Addison Richards: biographie, films et séries, crédits
Repères de carrière
La carrière de Addison Richards en bref*
D’après les crédits actuellement recensés dans notre base.
314
œuvres recensées
258 films · 56 séries
- Première année recensée
- 1933
- Dernière année recensée
- 1964
Années des œuvres ou épisodes recensés ; elles peuvent différer des dates de participation.
Biographie
En 1953, The United States Steel Hour lui ouvre une porte très visible avec le rôle de James Bellingham. Addison Richards a alors 50 ans, et sa présence passe déjà par la télévision, où il revient dans des séries comme Tales of Wells Fargo en 1957 et The Beverly Hillbillies en 1962. Entre ces dates, son nom circule aussi dans des films de studio, de Les Dix Commandements à Denis la petite peste.
Addison Richards, de Zanesville aux plateaux
Né à Zanesville, dans l’Ohio, le 20 octobre 1902, Addison Richards appartient à cette génération d’acteurs américains qui traversent plusieurs régimes de production sans changer de fonction centrale. Il meurt le 22 mars 1964. Les repères biographiques disponibles signalent aussi les noms d’Addison Whitaker Richards Jr. et d’Addison Whittaker Richards, Jr., formes voisines d’une même identité professionnelle.
Son activité se fixe très tôt dans l’interprétation. Les années 1930 le placent déjà dans une circulation régulière entre films d’aventure, récits policiers et productions de studio. En 1933, Oncle Dobi le trouve dans Lone Cowboy de Paul Sloane. L’année suivante, Notre pain quotidien de King Vidor et Le Cabochard de Ray Enright l’installent dans des distributions où il apparaît auprès de cinéastes de premier plan.
La décennie avance avec des titres comme Brumes de Howard Hawks, La Légion noire d’Archie Mayo ou Nick Carter, Master Detective de Jacques Tourneur. Richards y traverse les genres sans modifier sa fonction de présence secondaire, mais solide, dans des récits où l’action repose souvent sur la circulation des autorités, des témoins et des intermédiaires.
Les années 1940 dans les studios
En 1940, Addison Richards figure dans Le Grand Passage de King Vidor, La Vie de Thomas Edison de Clarence Brown, Arizona de Wesley Ruggles et Nuits birmanes de Louis King. Cette même année, il est aussi présent dans Le Poignard mystérieux de Tay Garnett. La variété des productions dit moins une spécialisation qu’une forte disponibilité pour les rôles d’appui dans le système des grands studios.
Quelques mois plus tard, il apparaît dans Le Grand Mensonge d’Edmund Goulding, Texas de George Marshall et Des hommes vivront de Norman Taurog. En 1942, Les Tigres volants de David Miller et Espionne aux enchères de Sidney Lanfield prolongent cette fréquentation des récits d’action et d’intrigue. Un nommé Joe de Victor Fleming et Air Force de Howard Hawks le retrouvent ensuite dans des films centrés sur la hiérarchie militaire et les chaînes de commandement.
La suite de la décennie le voit dans La Malédiction de la Momie de Leslie Goodwins, Barbary Coast Gent de Roy Del Ruth, The Chicago Kid de Frank McDonald et Le Hoodlum Saint de Norman Taurog. En 1947, Monsieur Verdoux de Charlie Chaplin l’associe à un projet bien différent, puis Lulu Belle de Leslie Fenton et Reaching from Heaven de Frank R. Strayer prolongent la séquence à la fin des années 1940.
Le passage aux séries télévisées
The United States Steel Hour, en 1953, marque l’un des repères télévisuels les plus nets de sa filmographie connue. Richards y joue James Bellingham, puis revient dans Telephone Time en 1956 et dans Richard Diamond, Private Detective en 1957, où il interprète Evanson. Ces apparitions indiquent une continuité d’emploi dans la télévision américaine des années 1950, sans rupture avec les rôles de service qu’il tenait déjà au cinéma.
La même saison, Tales of Wells Fargo lui confie Gen. Lew Wallace. 26 Men et Yancy Derringer, tous deux en 1958, prolongent ce passage régulier par les séries d’action et d’aventure. Dans The Donna Reed Show, en 1958 aussi, il participe à une autre forme de fiction télévisée, plus ancrée dans le quotidien. Quelques mois plus tard, The Beverly Hillbillies lui donne le rôle de Mr. Lucas en 1962.
La télévision garde chez lui le goût des figures d’autorité, des notables et des hommes de passage. The Lucille Ball-Desi Arnaz Show le mentionne en 1957 comme Consul dans une participation non créditée, tandis que Le Théatre de la Science Fiction, en 1955, ajoute une autre étape à cette présence dispersée mais régulière dans les programmes du temps.
Les dernières années à l’écran
En 1955, Addison Richards joue dans Le Témoin à abattre de Lewis Allen et Fort Yuma de Lesley Selander, où il tient le rôle de Général Crook. L’année suivante, Les Dix Commandements de Cecil B. DeMille le retrouve dans la distribution comme Fan Bearer. Ce film s’inscrit au milieu d’une période où son nom reste associé à des productions très identifiées, sans que les emplois cessent de relever des seconds plans.
Denis la petite peste, en 1959, ajoute une autre étape à la fin de sa présence publique. Richards y incarne Stacy. La date de 1962 avec The Beverly Hillbillies montre que son activité se prolonge encore au début de la décennie suivante, avant sa disparition en 1964. Le calendrier dit une longévité professionnelle de plus de 30 ans, partagée entre cinéma de studio, drames télévisés et séries populaires.
Le nom d’Addison Richards reste lié à ces emplois précis, souvent brefs, qui structurent la mécanique des récits américains du milieu du siècle. Ses rôles ne cherchent pas l’effet de manche. Ils occupent l’espace nécessaire, des juges aux généraux, des consuls aux procureurs, dans une suite de films et de séries qui dessine une présence régulière au sein de l’industrie.
Films et séries avec Addison Richards
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