“La fin du mythe.”
Présenté en juin deux mille vingt-six par A24 aux États-Unis, « On l'appelait Robin des Bois » arrive dans les salles avec la promesse d'un détour sombre par la légende de Sherwood. Michael Sarnoski en assure à la fois la mise en scène et le scénario, après avoir été associé dès mai deux mille vingt-quatre à ce projet porté par Hugh Jackman et Jodie Comer.
« On l'appelait Robin des Bois » de Michael Sarnoski : Hugh Jackman, Jodie Comer et la légende revisitée
Le film avance sur un point de départ net. Robin des Bois, grièvement blessé, se retrouve aux côtés d'une femme mystérieuse tandis que son passé criminel remonte à la surface et le rattrape. Le personnage n'est plus seulement un héros de ballade, il devient un corps vulnérable pris dans un retour de mémoire et de violence, sous le regard de ceux qui continuent de le voir comme une figure légendaire.
Hugh Jackman incarne Robin des Bois, Jodie Comer tient le rôle de Sœur Brigid, Bill Skarsgård celui de Petit Jean, Murray Bartlett interprète le lépreux et Guy de Gisbourne, Noah Jupe joue Arthur et Godwyn. Faith Delaney apparaît en petite Margaret, Clive Russell campe le patriarche, tandis que Jade Croot figure au générique sous le nom de Wainwright. La distribution réunit des présences très identifiables autour d'un personnage central en ruine physique et morale.
Le tournage a débuté en février deux mille vingt-cinq en Irlande du Nord et s'est poursuivi jusqu'en mars. Les prises de vues ont eu lieu notamment aux Belfast Harbour Studios, sur pellicule trente-cinq millimètres. Le film, produit par Lyrical Media et Ryder Picture Company, a été distribué par A24 aux États-Unis et Metropolitan en France, avec une sortie française fixée au premier juillet deux mille vingt-six.
« On l'appelait Robin des Bois », thriller d'action et de drame porté par Michael Sarnoski et Hugh Jackman
Le projet a été annoncé en mai deux mille vingt-quatre comme une adaptation plus sombre de la légende de Robin des Bois. A24 a ensuite obtenu les droits de distribution pour le sol américain après une vente aux enchères au Marché du film de Cannes. Cette orientation place le film du côté d'une relecture qui préfère la fracture à l'héroïsme, avec un imaginaire médiéval débarrassé de toute candeur.
Jim Ghedi signe la musique, Pat Scola la photographie, Andrew Mondshein le montage, David Lee les décors et Lorna Marie Mugan les costumes. Alexander Black, Hugh Jackman, Aaron Ryder et Andrew Swett assurent la production, tandis que Rama Gottumukkala, Mark Huffam, Charles Miller, Janine Modder, Jon Rosenberg, Michael Sarnoski et Natalie Sellers figurent comme producteurs délégués. Le film est annoncé comme un thriller de cent vingt-trois minutes, avec une classification française interdite aux moins de douze ans avec avertissement.
La réception critique s'est montrée partagée. Rotten Tomatoes affiche soixante-neuf pour cent d'avis favorables pour quatre-vingt-six critiques, avec un consensus qui reproche au film de privilégier l'ultra-violence tout en reconnaissant sa volonté d'explorer l'humanité d'un héros populaire. Metacritic lui attribue cinquante-sept sur cent pour vingt-huit critiques. Des articles publiés à la sortie décrivent un film parfois sale, parfois contemplatif, porté par la composition de Hugh Jackman, pendant que d'autres relèvent une mise en scène soignée et une vision très dure de la légende. (Source : Rotten Tomatoes, 2026 ; Source : Metacritic, 2026 ; Source : Wikipedia, 2026)
« On l'appelait Robin des Bois » face à la critique : accueil partagé, violence et démystification
HuffPost décrit un film atypique, brut dans ses effets et porté par une tension continue. À l'opposé, Télé-Loisirs dit son agacement devant un récit qui s'enlise dans une contemplation jugée trop lente. Le Figaro parle d'un bel exercice de style, mais aride, tandis que Libération évoque une caricature grotesque de Robin des Bois, prise dans une vision fantasmée du Moyen Âge.
Plusieurs titres insistent sur la difficulté du film à maintenir une ligne claire. Les Échos s'interroge sur la direction choisie par le cinéaste au milieu d'une alternance de violence et de contemplation. Le Parisien retient un ensemble jugé ennuyeux malgré une mise en scène soignée. Télérama dit ne pas être convaincu par cette nouvelle version du prince des voleurs, tout en relevant des décors remarqués.
D'autres voix défendent la proposition. Réforme y voit une œuvre qui démystifie l'histoire de Robin des Bois autour de la rédemption. Première salue sa façon de montrer l'attrait collectif des histoires trop belles pour être vraies. The Wall Street Journal loue l'atmosphère brutale du film, même si la violence finit parfois par détourner l'attention. RogerEbert.com le range parmi les versions les plus intéressantes du mythe, pendant que The New York Times insiste sur les performances du casting dans un univers de sauvagerie sans limite. (Source : HuffPost, 2026 ; Source : Télé-Loisirs, 2026 ; Source : Le Figaro, 2026 ; Source : Libération, 2026 ; Source : Réforme, 2026 ; Source : Télérama, 2026 ; Source : Première, 2026 ; Source : Les Échos, 2026 ; Source : Le Parisien, 2026 ; Source : The Wall Street Journal, 2026 ; Source : The New York Times, 2026 ; Source : RogerEbert.com, 2026 ; Source : La Presse, 2026 ; Source : Le Temps, 2026)
- Réalisation et scénario : Michael Sarnoski
- Musique : Jim Ghedi
- Photographie : Pat Scola
- Montage : Andrew Mondshein
- Décors : David Lee
- Costumes : Lorna Marie Mugan
- Production : Alexander Black, Hugh Jackman, Aaron Ryder, Andrew Swett
- Sociétés de production : Lyrical Media, Ryder Picture Company
- Distribution : A24, Metropolitan
Critique sur On l'appelait Robin des Bois
Casting et distribution
Parmi les rôles crédités de On l'appelait Robin des Bois figurent Robin Hood, interprété par Hugh Jackman, Sister Brigid, interprété par Jodie Comer et Little John, interprété par Bill Skarsgård. Consultez les fiches des personnages, puis l'ensemble de la distribution et de l'équipe technique.

















