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Caboblanco - Image de fond
Caboblanco (1980) - Affiche
Langue originale
English
Budget
10 000 000,00 $
Pays d’origine
MX, US
Sorties en France
  • Cinéma : 23/01/1980
Sociétés de production
Audio
English
Pays producteurs
Mots-clés

Caboblanco(film) : casting, distribution, bande annonce et critique

23/01/1980
•
1heure 27min
5.3 / 10

Réalisé par J. Lee Thompson, cinéaste britannique naturalisé ensuite aux États-Unis, Cabo Blanco s’inscrit dans une filmographie marquée par des productions commerciales internationales, l’auteur ayant déjà signé des œuvres telles que The Guns of Navarone et plus tard plusieurs films avec Charles Bronson, dont Death Wish 4: The Crackdown (Source : IMDb, filmographies, consulté 2026). Le film est produit par Lance Hool, Paul Joseph et Martin V. Schmith pour Arco Films et Cabo Blanco Production Inc., avec une dimension de coproduction impliquant MVS Television, ce qui témoigne d’un dispositif financier ouvert vers le marché latino-américain (Source : Wikipédia, consulté 2026). Tourné en langue anglaise, le long métrage adopte un format couleur pour une durée située autour de 87 à 92 minutes selon les sources et les montages répertoriés sur les différentes éditions vidéo, ce qui est caractéristique des films d’aventure de l’époque distribués sur plusieurs territoires (Source : Wikipédia, consulté 2026). La date de sortie est indiquée comme 1980 dans les principales bases de données, ce qui place l’œuvre dans un moment de transition pour le cinéma de genre hollywoodien, alors partagé entre les héritages classiques et l’émergence de nouveaux blockbusters dominés par les effets spéciaux (Source : Wikipédia, consulté 2026). Par ailleurs, la présence d’un casting international et d’un décor sud-américain reflète une stratégie de production cherchant à capitaliser sur l’attrait pour les récits exotiques et les mises en scène de ports lointains, dans la continuité d’un imaginaire nourri par la Seconde Guerre mondiale et ses prolongements géopolitiques (Source : Plans Américains, s.d.).

Intrigue, personnages et thématiques

L’action de Cabo Blanco se déroule dans un port de pêche imaginaire du Pérou, présenté comme un espace périphérique où se croisent plusieurs communautés et intérêts, notamment des réfugiés nazis, des membres des autorités locales et des ressortissants étrangers venus pour des raisons économiques ou politiques (Source : Fnac, fiche DVD, 2026). Le protagoniste, interprété par Charles Bronson, tient un bar qui devient un lieu de passage stratégique, concentrant témoignages, informations et tensions entre les différentes factions présentes dans la ville (Source : Wikipédia, consulté 2026). L’arrivée d’une femme, jouée par Dominique Sanda, ainsi que la découverte d’un naufrage mystérieux et la possible présence d’un trésor au large de la côte, déclenchent une série d’événements qui lient intimement la trajectoire personnelle des personnages à des enjeux hérités du conflit mondial, notamment la fuite et la traque d’anciens nazis (Source : Fnac, fiche DVD, 2026). En parallèle, des figures d’autorité comme des officiers ou des représentants du pouvoir local, incarnés par des acteurs tels que Jason Robards et Fernando Rey, interviennent dans l’intrigue en oscillant entre coopération et dissimulation, ce qui installe un climat de méfiance et de double jeu constant (Source : Wikipédia, consulté 2026). Le film mobilise ainsi plusieurs motifs récurrents du film d’aventure et du thriller politique, parmi lesquels la quête d’un butin, la présence de réfugiés de guerre et la mise en scène d’une ville portuaire comme microcosme où se recomposent, après 1945, les rapports de force entre vainqueurs et vaincus (Source : Plans Américains, s.d.).

Distribution artistique

Le rôle principal de Cabo Blanco est confié à Charles Bronson, acteur américain d’origine lituanienne, déjà associé à de nombreux films d’action et d’aventure des années 1960 et 1970, ce qui ancre le projet dans une continuité de carrière où il incarne fréquemment des figures taciturnes et pragmatiques (Source : IMDb, biographie Charles Bronson, consulté 2026). Il partage l’affiche avec Jason Robards, comédien américain plusieurs fois récompensé au théâtre et au cinéma, et Dominique Sanda, actrice française connue pour ses collaborations avec Bernardo Bertolucci et d’autres cinéastes européens, ce qui confère au casting une dimension transatlantique (Source : IMDb, cast, consulté 2026). Fernando Rey, acteur espagnol dont la carrière passe par le cinéma d’auteur et des productions internationales, interprète une figure liée aux intérêts politiques ou financiers en jeu dans la ville, renforçant la dimension polyglotte du récit (Source : IMDb, cast, consulté 2026). Autour de ce noyau central, le film réunit Simon MacCorkindale, Camilla Sparv, Gilbert Roland et Denny Miller, ainsi qu’une série de seconds rôles latino-américains, signalés dans les crédits complets, qui participent à la représentation de la communauté locale et des différentes nationalités présentes au port (Source : Watchmode, consulté 2026). La distribution reflète ainsi un assemblage typique des coproductions de la période, où une tête d’affiche américaine est entourée de comédiens venus de plusieurs pays afin de faciliter l’exploitation du film sur des marchés diversifiés en Europe et en Amérique latine (Source : IMDb, cast, consulté 2026).

  • Charles Bronson : rôle principal, propriétaire de bar (Source : IMDb, 2026).
  • Jason Robards : personnage lié aux autorités ou aux intérêts politiques (Source : IMDb, 2026).
  • Dominique Sanda : jeune Française au cœur des enjeux narratifs (Source : Wikipédia, 2012). )
  • Fernando Rey : figure associée aux réseaux d’anciens nazis ou aux trafics (Source : Wikipédia, 2012). )
  • Simon MacCorkindale, Camilla Sparv, Gilbert Roland, Denny Miller : seconds rôles notés dans les fiches de distribution (Source : Watchmode, 2026).

Écriture, réalisation et esthétique

Le scénario de Cabo Blanco est attribué à Morton S. Fine et Milton S. Gelman, avec la participation de James Granby Hunter, selon les crédits répertoriés par les bases de données spécialisées, ce qui indique un travail d’écriture collectif courant dans les productions de genre de cette période (Source : IMDb, crédits, consulté 2026). La mise en scène de J. Lee Thompson s’appuie sur une structure narrative classique, fondée sur un protagoniste central entouré d’alliés et d’adversaires, tout en articulant progressivement des éléments d’enquête, de romance et de confrontation armée dans un espace géographiquement restreint (Source : Wikipédia, consulté 2026). Tourné en couleur, le film privilégie les décors de port, les intérieurs de bar et les séquences maritimes pour installer une atmosphère d’isolement ponctuée par des arrivées de bateaux et des opérations nocturnes, conformément aux descriptions présentes dans les synopsis officiels de l’édition vidéo (Source : Fnac, fiche DVD, 2026). L’affiche espagnole est signée par Macario Gómez Quibus, illustrateur connu pour ses affiches de cinéma en Espagne, ce qui souligne l’importance du marché hispanophone dans la diffusion du film (Source : Wikipédia, consulté 2026). En parallèle, la photographie et la mise en valeur des paysages côtiers s’inscrivent dans une tradition de cinéma d’aventure qui fait du port un lieu à la fois réaliste et symbolique, croisant enjeux commerciaux, trafics et circulation des personnes à la lisière des grandes routes maritimes (Source : Plans Américains, s.d.).

Diffusion, accueil et postérité

Les principales sources de référence s’accordent à dater la sortie de Cabo Blanco en 1980, mais ne détaillent pas de chiffres de box-office internationaux, ce qui suggère une exploitation modérée et fragmentée selon les territoires, sans données consolidées facilement accessibles dans les bases publiques (Source : Wikipédia, consulté 2026). Sur certaines plateformes de référence comme IMDb, le film obtient une moyenne de notes située autour de 5,3 sur 10, ce qui témoigne d’un accueil mitigé de la part des spectateurs enregistrés, sans pour autant constituer un indicateur critique exhaustif (Source : IMDb, note utilisateurs, consulté 2026). Par ailleurs, la présence du film sur Rotten Tomatoes se limite essentiellement à une fiche informative, sans corpus riche de critiques de presse contemporaines, signe qu’il n’a pas occupé une place centrale dans le discours critique anglophone au moment de sa sortie ou de ses reprises ultérieures (Source : Rotten Tomatoes, consulté 2016). En France, la visibilité de l’œuvre passe principalement par des éditions vidéo et des diffusions télévisuelles, comme en témoigne la commercialisation de DVD en version originale avec sous-titres espagnols, ainsi que des présentations sur des sites marchands ou cinéphiles qui le replacent dans la carrière de Charles Bronson (Source : Fnac, fiche DVD, 2026 ; Plans Américains, s.d.). Quelques décennies après sa sortie, Cabo Blanco demeure surtout identifié comme un film d’aventure périphérique dans la filmographie de J. Lee Thompson et dans celle de Bronson, régulièrement cité pour son cadre sud-américain et ses échos aux modèles narratifs du cinéma d’aventure classique sans bénéficier du statut canonique de ses références (Source : Plans Américains, s.d. ; IMDb, filmographie, 2026).

Critique sur Caboblanco

5.3 / 10
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Casting et distribution

Parmi les rôles crédités de Caboblanco figurent Gifford Hoyt, interprété par Charles Bronson, Gunther Beckdorff, interprété par Jason Robards et Marie-Claire Allesandri, interprété par Dominique Sanda. Consultez les fiches des personnages, puis l'ensemble de la distribution et de l'équipe technique.

Charles Bronson - Photo
Charles Bronson
Gifford Hoyt
Jason Robards - Photo
Jason Robards
Gunther Beckdorff
Dominique Sanda - Photo
Dominique Sanda
Marie-Claire Allesandri
Fernando Rey - Photo
Fernando Rey
Police Captain Torredo
Simon MacCorkindale - Photo
Simon MacCorkindale
Lewis Clarkson
Gilbert Roland - Photo
Gilbert Roland
Dr. Rudolfo Ramirez
James Booth - Photo
James Booth
John Baker
Jorge Russek - Photo
Jorge Russek
Provincial Minister
José Chávez - Photo
José Chávez
Bustamante

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