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Charles Bronson - Photo
Connu pour
Distribution
Sexe
Homme
Crédits connus
233
Né
03/11/1921
Lieu de naissance
Ehrenfeld, Pennsylvania, USA
Décédé
30/08/2003 (81 ans)

Charles Bronson: biographie, films et séries, crédits

Aussi connu sous le nom de :Charles Dennis Buchinsky,Le Sacre Monstre,Karolis Bučinskis,Karolis Dionyzas Bučinskis

Repères de carrière

La carrière de Charles Bronson en bref*

D’après les crédits actuellement recensés dans notre base.

157

œuvres recensées

101 films · 56 séries

Première année recensée
1948
Dernière année recensée
1999

Années des œuvres ou épisodes recensés ; elles peuvent différer des dates de participation.

Biographie

Charles Bronson, de son vrai nom Charles Dennis Buchinsky, demeure l’un des acteurs les plus emblématiques du cinéma américain, dont l’image durcie et le charisme imposant ont forgé une carrière jalonnée de rôles inoubliables. Né le 3 novembre 1921 à Ehrenfeld, en Pennsylvanie, dans une famille d’origine lithuanienne, il est le onzième enfant d’une tribu catholique. Son enfance est marquée par la dureté du travail dans la mine, puis par la participation active à la Seconde Guerre mondiale en tant que mitrailleur dans un bombardier. Démobilisé en 1946, il profite du fameux G.I. Bill pour s’inscrire dans un lycée de dessin à Philadelphie. Cependant, son physique robuste et sa présence scénique le poussent rapidement vers le théâtre, où il joue dans des troupes locales, avant de faire ses premiers pas au cinéma dans les années 1950. Son nom de scène, “Bronson”, inspiré d’un portail des studios Paramount, lui ouvre la porte d’un univers où il va s’imposer comme une figure de la virilité массовielle. Sa filmographie débute timidement, avec des rôles non crédités en 1951 dans des productions comme La marine est dans le lac ou Le peuple accuse O'Hara. Petit à petit, il se fait une place en enchaînant des apparitions dans plus de 150 téléfilms et films, souvent cantonné à des rôles secondaires ou de méchant. Sa physionomie et ses traits marqués lui valent vite d’être associé à des personnages ethniquement marqués, notamment dans des rôles d’Amérindien, de Mexicain ou de métis, exploitant ainsi l’ambivalence ethnico-culturelle de ses apparitions. Dans cette période, il joue souvent des figures de voyous, de tueur ou de voyou, se forgeant une réputation de truand du grand écran. Parmi ses premiers films notables, on trouve Les Sept Mercenaires en 1960, où il incarne Bernardo O'Reilly, un mercenaire irlando-mexicain. Sa prestation dans ce western, en tant que tireur d’élite et héros solide, révèle une capacité à jouer des personnages durs mais loyaux, avec une présence physique qui impose respect. Dans les années 1960, sa carrière connaît une véritable accélération grâce à des collaborations avec des réalisateurs comme John Sturges et Sergio Leone. Sa participation à La Grande Évasion en 1963 lui permet de gagner une reconnaissance plus large, même s’il reste encore souvent au second plan, frustré de ne pas occuper le premier rôle. La même année, il joue dans Les Sept Mercenaires, un classique du western, où sa performance renforce son image de héros viril, capable de défendre les faibles face à l’injustice. En 1968, sa carrière prend un tournant décisif avec l’interprétation de Harmonica dans Il était une fois dans l’Ouest, réalisé par Sergio Leone. Ce rôle, mystérieux et silencieux, lui confère une stature de légende du western spaghetti, une figure du tueur taciturne toujours armée, symbolisant la justice brute, souvent sans parole mais avec une présence qui parle pour lui. Sa filmographie s’étoffe alors de rôles de plus en plus marquants, notamment dans des films d’action et de vengeance comme Un justicier dans la ville en 1974, où il joue le rôle de Paul Kersey, un architecte qui devient justicier après la tragédie personnelle. Ce film participe à établir un thème récurrent dans ses œuvres : la lutte personnelle contre la violence et l’injustice, incarnée par un héros souvent solitaire, à la moralité rudimentaire mais profondément humaine. La saga de Death Wish deviendra emblématique, avec quatre suites où il consacre sa carrière à des rôles de justiciers implacables, souvent en lien avec la vengeance ou la protection des faibles. Sa collaboration avec le réalisateur Michael Winner, notamment pour toute la série Death Wish, devient l’un des piliers de sa renommée mondiale. Parallèlement, ses rôles dans les années 1970 et 1980 le voient jouer dans une multitude de genres : aussi bien dans des westerns glorifiés comme Chino, que dans des films de guerre comme Les Douze Salopards ou d’action pure comme Le Flingueur. Sa capacité à endosser des personnages de tireur d’élite, de policier ou de criminel lui vaut une réputation de baroudeur de l’écran, prête à renverser tous les obstacles avec une détermination farouche. Toujours habité par une image de dur à cuire, il demeure l’un des symboles du héros simple, mais profondément efficace, qui agit selon ses principes quand tout le monde vacille. En dehors de ses rôles, sa vie privée a été tout aussi fameuse que sa carrière. Marié trois fois, avec Harriet Tendler, Jill Ireland, puis Kim Weeks, il a élevé six enfants et a vécu dans l’ombre d’un homme dur, mais aussi sensible. Sa fin de vie fut marquée par la maladie d’Alzheimer, mais aussi par la mort de Jill Ireland en 1990, victime d’un cancer. Sa disparition en 2003, d’une pneumonie, marque la fin d’une ère où la figure de l’homme fort incarnée par Bronson dominait le cinéma et le cœur des spectateurs. Sa filiation avec le Western et ses héros silencieux a laissé une empreinte indélébile, et ses rôles, souvent centrés sur la justice, la vengeance ou la survie, évoquent un univers où la morale se résout dans l’action plutôt que dans la parole. Sa filmographie, dense et variée, comprend des classiques comme Il était une fois dans l’Ouest, où il incarne le mystérieux Harmonica, ou Les Sept Mercenaires, emblématique de l’esprit collaboratif et héroïque. Son rôle phare de Paul Kersey dans Death Wish a marqué toute une génération sur la violence urbaine et la justice privée. La constante dans ses films reste cette tension entre la brutalité et la nécessaire humanité, souvent symbolisée par des héros qui brisent le silence pour agir, illustrant une vision du monde où seule l’action, face à la brutalité, peut faire justice. Collaborant avec des réalisateurs comme John Sturges, Sergio Leone, Michael Winner ou encore Terence Young, il a su imposer un style unique, mêlant virilité brute, défiance morale et détermination sans faille, laissant derrière lui un héritage d’un cinéma physique et intense qui continue de fasciner encore aujourd’hui.

Films et séries avec Charles Bronson

Découvrez ses rôles les plus populaires au cinéma et à la télévision.

Un justicier dans la ville (1974) - Affiche
6.9 / 10
Un justicier dans la ville
Paul Kersey
Le justicier de New York (1985) - Affiche
6.2 / 10
Le justicier de New York
Paul Kersey
Le Flingueur (1972) - Affiche
6.7 / 10
Le Flingueur
Arthur Bishop

Galerie photos de Charles Bronson

5 photos affichées.

Filmographie détaillée

Ouvrez une catégorie pour consulter les films, séries, rôles et épisodes crédités. Les listes longues se chargent progressivement.

Le justicier braque la mafia (1997) - Affiche
Commissioner Paul Fein
1997
La Classe américaine (1993) - Affiche
The Indian (images d’archives)
1993
Donato père et fille (1993) - Affiche
Sgt. Mike Donato
1993
Le loup des mers (1993) - Affiche
Capt. Wolf Larsen
1993
Le Messager de l'espoir (1991) - Affiche
1991
The Indian Runner (1991) - Affiche
1991
Kinjite - Desejos Proibidos (1989) - Affiche
1989
Le Messager de la mort (1988) - Affiche
1988
Protection rapprochée (1987) - Affiche
1987
Act of Vengeance (1986) - Affiche
Joseph 'Jock' Yablonski
1986
La Loi de Murphy (1986) - Affiche
Jack Murphy
1986

Elvis: A Life in Music (2026) - Affiche
Lui-même (images d’archives)
2026
Point de rupture : 1975 (2025) - Affiche
Lui-même - Actor in Death Wish (images d’archives)
2025
Rat Pack (2022) - Affiche
Lui-même (images d’archives)
2022
Charles Bronson, le génie du mâle (2020) - Affiche
Lui-même (images d’archives)
2020
Spanish Western (2015) - Affiche
Lui-même (images d’archives)
2015
Electric Boogaloo (2014) - Affiche
Lui-même - Actor (images d’archives)
2014
Sinatra: 80 Years My Way (1995) - Affiche
Lui-même - Audience Member (non crédité)
1995
Lui-même (non crédité)
1986
Catastrophe: No Safe Place (1980) - Affiche
1980
The American Film Institute Salute to ... (1973) - Affiche
Lui-même
1973

Personnalités en relation

Personnalités créditées sur plusieurs œuvres communes présentes dans notre base.

Lee Marvin - Photo
Lee Marvin
1924–1987
Claude Akins - Photo
Claude Akins
1926–1994
Lawrence Dobkin - Photo
Lawrence Dobkin
1919–2002
John Hoyt - Photo
John Hoyt
1905–1991
Virginia Gregg - Photo
Virginia Gregg
1916–1986
Strother Martin - Photo
Strother Martin
1919–1980