Richard Anderson: biographie, films et séries, crédits
Repères de carrière
La carrière de Richard Anderson en bref*
D’après les crédits actuellement recensés dans notre base.
179
œuvres recensées
86 films · 93 séries
- Première année recensée
- 1950
- Dernière année recensée
- 2016
Années des œuvres ou épisodes recensés ; elles peuvent différer des dates de participation.
Biographie
En 1949, Richard Anderson signe un contrat de 6 ans avec la MGM. Durant cette période, il tourne dans 26 films, après des études d’art dramatique à l’Actors’ Laboratory Theatre d’Hollywood, au retour de la Seconde Guerre mondiale.
MGM, la charnière des années 1940 et 1950
Avant ce contrat, il joue déjà au théâtre en 1947. Le passage à la MGM lui ouvre une série de rôles dans des productions très différentes, du mélodrame au film de guerre. En 1947, il apparaît dans « La Perle » d’Emilio Fernández, puis dans « Un homme de fer » de Henry King en 1949.
La décennie 1950 le voit passer d’un rôle à l’autre chez plusieurs metteurs en scène. Il figure dans « The Magnificent Yankee » de John Sturges, « The Unknown Man » de Richard Thorpe, « Across the Wild Missouri » de William A. Wellman, « The People Against O'Hara » de John Sturges et « Rich, Young and Pretty » de Norman Taurog, tous en 1951. En 1952, il joue dans « Scaramouche » de George Sidney et « Fearless Fagan » de Stanley Donen, puis retrouve Donen avec « Give a Girl a Break » en 1953.
Le studio lui confie aussi des rôles dans « Dream Wife » de Sidney Sheldon, « The Story of Three Loves » de Gottfried Reinhardt et « Fort Bravo » de John Sturges, tous en 1953. L’année suivante, il apparaît dans « The Student Prince » de Richard Thorpe, puis dans « Hit the Deck » de Roy Rowland en 1955. En 1956, il participe à « Forbidden Planet » de Fred McLeod Wilcox, « Three Brave Men » de Philip Dunne et « A Cry in the Night » de Frank Tuttle.
La télévision comme territoire familier
Le virage vers la télévision se dessine avec « Zorro », où il tient le rôle de Ricardo del Amo. Il obtient ensuite le rôle récurrent du lieutenant Steve Drumm dans « Perry Mason », puis celui du beau-frère du docteur Kimble dans « Le Fugitif ». Cette présence régulière le fait entrer dans une circulation de séries très regardées au début des années 1960.
En 1960, il joue dans « Checkmate ». Deux ans plus tard, il apparaît dans « Combat ! » en 1962. La même période le voit traverser « Des Agents très spéciaux » en 1964, où il joue le sénateur Steve Bryant, et « Twelve O'Clock High », la même année, dans le rôle du brigadier général Phil Doud. Il passe ensuite par « Le Frelon vert » en 1966, où il incarne Phil Trager.
Les années suivantes le ramènent vers des séries à forte circulation populaire. Il figure dans « La croisière s'amuse » en 1977, dans « Dynastie » en 1981, puis dans « Arabesque » en 1984. Son nom revient aussi dans d’autres productions évoquées dans l’extrait documentaire, parmi lesquelles « Columbo », « Drôles de Dames », « L'Homme qui tombe à pic », « K 2000 », « L'Agence tous risques », « Les Mystères de l'Ouest », « L'Île fantastique », « Les Envahisseurs », « Cannon », « Hawaï police d'État », « Mannix », « Bonanza » et « Les Rues de San Francisco ».
Oscar Goldman et les téléfilms bioniques
En 1973, Richard Anderson obtient le rôle d’Oscar Goldman dans « L'Homme qui valait trois milliards ». Le personnage revient dans « Super Jaimie », où il garde la même fonction de supérieur hiérarchique pour Steve Austin et Jaime Sommers. La fiche locale le rattache aussi aux téléfilms « Le Retour de l'homme qui valait trois milliards et la Femme bionique » en 1987, « Bionic Showdown : L'homme qui valait trois milliards et la Femme bionique » en 1989 et « Bionic Ever After ? » en 1994.
Le rôle traverse les formats et les années, au point de devenir le point fixe de sa présence télévisuelle. La société Kenner édite même une poupée à son effigie. Les doublages français le font connaître par la voix de Jacques Deschamps, mentionnée dans l’extrait documentaire.
Des seconds rôles au cinéma
En parallèle de la télévision, il reste actif au cinéma dans des emplois de soutien. Il joue dans « Le Génie du mal » de Richard Fleischer en 1958, « Les Feux de l'été » de Martin Ritt la même année, puis « Le Shérif aux mains rouges » de Joseph M. Newman en 1959 et « Le Rafiot héroïque » de Richard Murphy en 1960.
Les années 1960 l’emmènent aussi vers « La Revanche du Sicilien » de William Asher en 1963, « Sept jours en mai » de John Frankenheimer et « La chatte au fouet » de Douglas Heyes en 1964. Il retrouve Frankenheimer avec « L'Opération diabolique » en 1966, puis apparaît dans « The Mystery of the Chinese Junk » de Larry Peerce et « Les Détrousseurs » d’Alan Rafkin en 1967.
En 1970, il figure dans « Tora! Tora! Tora! » de Richard Fleischer, Kinji Fukasaku et Toshio Masuda. Les décennies suivantes le ramènent encore dans des séries et téléfilms où il conserve des rôles d’autorité, de « La croisière s'amuse » à « Dynastie ».
Dernières années
Richard Anderson naît le 8 août 1926 à Long Branch, dans le New Jersey. Il meurt le 31 août 2017 à Beverly Hills, en Californie, à l’âge de 91 ans. Son nom reste attaché à Oscar Goldman, mais aussi à une série de présences brèves qui ont traversé le cinéma américain classique et la télévision de réseau.
Films et séries avec Richard Anderson
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