Charles Bronson: biographie, films et séries, crédits
Aussi connu sous le nom de :Charles Dennis Buchinsky,Le Sacre Monstre,Karolis Bučinskis,Karolis Dionyzas Bučinskis
Repères de carrière
La carrière de Charles Bronson en bref*
D’après les crédits actuellement recensés dans notre base.
157
œuvres recensées
101 films · 56 séries
- Première année recensée
- 1948
- Dernière année recensée
- 1999
Années des œuvres ou épisodes recensés ; elles peuvent différer des dates de participation.
Biographie
Charles Bronson, de son vrai nom Charles Dennis Buchinsky, demeure l’un des acteurs les plus emblématiques du cinéma américain, dont l’image durcie et le charisme imposant ont forgé une carrière jalonnée de rôles inoubliables. Né le 3 novembre 1921 à Ehrenfeld, en Pennsylvanie, dans une famille d’origine lithuanienne, il est le onzième enfant d’une tribu catholique. Son enfance est marquée par la dureté du travail dans la mine, puis par la participation active à la Seconde Guerre mondiale en tant que mitrailleur dans un bombardier. Démobilisé en 1946, il profite du fameux G.I. Bill pour s’inscrire dans un lycée de dessin à Philadelphie. Cependant, son physique robuste et sa présence scénique le poussent rapidement vers le théâtre, où il joue dans des troupes locales, avant de faire ses premiers pas au cinéma dans les années 1950. Son nom de scène, “Bronson”, inspiré d’un portail des studios Paramount, lui ouvre la porte d’un univers où il va s’imposer comme une figure de la virilité массовielle.
Sa filmographie débute timidement, avec des rôles non crédités en 1951 dans des productions comme La marine est dans le lac ou Le peuple accuse O'Hara. Petit à petit, il se fait une place en enchaînant des apparitions dans plus de 150 téléfilms et films, souvent cantonné à des rôles secondaires ou de méchant. Sa physionomie et ses traits marqués lui valent vite d’être associé à des personnages ethniquement marqués, notamment dans des rôles d’Amérindien, de Mexicain ou de métis, exploitant ainsi l’ambivalence ethnico-culturelle de ses apparitions. Dans cette période, il joue souvent des figures de voyous, de tueur ou de voyou, se forgeant une réputation de truand du grand écran. Parmi ses premiers films notables, on trouve Les Sept Mercenaires en 1960, où il incarne Bernardo O'Reilly, un mercenaire irlando-mexicain. Sa prestation dans ce western, en tant que tireur d’élite et héros solide, révèle une capacité à jouer des personnages durs mais loyaux, avec une présence physique qui impose respect.
Dans les années 1960, sa carrière connaît une véritable accélération grâce à des collaborations avec des réalisateurs comme John Sturges et Sergio Leone. Sa participation à La Grande Évasion en 1963 lui permet de gagner une reconnaissance plus large, même s’il reste encore souvent au second plan, frustré de ne pas occuper le premier rôle. La même année, il joue dans Les Sept Mercenaires, un classique du western, où sa performance renforce son image de héros viril, capable de défendre les faibles face à l’injustice. En 1968, sa carrière prend un tournant décisif avec l’interprétation de Harmonica dans Il était une fois dans l’Ouest, réalisé par Sergio Leone. Ce rôle, mystérieux et silencieux, lui confère une stature de légende du western spaghetti, une figure du tueur taciturne toujours armée, symbolisant la justice brute, souvent sans parole mais avec une présence qui parle pour lui.
Sa filmographie s’étoffe alors de rôles de plus en plus marquants, notamment dans des films d’action et de vengeance comme Un justicier dans la ville en 1974, où il joue le rôle de Paul Kersey, un architecte qui devient justicier après la tragédie personnelle. Ce film participe à établir un thème récurrent dans ses œuvres : la lutte personnelle contre la violence et l’injustice, incarnée par un héros souvent solitaire, à la moralité rudimentaire mais profondément humaine. La saga de Death Wish deviendra emblématique, avec quatre suites où il consacre sa carrière à des rôles de justiciers implacables, souvent en lien avec la vengeance ou la protection des faibles. Sa collaboration avec le réalisateur Michael Winner, notamment pour toute la série Death Wish, devient l’un des piliers de sa renommée mondiale.
Parallèlement, ses rôles dans les années 1970 et 1980 le voient jouer dans une multitude de genres : aussi bien dans des westerns glorifiés comme Chino, que dans des films de guerre comme Les Douze Salopards ou d’action pure comme Le Flingueur. Sa capacité à endosser des personnages de tireur d’élite, de policier ou de criminel lui vaut une réputation de baroudeur de l’écran, prête à renverser tous les obstacles avec une détermination farouche. Toujours habité par une image de dur à cuire, il demeure l’un des symboles du héros simple, mais profondément efficace, qui agit selon ses principes quand tout le monde vacille.
En dehors de ses rôles, sa vie privée a été tout aussi fameuse que sa carrière. Marié trois fois, avec Harriet Tendler, Jill Ireland, puis Kim Weeks, il a élevé six enfants et a vécu dans l’ombre d’un homme dur, mais aussi sensible. Sa fin de vie fut marquée par la maladie d’Alzheimer, mais aussi par la mort de Jill Ireland en 1990, victime d’un cancer. Sa disparition en 2003, d’une pneumonie, marque la fin d’une ère où la figure de l’homme fort incarnée par Bronson dominait le cinéma et le cœur des spectateurs. Sa filiation avec le Western et ses héros silencieux a laissé une empreinte indélébile, et ses rôles, souvent centrés sur la justice, la vengeance ou la survie, évoquent un univers où la morale se résout dans l’action plutôt que dans la parole.
Sa filmographie, dense et variée, comprend des classiques comme Il était une fois dans l’Ouest, où il incarne le mystérieux Harmonica, ou Les Sept Mercenaires, emblématique de l’esprit collaboratif et héroïque. Son rôle phare de Paul Kersey dans Death Wish a marqué toute une génération sur la violence urbaine et la justice privée. La constante dans ses films reste cette tension entre la brutalité et la nécessaire humanité, souvent symbolisée par des héros qui brisent le silence pour agir, illustrant une vision du monde où seule l’action, face à la brutalité, peut faire justice. Collaborant avec des réalisateurs comme John Sturges, Sergio Leone, Michael Winner ou encore Terence Young, il a su imposer un style unique, mêlant virilité brute, défiance morale et détermination sans faille, laissant derrière lui un héritage d’un cinéma physique et intense qui continue de fasciner encore aujourd’hui.
Films et séries avec Charles Bronson
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Rôles de Charles Bronson
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Galerie photos de Charles Bronson
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Filmographie détaillée
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Paul Kersey
1985
Holland
1984
Leo Kessler
1983
Paul Kersey
1982
Albert Johnson
1981
Jeb Maynard
1980
Gifford Hoyt
1980
Charlie Congers
1979
Harge Talbot Jr.
1978
Major Grigori Borzov
1977
Wild Bill Hickok/James Otis
1977
Brig. Gen. Dan Shomron
1976
Graham Dorsey
1976
Raymond St. Ives
1976
John Deakin
1975
Chaney
1975
Nick Colton
1975
Paul Kersey
1974
Vince Majestyk
1974
Chino Valdez
1973
Lou Torrey
1973
1973
Arthur Bishop
1972
Pardon Chato
1972
Ben Justin
1972
Joe Valachi
1972
Link
1971
The Stranger
1971
Moreno
1971
Inconnu
1971
Joe Martin
1970
Jeff Heston
1970
Josh Corey
1970
Col. Harry Dobbs
1970
Scott Wardman
1970
'Harmonica'
1968
Franz Propp
1968
Rodolfo Fierro
1968
1968
Joseph Wladislaw
1967
1967
J.J. Nichols
1966
Maj. Wolenski
1965
1965
1965
1965
Cos Erickson
1965
Inconnu
1965
1965
1965
Linc Murdock
1964
Matson
1963
1963
1963
1963
Danny 'Tunnel King'
1963
Inconnu
1963
1963
Inconnu
1963
Lew Nyack
1962
1962
1962
1962
Inconnu
1962
1962
1962
Lt. Col. Lee Brandon
1961
1961
1961
Trooper Hanna
1961
1961
John Strock
1961
1961
1961
1961
Bernardo O'Reilly
1960
1960
1960
Inconnu
1960
Inconnu
1960
Sgt. John Danforth
1959
1959
1959
1959
1959
1959
1959
Inconnu
1959
Inconnu
1959
Inconnu
1959
1959
1959
Steve Boland
1958
1958
1958
1958
Alan Avery
1958
George R. 'Machine Gun' Kelly
1958
Luke Welsh
1958
Wolf Hagan
1958
Inconnu
1958
Inconnu
1958
Inconnu
1958
1957
1957
1957
1957
1957
1957
Blue Buffolo
1957
1957
1957
Inconnu
1957
Inconnu
1957
Inconnu
1957
1957
1957
1957
1957
1956
1956
1956
1956
1956
Inconnu
1956
1956
1956
1956
Sgt. Vince Gaspari
1955
1955
1955
1955
1955
Benny Kelly
1955
1955
Inconnu
1955
Inconnu
1955
Inconnu
1955
1955
1955
Pittsburgh
1954
Kintpuash
1954
1954
1954
Hondo
1954
Pinto
1954
Sixty Jubel
1954
1954
Inconnu
1954
1954
Submariner (non crédité)
1953
Pvt. Edwards
1953
Ben Hastings
1953
1953
1953
1953
1953
Gambler (non crédité)
1953
Inconnu
1953
Inconnu
1953
Inconnu
1953
Russell (non crédité)
1952
Phil Green, aka 'Pittsburgh Philo' (non crédité)
1952
1952
Marine Private (non crédité)
1952
1952
1952
1952
Henry 'Hank' Tasling
1952
Russian Agent (non crédité)
1952
Jocko
1952
1952
Neff (non crédité)
1952
1952
Inconnu
1952
Inconnu
1952
1952
1952
1952
1951
Jack (non crédité)
1951
Angelo Korvac (non crédité)
1951
Wascylewski
1951
1951
1950
1950
Inconnu
1950
1950
1948
Inconnu
1948
1944
Paul Kersey
Inconnu
Personnalités en relation
Personnalités créditées sur plusieurs œuvres communes présentes dans notre base.

Lee Marvin
1924–1987

Claude Akins
1926–1994

Lawrence Dobkin
1919–2002

John Hoyt
1905–1991

Virginia Gregg
1916–1986

Strother Martin
1919–1980



































