

Critique sur Mon amour

6.6 / 10
Rédiger une critique en tant que
Compte requis
Veuillez vous connecter ou créer un compte pour ajouter une critique

Récompenses et Nominations

0Victoires
3Nominations

Où regarder en streaming Mon amour

Mon amour est disponible en streaming par abonnement sur Molotov TV, MUBI, MUBI Amazon Channel, SFR Play et Sooner, à la location sur Amazon Video, Canal VOD, Rakuten TV, Pathé Home, Orange VOD, VIVA by videofutur, Premiere Max et LaCinetek et à l'achat sur Amazon Video, Apple TV Store, Canal VOD, Rakuten TV, Pathé Home, Orange VOD, VIVA by videofutur, Premiere Max et LaCinetek. Consultez chaque plateforme pour connaître les offres et tarifs actuellement proposés.

Casting et distribution

Parmi les rôles crédités de Mon amour figurent Fanny Brawne, interprété par Abbie Cornish, John Keats, interprété par Ben Whishaw et Mr. Brown, interprété par Paul Schneider. Consultez les fiches des personnages, puis l'ensemble de la distribution et de l'équipe technique.

Abbie Cornish - Photo
Abbie Cornish
Fanny Brawne
Ben Whishaw - Photo
Ben Whishaw
John Keats
Kerry Fox - Photo
Kerry Fox
Mrs. Brawne
Claudie Blakley - Photo
Claudie Blakley
Maria Dilke
Gerard Monaco - Photo
Gerard Monaco
Charles Dilke
Amanda Hale - Photo
Amanda Hale
Reynolds sister
Lucinda Raikes - Photo
Lucinda Raikes
Reynolds sister
Samuel Barnett - Photo
Samuel Barnett
Mr. Severn

Actualités connexes