Byron Foulger: biographie, films et séries, crédits
Repères de carrière
La carrière de Byron Foulger en bref*
D’après les crédits actuellement recensés dans notre base.
432
œuvres recensées
364 films · 68 séries
- Première année recensée
- 1932
- Dernière année recensée
- 1970
Années des œuvres ou épisodes recensés ; elles peuvent différer des dates de participation.
Biographie
En 1920, Byron Foulger apparaît à Broadway dans « Médée », aux côtés de Moroni Olsen. Deux ans plus tard, il termine cette série de cinq pièces par « Candida » de George Bernard Shaw. Entre ces dates, son nom circule déjà sur une scène new-yorkaise où il passe d’un texte antique à un répertoire plus contemporain.
De Broadway aux plateaux de cinéma
Le cinéma l’accueille en 1932 avec « Cabaret de nuit » de Hobart Henley. Il y joue M. Baby, patron de cabaret. Le geste est bref, mais il ouvre une longue présence dans des films américains où son nom revient dans des distributions très fournies.
En 1937, « Le Prisonnier de Zenda » de John Cromwell lui donne Johann, tandis que « Place aux jeunes » de Leo McCarey le place parmi les visages d’un drame familial. L’année suivante, « Vous ne l’emporterez pas avec vous » de Frank Capra et « Zorro l’homme-araignée » le montrent dans des productions de genre très différentes. Dès lors, son nom s’inscrit dans un cinéma de studio où les seconds rôles structurent l’action sans réclamer le centre du cadre.
En 1939, il participe à « Monsieur Smith au Sénat » de Frank Capra dans le rôle du secrétaire du gouverneur Hopper. La même année, il apparaît aussi dans « Pacific Express » de Cecil B. DeMille et « Le Gangster espion » d’Edward Dmytryk. Son passage d’un film à l’autre s’effectue à un rythme soutenu, avec des apparitions qui le font voyager d’un studio à l’autre sans changement de fonction visible.
Les années 1940 et les grands studios
En 1940, il figure dans « La Vie de Thomas Edison » de Clarence Brown, « Les Déracinés » de Bernard Vorhaus et « Gouverneur malgré lui » de Preston Sturges. Les titres se succèdent avec la logique d’une industrie qui appelle les mêmes acteurs pour des fonctions précises, souvent brèves, dans des récits aux registres contrastés.
L’année suivante, « Tu m’appartiens » de Wesley Ruggles, « L’Échappé de la chaise électrique » de George Waggner et « Les Voyages de Sullivan » de Preston Sturges prolongent cette présence continue. En 1943, « Les bourreaux meurent aussi » de Fritz Lang et « La Ruée sanglante » ajoutent deux autres étapes à cette série d’apparitions, avant « La Rue rouge » en 1945.
En 1948, « Les Trois Mousquetaires » de George Sidney le retrouve encore dans un long métrage de studio, aux côtés de Gene Kelly et Lana Turner. « Samson et Dalila » en 1949 porte aussi sa trace, sans que le crédit attribué ne le place au premier plan. Cette fréquence dit une occupation régulière de l’écran, dans des films où il prend place parmi d’autres noms plus exposés.
La télévision, territoire de répétition
À partir de 1950, Byron Foulger entre dans un autre régime de travail avec « The Lone Ranger », où il apparaît dans 4 épisodes jusqu’en 1957. Ce passage vers la télévision américaine s’accompagne d’une circulation beaucoup plus dense entre les séries, sans rupture de principe dans ses emplois.
En 1954, il figure dans « December Bride » et « Lassie ». Quelques mois plus tard, ces apparitions s’ajoutent à un ensemble qui se déploie sur plusieurs programmes. « Pete and Gladys » suivra en 1960, puis « Honey West » en 1965, où il joue Arthur Bird.
Les années 1960 le voient aussi dans « Full Circle » en 1960, où il tient le rôle de Carter Talton, puis dans « The Patty Duke Show » en 1963. « Une maman pas comme les autres » en 1965 et « Au cœur du temps » en 1966 prolongent cette présence, cette dernière avec le rôle de Saloon Proprietor Williams. En 1966 encore, il passe par « The Monkees » en incarnant Groot, avant un épisode de « Au cœur du temps » en 1967.
Une présence qui traverse les formats
Le travail de Byron Foulger s’étend du théâtre à l’écran sans rupture spectaculaire, avec des retours réguliers vers des formats très différents. Sa présence à Broadway au début des années 1920 précède une activité cinématographique qui commence en 1932 et se prolonge jusqu’en 1970, année de « Le Reptile » de Joseph L. Mankiewicz.
Sur les plateaux, il passe d’un film de Frank Capra à un western d’Allan Dwan, d’un drame de Fritz Lang à une série télévisée comme « Perry Mason », où il apparaît dans 2 épisodes entre 1962 et 1965. Cette mobilité dessine une présence de travailleur régulier, plus attachée aux rôles qu’aux effets de mise en avant.
Byron Foulger meurt le 4 avril 1970 à Los Angeles, dans le quartier d’Hollywood, à 70 ans. Sa filmographie compte 356 films américains et sa présence télévisuelle 123 séries entre 1950 et 1969, chiffres qui donnent la mesure d’une activité tenue sur plusieurs décennies.
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