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The Red Riding Trilogy: 1974 - Image de fond
The Red Riding Trilogy: 1974 (2009) - Affiche
Langue originale
English
Titre original
Red Riding: The Year of Our Lord 1974
Budget
9 000 000,00 $
Classification
18
Pays d’origine
GB
Sorties en France
  • Cinéma : 11/11/2009 (18)
Saga
Red Riding - Saga
Sociétés de production
Audio
English
Pays producteurs
Mots-clés

The Red Riding Trilogy: 1974(film) : casting, distribution, bande annonce et critique

11/11/2009
•
18
•
1heure 46min
6.6 / 10

Red Riding: The Year of Our Lord 1974 est adapté du premier roman du cycle Red Riding Quartet de David Peace, une série de livres publiée entre 1999 et 2002 qui revisite des faits divers et un climat de corruption dans le nord de l’Angleterre (Source : Wikipédia, 2011). La trilogie télévisuelle produite pour Channel 4 reprend trois des quatre romans — 1974, 1980 et 1983 — et les condense en trois téléfilms d’environ 90 à 100 minutes chacun, pour une durée totale annoncée de 295 minutes (Source : Wikipédia, 2011). Le scénario est signé Tony Grisoni, qui adapte l’univers du romancier en conservant la structure fragmentée et les focalisations multiples, tout en composant avec les contraintes du format télévisuel (Source : Wikipédia, 2011). En parallèle, la chaîne britannique inscrit ce projet dans une stratégie de fictions ambitieuses, ancrées dans l’histoire sociale récente du Royaume-Uni et produites avec l’appui de partenaires comme Screen Yorkshire et Lipsync Productions (Source : IMDb, 2009). La première diffusion a lieu au Royaume-Uni en mars 2009, avant une exploitation internationale, notamment aux États-Unis via IFC Films qui assure la distribution de la trilogie sur certains territoires (Source : Wikipédia, 2011).

Le film est réalisé par Julian Jarrold, cinéaste britannique déjà identifié pour des œuvres comme Kinky Boots et Becoming Jane, qui se voit confier la mise en scène de la première partie de la trilogie (Source : Wikipédia, 2011). Jarrold travaille ici sur un matériau mêlant enquête criminelle, chronique régionale et portrait de journaliste, dans un cadre historique précis, celui de l’Angleterre du milieu des années 1970 (Source : Mark Reviews Movies, 2010). La participation de Screen Yorkshire s’inscrit dans une politique de soutien à des tournages implantés dans la région, le film étant notamment tourné dans le comté du Yorkshire, à Doncaster et dans d’autres localités (Source : IMDb, 2009). La production mobilise également les infrastructures de Channel 4, qui propose la trilogie comme mini-série événementielle en trois soirées, chacune consacrée à une année-clé (Source : Wikipédia, 2011). L’ensemble s’inscrit dans un mouvement plus large de relecture de l’histoire récente britannique par le biais du polar, en dialoguant implicitement avec d’autres œuvres sur la criminalité et la corruption dans les années 1970–1980 (Source : The Flying Electra, 2011).

Intrigue et thématiques

Le récit se déroule dans le Yorkshire en 1974, sur fond de crise économique et de tensions sociales, dans une région marquée par les fermetures industrielles et un climat de méfiance à l’égard des institutions (Source : The Flying Electra, 2011). Eddie Dunford, jeune journaliste récemment nommé au service faits divers du Yorkshire Post, s’intéresse à la disparition de Clare Kemplay, une fillette dont le cas fait écho à deux autres enlèvements d’enfants survenus dans la région (Source : IMDb, 2009). Persuadé qu’il existe un lien entre ces affaires, il convainc son rédacteur de le laisser enquêter en profondeur, au-delà des simples comptes rendus de police (Source : Letterboxd, 2009). Au fil de ses investigations, il se heurte à la résistance de la police locale, à des intimidations et à un réseau d’intérêts mêlant notables, promoteurs immobiliers et figures politiques régionales (Source : Mark Reviews Movies, 2010). La narration articule ainsi une enquête criminelle avec un portrait du fonctionnement des pouvoirs locaux dans un territoire périphérique, loin des centres de décision londoniens (Source : The Flying Electra, 2011).

Le film aborde plusieurs thèmes qui traversent la trilogie dans son ensemble, à commencer par la corruption policière et les collusions entre forces de l’ordre et milieux d’affaires (Source : Wikipédia, 2011). La police du Yorkshire y est décrite comme un corps traversé par des pratiques violentes, des règlements de comptes internes et une culture du silence, ce qui complexifie le travail d’un journaliste cherchant à recouper les faits (Source : Mark Reviews Movies, 2010). La violence faite aux enfants, et plus largement aux populations vulnérables, sert de moteur à l’intrigue tout en renvoyant à une société où certains crimes semblent tolérés tant qu’ils ne menacent pas l’ordre établi (Source : Letterboxd, 2009). La figure du journaliste, quant à elle, est présentée dans une position ambiguë, prise entre ambition professionnelle, recherche de vérité et exposition à diverses formes de manipulation (Source : Mark Reviews Movies, 2010). Enfin, la dimension historique et géographique — le nord de l’Angleterre des années 1970 — contribue à situer l’histoire dans un contexte de crise, de grèves et de transformations sociales, évoqué dans la littérature critique autour de la trilogie (Source : The Flying Electra, 2011).

Fiche artistique et interprétation

Andrew Garfield tient le rôle principal d’Eddie Dunford, le jeune reporter qui sert de point de vue central au récit de 1974, rôle qui marque l’une de ses premières grandes apparitions dans une production télévisuelle britannique de cette ampleur (Source : IMDb, 2009). Il est entouré d’un ensemble de comédiens britanniques confirmés, parmi lesquels David Morrissey, qui interprète le policier Maurice Jobson, personnage appelé à réapparaître dans les volets suivants de la trilogie (Source : IMDb, 2009). Rebecca Hall incarne Paula Garland, figure clé de l’intrigue liée aux disparitions d’enfants, tandis que Sean Bean prête ses traits à John Dawson, un homme d’affaires influent dont les activités immobilières sont au cœur des soupçons (Source : Rotten Tomatoes, 2020). La distribution inclut également John Henshaw dans le rôle de Bill Hadley, Anthony Flanagan en Barry Gannon, Warren Clarke en Bill Molloy, Eddie Marsan en Jack Whitehead, et Robert Sheehan en BJ, un jeune marginal gravitant en marge des institutions (Source : IMDb, 2009). Cette distribution, mêlant visages de la télévision britannique et acteurs déjà repérés au cinéma, contribue à ancrer la trilogie dans un paysage audiovisuel national identifié (Source : Wikipédia, 2011).

La mise en scène de Julian Jarrold s’appuie sur un travail visuel qui a été commenté dans la presse spécialisée pour sa manière de restituer l’atmosphère des années 1970 dans le nord de l’Angleterre (Source : Mark Reviews Movies, 2010). Le film privilégie des décors naturels, des paysages industriels, des ciels chargés et des intérieurs modestes, dessinant un cadre cohérent avec les descriptions du Yorkshire en crise présentes dans les romans de David Peace (Source : The Flying Electra, 2011). La direction d’acteurs, centrée sur des personnages souvent ambigus, laisse affleurer les tensions entre loyautés professionnelles, intérêts personnels et traumatismes individuels sans recours systématique à l’explication psychologique (Source : Mark Reviews Movies, 2010). La photographie, au service d’une tonalité sombre, participe à la continuité visuelle de la trilogie, bien que chaque volet soit confié à un réalisateur différent, ce qui permet une certaine variation de style à l’intérieur d’un cadre commun (Source : Wikipédia, 2011). L’ensemble concourt à installer un univers cohérent, où le jeu des acteurs et le dispositif formel contribuent à la perception d’un même territoire décliné sur plusieurs années (Source : Wikipédia, 2011).

Diffusion, réception et place dans la trilogie

Red Riding: The Year of Our Lord 1974 est diffusé pour la première fois au Royaume-Uni en mars 2009, dans le cadre de la programmation de Channel 4 consacrée à cette trilogie de téléfilms (Source : IMDb, 2009). La trilogie est ensuite proposée à l’international, notamment aux États-Unis où elle est distribuée par IFC Films, parfois sous la forme d’un ensemble continu regroupant les trois volets (Source : Wikipédia, 2011). Le premier téléfilm reçoit sur IMDb une note moyenne de 6,9 sur 10, sur la base de plusieurs milliers de votes, ce qui témoigne d’un accueil mitigé à favorable auprès des utilisateurs de cette base de données (Source : IMDb, 2009). Sur Rotten Tomatoes, le film est référencé avec un résumé insistant sur le caractère mystérieux de l’enquête et le rôle central d’Andrew Garfield, bien que les données d’agrégation de critiques ne soient pas détaillées dans les éléments consultables (Source : Rotten Tomatoes, 2020). Dans la critique anglophone, certains articles soulignent la noirceur de l’univers, la densité de l’intrigue et la complexité des personnages, tout en relevant que le format télévisuel impose des choix de condensation par rapport aux romans (Source : Mark Reviews Movies, 2010).

Au sein de The Red Riding Trilogy, le volet 1974 occupe une place structurante, puisqu’il introduit plusieurs personnages et lignes narratives qui se prolongent ou se transforment dans les films situés en 1980 et 1983 (Source : Wikipédia, 2011). Le personnage d’Eddie Dunford, par exemple, demeure une référence implicite dans les épisodes suivants, où certains événements de 1974 continuent de produire des effets sur la police du Yorkshire et sur les protagonistes qui reprennent du service (Source : Wikipédia, 2011). Les critiques qui abordent la trilogie dans son ensemble présentent souvent 1974 comme le point d’entrée dans un récit plus vaste, dont la compréhension complète suppose la vision des trois téléfilms, chacun éclairant les zones d’ombre laissées par les autres (Source : Mark Reviews Movies, 2010). Le projet est parfois décrit comme une tentative de reconstitution d’un climat politique et social, plus encore que comme une simple série de thrillers, ce qui contribue à sa singularité dans le paysage télévisuel britannique de la fin des années 2000 (Source : The Flying Electra, 2011). Dans cette perspective, le premier volet ne se réduit pas à un simple prologue, mais constitue un récit autonome qui participe d’un ensemble plus large, à la croisée du film policier, du drame social et de la chronique régionale (Source : Wikipédia, 2011).

Critique sur The Red Riding Trilogy: 1974

6.6 / 10
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Où regarder en streaming The Red Riding Trilogy: 1974

The Red Riding Trilogy: 1974 est disponible à la location sur Amazon Video, Apple TV Store, Orange VOD, VIVA by videofutur, Premiere Max et Sooner et à l'achat sur Amazon Video, Apple TV Store, Orange VOD, VIVA by videofutur, Premiere Max et Sooner. Consultez chaque plateforme pour connaître les offres et tarifs actuellement proposés.

Casting et distribution

Parmi les rôles crédités de The Red Riding Trilogy: 1974 figurent Eddie Dunford, interprété par Andrew Garfield, Bill Molloy, interprété par Warren Clarke et John Dawson, interprété par Sean Bean. Consultez les fiches des personnages, puis l'ensemble de la distribution et de l'équipe technique.

Andrew Garfield - Photo
Andrew Garfield
Eddie Dunford
Warren Clarke - Photo
Warren Clarke
Bill Molloy
Sean Bean - Photo
Sean Bean
John Dawson
David Morrissey - Photo
David Morrissey
Maurice Jobson
John Henshaw - Photo
John Henshaw
Bill Hadley
Anthony Flanagan - Photo
Anthony Flanagan
Barry Gannon
Mary Jo Randle - Photo
Mary Jo Randle
Eddie's Mum
Rita May - Photo
Rita May
Aunty Win
Rachel Jane Allen
Susan Dunford
Graham Walker
Uncle Eric
Michelle Dockery - Photo
Michelle Dockery
Kathryn Tyler
Eddie Marsan - Photo
Eddie Marsan
Jack Whitehead
Daniel Mays - Photo
Daniel Mays
Michael Myshkin

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