Fermer Le Menu
NRmagazine
    Facebook X (Twitter) Instagram
    NRmagazineNRmagazine
    • ECO
    • BUSINESS
    • CINEMA
      • Films
      • Séries
      • Acteurs
    • SOCIETE
      • People
      • Musique
        • Culture musique
      • Blog Entertainment
      • Blog bien-être
      • Blog relation
      • Actu
    • MODE
    • CULTURE
      • Quiz
    • TECH
      • Test et avis
    • VOYAGES
    • AUTO/MOTO
    • MAISON
      • Blog cuisine
    • Rubrique Cinéma
    • Films
    • Séries
    • Acteurs
    • Sorties cinéma
    • Awards
    • Programme TV
    NRmagazine
    • Rubrique Cinéma
    • Films
    • Séries
    • Acteurs
    • Sorties cinéma
    • Awards
    • Programme TV
    Nrmagazine » Disney sort Hexed de l’ombre
    Blog Entertainment 26 juin 20265 Minutes de Lecture

    Disney sort Hexed de l’ombre

    À Annecy, la maison aux grandes oreilles vend son prochain sortilège et recycle Stitch sans vergogne
    Partager
    Facebook Twitter E-mail WhatsApp

    Disney est venu à Annecy avec deux cartes dans sa manche : un long métrage original, Hexed, et un nouveau court Lilo & Scratch qui remet Stitch au centre du jeu. Autrement dit, la machine à fantasmes n’a pas l’intention de lever le pied.

    Le rendez-vous n’a rien d’anodin. Annecy reste, pour l’animation mondiale, une vitrine où les studios viennent tester la température du public, jauger la presse et rappeler qu’ils savent encore fabriquer du rêve en volume industriel. Disney, qui a fait de l’animation son fer de lance historique, y débarque avec une stratégie double : d’un côté, un projet neuf, Hexed ; de l’autre, un petit format qui réactive l’un de ses totems les plus rentables, Stitch, l’extraterrestre bleu devenu mascotte transgénérationnelle depuis Lilo & Stitch en 2002. Ce n’est pas de la nostalgie, c’est du pilotage de franchise, avec le sourire et la caisse enregistreuse en fond sonore.

    Le contexte, lui, est limpide. Depuis une bonne décennie, Disney alterne entre prises de risque mesurées et recyclage assumé de ses propriétés les plus bankables. L’animation n’échappe pas à la règle : chaque nouveau projet original doit exister dans l’ombre portée des suites, remakes, spin off et déclinaisons diverses qui sécurisent le box office. Annecy devient alors un terrain de communication idéal, presque un laboratoire à ciel ouvert. Quand Disney parle d’originalité, on regarde toujours du coin de l’œil ce qu’il ressort de ses tiroirs.

    Pour Hexed, le studio joue la carte du mystère. Et c’est plutôt malin, parce qu’en animation le secret vaut parfois plus cher qu’une bande-annonce trop bavarde. Le titre seul suffit à installer une promesse de bascule, de sort jeté, de monde décalé. Chez Disney, ce genre de proposition peut donner naissance à un vrai objet de cinéma ou à une coquille très propre, calibrée pour la fenêtre de diffusion et la circulation mondiale. On connaît la chanson : design impeccable, émotion millimétrée, quelques séquences pensées pour les extraits viraux, puis la grande question qui fâche un peu, mais pas trop : est-ce qu’il y a une idée derrière le vernis ?

    Stitch, ce vieux filon qui refuse de mourir

    Le cas Lilo & Scratch mérite, lui, qu’on s’y arrête. Le simple fait de remettre Stitch au premier plan dit tout de la logique Disney actuelle : on ne lâche jamais un personnage qui a déjà prouvé sa capacité à traverser les générations, les produits dérivés et les plateformes. Stitch n’est pas seulement un personnage, c’est une poule aux œufs d’or qui a appris à faire des grimaces. Le court métrage, en le ramenant dans une forme brève, permet de capitaliser sur sa popularité sans engager le studio dans un long développement lourd, coûteux, exposé au risque critique. C’est du rendement narratif pur jus.

    Affiche de Billie, à la croisée des mondes
    Affiche de Billie, à la croisée des mondes

    Et puis il y a le nom même de ce nouveau court, qui signale une petite torsion dans l’identité de la saga. Lilo & Stitch avait déjà fait de l’outsider hawaïen et du chaos extraterrestre un duo de cinéma assez singulier dans la production Disney du début des années 2000. En réactivant cette grammaire, le studio ne se contente pas de ressortir un personnage : il remet en circulation une émotion, une texture, une promesse de désordre affectif. Stitch, c’est le chaos domestiqué. Et Disney adore quand le chaos finit par vendre des peluches.

    Hexed : le sortilège ou la formule ?

    Reste Hexed, qui porte sur ses épaules une autre attente : celle du film original capable de rappeler que Disney ne vit pas uniquement de ses archives. À Annecy, le studio sait très bien qu’un titre neuf attire l’attention des professionnels, des journalistes et des acheteurs, surtout quand l’industrie de l’animation cherche encore son point d’équilibre entre salles, streaming et exploitation internationale. Un long métrage original, aujourd’hui, doit convaincre sur plusieurs fronts à la fois : artistique, commercial, mondial. Pas simple. Et franchement, ça se sent souvent dans les pitchs trop propres pour être honnêtes.

    Ce qui compte, dans cette annonce, ce n’est pas seulement le contenu des projets. C’est le geste industriel. Disney rappelle qu’il peut encore occuper les deux étages de la fusée : l’innovation contrôlée et la rente patrimoniale. Hexed doit porter l’espoir du neuf ; Lilo & Scratch rassure les comptables et flatte les fans. Le studio avance donc avec ses deux jambes habituelles, l’une tournée vers l’avenir, l’autre vissée à ses succès passés. Le problème, c’est qu’à force de marcher ainsi, on finit parfois par tourner en rond avec beaucoup d’élégance.

    À Annecy, Disney n’a pas seulement présenté des titres. Il a surtout rappelé sa méthode : faire croire à la surprise tout en gardant la main sur la rente. Et tant que Stitch continue de sourire comme un petit démon bleu prêt à tout casser, la maison peut dormir tranquille. Enfin, tranquille… façon empire mondial, évidemment.

    Bande-annonce VF de Billie, à la croisée des mondes

    nrmagazine
    Vincent Bazire

    Journaliste citoyen depuis plus de 20 ans, passionné de cinéma et réalisateur de courts-métrages sur mon temps libre.

    • Vincent Bazire
      Caméra vlog 2026 : DJI Osmo Pocket 4 vs Insta360 Luna Ultra, le match que tout YouTube attend
    • Vincent Bazire
      L’AGI, c’est pour quand ? La plus grande promesse du siècle
    • Vincent Bazire
      GTA 6 : les précommandes ouvrent aujourd’hui et c’est 80 euros qu’on se prend dans la tronche
    • Vincent Bazire
      Pexels, Coverr, Mixkit et les autres : le vrai top 15 des plateformes de vidéo libre de droit en 2026

    Publications similaires :

    1. Randy Newman reprend le jouet: Buzz, Taylor Swift et le retour du maestro de Toy Story 5
    2. Warner Bros. dégaine Prehistoria et muscle Bad Fairies
    3. Mubi exhume Faust et son grimoire perdu
    4. Mārama : la revanche maorie de Taratoa Stappard
    Film Streaming
    Part. Facebook Twitter E-mail Copier Le Lien WhatsApp

    Vous pourriez aimer aussi...

    Bouchra, mémoire en feu et filiation en vrac

    26 juin 2026

    Alexis Alexiou revient avec Sea of Glass

    26 juin 2026

    Rajamouli, Imax et Baahubali : le grand chantier continue

    26 juin 2026
    Ajouter Un Commentaire
    Laisser Une Réponse Annuler La Réponse

    Louis Partridge, futur Bond ?

    Cinespia fête ses 25 ans avec Practical Magic et The Mummy

    Nate Bargatze, l’humour blanc et la photo qui tache

    Netflix mise sur Hannah Minghella pour muscler son animation

    Woody sans Hanks ? Le cauchemar très rentable de Disney

    Klara and the Sun : Jenna Ortega en robot, Taika Waititi vise le cœur froid du futur

    Minions & Monsters : les Minions rejouent l’âge d’or d’Hollywood et signent leur meilleur coup

    Randy Newman reprend le jouet: Buzz, Taylor Swift et le retour du maestro de Toy Story 5

    Rechercher
    Catégories
    • À propos
    • Espace Presse
    • Recrutement
    • Contact
    • Mentions légales
    © 2026 Nrmagazine

    Type ci-dessus et appuyez sur Enter pour la recherche. Appuyez sur Esc pour annuler.