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Le Discours d'un roi - Image de fond
Le Discours d'un roi (2010) - Affiche
Langue originale
English
Titre original
The King's Speech
Budget
15 000 000,00 $
Revenus
414 211 549,00 $
Classification
u
Pays d’origine
GB
Sorties en France
  • Cinéma : 02/02/2011 (U)
Sociétés de production
Audio
English
Pays producteurs
Mots-clés

Le Discours d'un roi(film) : casting, distribution, bande annonce et critique

26/11/2010
•
u
•
1heure 58min
7.7 / 10
“Trouver votre voix.”

Réalisé par Tom Hooper, cinéaste britannique déjà remarqué pour la série Elizabeth I et le film The Damned United, Le Discours d’un roi repose sur un scénario original de David Seidler, qui s’est inspiré de documents historiques et de la figure de George VI pour construire le récit (Source : Wikipédia, 2010). Le film est produit par See-Saw Films, Bedlam Productions et le UK Film Council, et coproduit entre le Royaume-Uni, l’Australie et les États-Unis, ce qui en fait une production majoritairement britannique adossée à des partenaires internationaux (Source : Wikipédia, 2010). La musique originale est composée par Alexandre Desplat, dont la partition orchestrale accompagne les variations de ton entre intimité, tension politique et scènes de thérapie vocale (Source : Wikipédia, 2010). La direction de la photographie, assurée par Danny Cohen, privilégie une lumière tamisée et des cadres parfois resserrés, notamment dans les scènes de consultation, qui confrontent le personnage royal à un espace plus modeste et dépouillé (Source : Wikipédia, 2010). La durée du long métrage est de 118 minutes, ce qui place l’œuvre dans un format classique pour un drame historique de prestige (Source : Wikipédia, 2010).

Le tournage s’est déroulé principalement au Royaume-Uni, avec des décors recréant les intérieurs royaux et les studios de la BBC, afin de refléter la transition d’une monarchie encore marquée par les codes victoriens vers une ère de communication de masse (Source : Wikipédia, 2010). Par ailleurs, la production s’est appuyée sur un budget estimé à environ 15 millions de dollars, relativement modeste au regard de l’ampleur de la reconstitution d’époque, qui inclut costumes, accessoires et véhicules des années 1930 (Source : Wikipédia, 2010). La direction artistique accorde une attention particulière aux espaces intérieurs, qu’il s’agisse des salons royaux ou du cabinet de Lionel Logue, opposant un univers codifié, hiérarchisé, à un espace de travail plus informel et fonctionnel (Source : Wikipédia, 2010). Cette même année 2010, le film est présenté en avant-première mondiale au Telluride Film Festival puis projeté au Toronto International Film Festival, où il suscite rapidement un important intérêt de la part de la presse et des distributeurs (Source : Wikipédia, 2010).

Distribution et interprétations

Le rôle de George VI est interprété par Colin Firth, dont la composition repose sur la représentation minutieuse du bégaiement et sur le travail corporel, entre tension et retenue, afin de traduire la difficulté du personnage à affronter la parole publique (Source : IMDb, 2010). Geoffrey Rush incarne Lionel Logue, orthophoniste australien installé à Londres, qui se distingue par un jeu articulé autour de la familiarité, de l’humour et d’une méthode fondée sur la mise en confiance de son patient royal (Source : IMDb, 2010). Helena Bonham Carter prête ses traits à la reine Elizabeth, épouse de George VI, qui soutient activement la recherche d’un thérapeute et joue un rôle de médiation entre le futur roi et l’univers moins conventionnel de Logue (Source : IMDb, 2010). Guy Pearce interprète Édouard VIII, dont l’abdication ouvre la voie à l’accession au trône de son frère, tandis que Michael Gambon campe George V, figure d’autorité paternelle et souveraine (Source : IMDb, 2010). Timothy Spall apparaît dans le rôle de Winston Churchill, inséré dans le récit comme figure politique émergente au moment où le pays se dirige vers la guerre (Source : Wikipédia, 2010).

La distribution compte également Jennifer Ehle dans le rôle de Myrtle Logue, épouse du thérapeute, et Derek Jacobi dans celui de l’archevêque Cosmo Gordon Lang, qui incarne l’institution religieuse au cœur des rituels de la couronne (Source : Wikipédia, 2010). Les jeunes actrices Freya Wilson et Ramona Marquez interprètent respectivement les princesses Elizabeth et Margaret, montrées dans le cadre familial qui entoure le futur roi (Source : IMDb, 2010). La présence d’un ensemble de seconds rôles, issus pour beaucoup du théâtre et de la télévision britanniques, contribue à ancrer le film dans un paysage de comédiens associés à la tradition dramatique britannique (Source : IMDb, 2010). En parallèle, la direction d’acteurs privilégie une approche fondée sur les échanges en champ-contrechamp et les conversations en espaces clos, mettant l’accent sur les micro-variations de jeu plutôt que sur les grands gestes spectaculaires (Source : Panorama-Cinéma, 2011). La critique a régulièrement souligné la cohérence d’ensemble du casting, qui associe figures reconnues et acteurs de second plan au service d’un récit centré sur le duo formé par le roi et son thérapeute (Source : The King’s Speech, Wikipédia, 2010).

Contexte historique et ancrage narratif

L’action de Le Discours d’un roi se déroule dans les années 1930, période marquée au Royaume-Uni par la crise économique, la montée des fascismes en Europe et la transformation des moyens de communication, notamment avec la généralisation de la radio (Source : Wikipédia, 2010). Le film retrace d’abord la situation du prince Albert, deuxième fils de George V, dont le bégaiement constitue un handicap majeur à l’heure où la monarchie doit s’adresser à l’empire et au Commonwealth par la voix, en direct (Source : Wikipédia, 2010). L’abdication d’Édouard VIII en 1936, à la suite de sa relation avec Wallis Simpson, crée une crise institutionnelle qui aboutit à l’accession au trône d’Albert sous le nom de George VI, événement qui sert de pivot narratif au long métrage (Source : Wikipédia, 2010). Par la suite, le film accompagne les préparatifs du discours radiophonique du 3 septembre 1939, lorsque le roi s’adresse au pays après la déclaration de guerre au Troisième Reich par le Royaume-Uni (Source : Wikipédia, 2010). Le récit articule ainsi la trajectoire intime d’un homme confronté à une difficulté d’élocution et la nécessité politique d’incarner une figure de stabilité au moment où s’ouvre un conflit mondial (Source : Wikipédia, 2010).

Le scénario de David Seidler, bien que fondé sur des faits historiques, prend certaines libertés avec la chronologie et la précision de certains événements, notamment dans la représentation des relations entre George VI, Churchill et le gouvernement de l’époque (Source : Wikipédia, 2010). Néanmoins, le film s’appuie sur des documents d’archives, des témoignages et la mémoire de la famille Logue, ce qui ancre la trame dans une réalité historique identifiable, en particulier pour les discours radiophoniques (Source : Wikipédia, 2010). En parallèle, l’importance accordée au protocole, aux ritualisations de la parole et aux contraintes liées au statut royal permet de situer l’œuvre dans une réflexion plus large sur la monarchie constitutionnelle britannique au XXe siècle (Source : Panorama-Cinéma, 2011). Le contexte de la Seconde Guerre mondiale, même s’il reste en arrière-plan, structure la tension du récit, la prise de parole du souverain symbolisant la nécessité de rassembler la population autour d’un message d’unité (Source : BBC News, 2011). Ainsi, le film inscrit la question du langage et de la voix dans une perspective historique, médiatique et institutionnelle qui dépasse le seul parcours individuel (Source : Wikipédia, 2010).

Parcours en festivals, sortie et accueil critique

Le Discours d’un roi est présenté en première mondiale au Telluride Film Festival en septembre 2010, puis projeté au Toronto International Film Festival, où il obtient le Prix du public, ce qui contribue à son positionnement dans la course aux récompenses de fin d’année (Source : Wikipédia, 2010). Le film sort au Royaume-Uni le 7 janvier 2011, tandis que sa sortie française intervient le 2 février 2011 sous la distribution de Wild Bunch Distribution (Source : AlloCiné, 2010). Sur le site AlloCiné, la presse française attribue au film une moyenne d’environ 4 étoiles sur 5, calculée à partir d’une vingtaine de critiques, ce qui indique un accueil globalement favorable (Source : Wikipédia, 2010). Le quotidien Le Monde évoque une « nouvelle manifestation du narcissisme britannique », tout en saluant les interprétations de Colin Firth, Geoffrey Rush et Helena Bonham Carter et en relevant que, malgré une tendance à atténuer la politique d’apaisement de l’époque, le film demeure jugé plaisant à suivre (Source : Wikipédia, 2010). D’autres médias, en France et à l’international, soulignent la construction classique du film tout en insistant sur l’efficacité de sa dramaturgie et sur le duo central roi-thérapeute (Source : Panorama-Cinéma, 2011).

À l’échelle mondiale, le film recueille un accueil critique très positif : sur Metacritic, il obtient une note de 88 sur 100 basée sur 41 critiques, indiquant un consensus critique « universellement favorable » (Source : Wikipédia, 2010). Sur Rotten Tomatoes, la synthèse critique insiste sur la performance de Colin Firth et qualifie l’œuvre de drame d’époque stylisé, en soulignant sa capacité à susciter l’adhésion du public (Source : Wikipédia, 2010). Le site CinemaScore, qui évalue la réaction des spectateurs en sortie de salle aux États-Unis, lui attribue la note maximale de A+, signe d’un fort enthousiasme du public (Source : Wikipédia, 2010). En France, plusieurs critiques insistent sur la dimension à la fois intime et institutionnelle du récit, qui associe comique de situation et tragédie familiale dans la représentation d’un monarque en proie à la difficulté de parler (Source : Panorama-Cinéma, 2011). Cette combinaison de reconnaissance critique et de succès auprès du public contribue à installer Le Discours d’un roi comme un des titres marquants de la saison 2010-2011 dans le domaine du film historique anglophone (Source : BBC News, 2011).

Récompenses et impact

Lors de la 83e cérémonie des Oscars, en 2011, Le Discours d’un roi reçoit 12 nominations, le plus grand nombre cette année-là, et remporte quatre statuettes : meilleur film, meilleur réalisateur pour Tom Hooper, meilleur acteur pour Colin Firth et meilleur scénario original pour David Seidler (Source : Los Angeles Times, 2011). Le film s’impose ainsi face à des concurrents comme The Social Network et Inception, qui repartent respectivement avec trois et quatre récompenses dans d’autres catégories (Source : Los Angeles Times, 2011). Colin Firth est par ailleurs récompensé aux Golden Globes pour le meilleur acteur dans un film dramatique, tandis que le film obtient également le prix du meilleur film britannique et du meilleur film lors des BAFTA, les récompenses de l’Académie britannique du cinéma (Source : Wikipédia, 2010). Geoffrey Rush et Helena Bonham Carter figurent aussi parmi les nommés aux Oscars dans les catégories meilleur second rôle masculin et meilleur second rôle féminin, sans toutefois remporter de statuette (Source : Wikipédia, 2010). Ces distinctions renforcent la visibilité internationale de l’œuvre, tant sur le plan artistique que commercial (Source : BBC News, 2011).

Au-delà des prix, Le Discours d’un roi contribue à relancer l’intérêt du grand public pour la figure de George VI et pour l’histoire de la monarchie britannique au XXe siècle, en particulier en lien avec la Seconde Guerre mondiale et l’évolution des médias (Source : Wikipédia, 2010). Le film nourrit également des débats sur la représentation de l’histoire au cinéma, certains commentateurs estimant que la mise en avant de la dimension humaine du souverain laisse en retrait les enjeux politiques plus controversés de la période (Source : Le Monde, via Wikipédia, 2010). Sur le plan économique, l’œuvre réalise un important succès au box-office mondial, avec des recettes largement supérieures à son budget de production, ce qui confirme la place du film dans le paysage du cinéma de prestige anglo-saxon des années 2010 (Source : Wikipédia, 2010). Par ailleurs, le parcours de David Seidler, scénariste ayant lui-même connu des troubles de la parole dans son enfance, est régulièrement mentionné dans les analyses comme un élément qui éclaire son intérêt pour ce sujet spécifique (Source : Wikipédia, 2010). Enfin, la diffusion télévisée et la sortie en vidéo et plateformes de vidéo à la demande prolongent la carrière du film, consolidant sa présence dans le répertoire des drames historiques contemporains centrés sur l’exercice de la parole et du pouvoir (Source : Wikipédia, 2010).

  • Principales récompenses : Oscars du meilleur film, du meilleur réalisateur, du meilleur acteur et du meilleur scénario original (Source : Los Angeles Times, 2011).
  • Distinctions britanniques : BAFTA du meilleur film et du meilleur film britannique (Source : Wikipédia, 2010).
  • Réception publique : note A+ au CinemaScore aux États-Unis (Source : Wikipédia, 2010).

Critique sur Le Discours d'un roi

7.7 / 10
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Récompenses et Nominations

10Victoires
31Nominations
Czech Lion Awards
1 victoire•1 nomination
César
0 victoires•1 nomination

Où regarder en streaming Le Discours d'un roi

Le Discours d'un roi est disponible en streaming par abonnement sur Lionsgate+ Amazon Channel, à la location sur Apple TV Store, Google Play Movies, YouTube, Canal VOD, Pathé Home, Orange VOD, VIVA by videofutur, Premiere Max et Sooner et à l'achat sur Apple TV Store, Google Play Movies, YouTube, Canal VOD, Pathé Home, Orange VOD, VIVA by videofutur, Premiere Max et Sooner. Consultez chaque plateforme pour connaître les offres et tarifs actuellement proposés.

Casting et distribution

Parmi les rôles crédités de Le Discours d'un roi figurent King George VI, interprété par Colin Firth, Lionel Logue, interprété par Geoffrey Rush et Queen Elizabeth, interprété par Helena Bonham Carter. Consultez les fiches des personnages, puis l'ensemble de la distribution et de l'équipe technique.

Colin Firth - Photo
Colin Firth
King George VI
Geoffrey Rush - Photo
Geoffrey Rush
Lionel Logue
Helena Bonham Carter - Photo
Helena Bonham Carter
Queen Elizabeth
Guy Pearce - Photo
Guy Pearce
King Edward VIII
Timothy Spall - Photo
Timothy Spall
Winston Churchill
Michael Gambon - Photo
Michael Gambon
King George V
Jennifer Ehle - Photo
Jennifer Ehle
Myrtle Logue
Derek Jacobi - Photo
Derek Jacobi
Archbishop Cosmo Lang
Freya Wilson
Princess Elizabeth
Ramona Marquez - Photo
Ramona Marquez
Princess Margaret
Richard Dixon - Photo
Richard Dixon
Private Secretary
Eve Best - Photo
Eve Best
Wallis Simpson
Paul Trussell - Photo
Paul Trussell
Chauffeur
Adrian Scarborough - Photo
Adrian Scarborough
BBC Radio Announcer

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