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Sydney Pollack - Photo
Connu pour
Réalisation
Sexe
Homme
Crédits connus
229
Né
01/07/1934
Lieu de naissance
Lafayette, Indiana, USA
Décédé
26/05/2008 (73 ans)

Sydney Pollack: biographie, films et séries, crédits

Aussi connu sous le nom de :Sidney Pollack,Sydney Irwin Pollack

Repères de carrière

La carrière de Sydney Pollack en bref*

D’après les crédits actuellement recensés dans notre base.

115

œuvres recensées

88 films · 27 séries

Première année recensée
1955
Dernière année recensée
2008

Années des œuvres ou épisodes recensés ; elles peuvent différer des dates de participation.

Biographie

Sydney Irwin Pollack naît le 1er juillet 1934 à Lafayette, dans l’Indiana, et s’oriente très tôt vers une carrière d’acteur puis de metteur en scène aux États-Unis (Source : Encyclopaedia Britannica, 2025). Après le lycée, il s’installe à New York, où il suit les cours de Sanford Meisner au Neighborhood Playhouse, avant d’y enseigner lui-même l’art dramatique, ce qui structure durablement sa méthode de direction d’acteurs (Source : Encyclopaedia Britannica, 2025). En 1955, il apparaît à Broadway dans la pièce The Dark Is Light Enough, marquant son entrée dans le milieu professionnel du théâtre new-yorkais (Source : Encyclopaedia Britannica, 2025). L’année suivante, il commence à travailler pour la télévision, dans plusieurs anthologies et séries dramatiques, ce qui lui permet de passer progressivement de l’interprétation à la mise en scène (Source : Encyclopaedia Britannica, 2025). Ce glissement du jeu vers la réalisation s’effectue ainsi dans le contexte d’une télévision américaine en pleine expansion au milieu des années 1950 et au début des années 1960 (Source : Encyclopaedia Britannica, 2025).

Pollack réalise ses premières mises en scène pour la télévision au début des années 1960, notamment sur des séries comme Shotgun Slade et Cain’s Hundred, qui l’installent dans le registre du drame de genre (Source : Encyclopaedia Britannica, 2025). Il enchaîne ensuite les épisodes de séries à succès telles que Ben Casey, The Fugitive, Dr. Kildare et Bob Hope Presents the Chrysler Theatre, affinant une direction d’acteurs centrée sur le registre émotionnel et la tension narrative (Source : Encyclopaedia Britannica, 2025). Parallèlement, il apparaît au cinéma dans War Hunt, film de guerre sorti en 1962, qui marque un premier contact significatif avec le long métrage et avec Robert Redford, acteur avec lequel il collaborera de manière récurrente (Source : Encyclopaedia Britannica, 2025). Dans ce contexte, la télévision constitue pour lui un laboratoire formel et professionnel avant le passage au cinéma (Source : Encyclopaedia Britannica, 2025). Cette période télévisuelle prépare directement sa transition vers la mise en scène de longs métrages de studio à partir du milieu des années 1960 (Source : Encyclopaedia Britannica, 2025).

Travail à la télévision et reconnaissance précoce

Au cours des années 1960, Sydney Pollack consolide sa réputation dans l’industrie en réalisant de nombreux épisodes de séries dramatiques diffusées sur les grands réseaux américains (Source : Television Academy, 2007). Il met notamment en scène des épisodes de Ben Casey, The Defenders, Alfred Hitchcock Presents et Bob Hope Presents the Chrysler Theatre, ce qui l’inscrit dans la tradition de la fiction télévisée américaine de qualité de cette période (Source : Turner Classic Movies, 2008). Son travail pour la télévision est rapidement salué par la profession : il reçoit trois nominations aux Primetime Emmy Awards pour la réalisation, dont une pour la série Ben Casey (Source : Television Academy, 2007). En 1966, il obtient un Emmy Award pour la réalisation de l’épisode The Game dans Bob Hope Presents the Chrysler Theatre, ce qui entérine sa reconnaissance comme metteur en scène de télévision (Source : Television Academy, 2007). Ce succès contribue à attirer l’attention des studios de cinéma sur ses capacités de réalisateur (Source : Turner Classic Movies, 2008).

Cette expérience intensive de mise en scène épisodique lui permet de maîtriser des contraintes de temps et de production qui marquent durablement sa manière de travailler (Source : Turner Classic Movies, 2008). En parallèle de ses réalisations pour la télévision, il continue à intervenir ponctuellement comme acteur, mais la dynamique de sa carrière s’oriente de plus en plus nettement vers la réalisation (Source : Encyclopaedia Britannica, 2025). La reconnaissance institutionnelle obtenue à travers les Emmy Awards constitue un jalon important, souvent cité comme un tournant dans sa décision de se consacrer prioritairement à la mise en scène (Source : Television Academy, 2007). Dans la seconde moitié des années 1960, Pollack commence ainsi à se détacher progressivement du médium télévisuel pour se tourner vers le cinéma de long métrage (Source : Encyclopaedia Britannica, 2025). Cette bascule ouvre une phase où il s’impose comme réalisateur de films de studio destinés au marché national et international (Source : Encyclopaedia Britannica, 2025).

Premiers longs métrages et collaboration avec Robert Redford

Le premier long métrage réalisé par Sydney Pollack, The Slender Thread, sort en 1965 et met en scène Sidney Poitier dans le rôle d’un bénévole de centre d’appels confronté au suicide d’une jeune femme interprétée par Anne Bancroft (Source : Encyclopaedia Britannica, 2025). Ce film, produit dans le contexte du cinéma de studio américain des années 1960, révèle son intérêt pour des dispositifs dramatiques centrés sur un dilemme moral et sur la tension psychologique (Source : Encyclopaedia Britannica, 2025). L’année suivante, il signe This Property Is Condemned, adaptation très libre d’une pièce de Tennessee Williams, qui constitue sa première collaboration avec Robert Redford dans un rôle principal (Source : Encyclopaedia Britannica, 2025). Cette association avec Redford se poursuivra sur plusieurs films et formera l’un des axes récurrents de sa filmographie (Source : Turner Classic Movies, 2008). À la même période, il réalise également The Scalphunters (1968) et Castle Keep (1969), qui s’inscrivent dans le registre du western et du film de guerre (Source : Turner Classic Movies, 2008).

En 1969, Pollack connaît une percée majeure avec They Shoot Horses, Don’t They?, drame situé durant une compétition de danse marathon à l’époque de la Grande Dépression (Source : Encyclopaedia Britannica, 2025). Le film, porté notamment par Jane Fonda, obtient sept nominations aux Oscars, dont une pour la réalisation, offrant à Pollack sa première nomination à l’Academy Award du meilleur réalisateur (Source : Encyclopaedia Britannica, 2025). Cette reconnaissance renforce sa position au sein du système hollywoodien et l’installe comme cinéaste capable d’articuler enjeux commerciaux et ambition dramatique (Source : Encyclopaedia Britannica, 2025). Dans les années suivantes, il continue de travailler avec Robert Redford sur des projets comme Jeremiah Johnson (1972), western de montagne récompensé par un Bronze Wrangler aux Western Heritage Awards, et The Way We Were (1973), mélodrame romantique qui rencontre un large public (Source : Turner Classic Movies, 2008; Source : IMDb, 2025). Ces collaborations contribuent à stabiliser son statut de réalisateur attaché aux grandes stars hollywoodiennes (Source : Turner Classic Movies, 2008).

Cinéma des années 1970-1980 : Tootsie et Out of Africa

Dans les années 1970, Sydney Pollack alterne productions à forte visibilité et films plus austères, poursuivant son travail avec Robert Redford dans Three Days of the Condor (1975), thriller d’espionnage situé dans le contexte de la guerre froide (Source : Encyclopaedia Britannica, 2025). Il signe également The Yakuza (1974) et The Electric Horseman (1979), confirmant son goût pour les récits mêlant enjeux individuels et contextes politiques ou sociaux (Source : Turner Classic Movies, 2008). Au début des années 1980, il réalise Absence of Malice (1981), drame autour d’un scandale médiatique, porté par Paul Newman et Sally Field (Source : Encyclopaedia Britannica, 2025). Cette même période le voit s’imposer comme un réalisateur central dans le cinéma de studio américain, associé à des projets ambitieux soutenus par des têtes d’affiche (Source : Turner Classic Movies, 2008). Son travail se caractérise alors par une mise en scène classique, attentive au jeu des acteurs et à la construction dramatique (Source : Encyclopaedia Britannica, 2025).

En 1982, Pollack met en scène Tootsie, comédie mettant en vedette Dustin Hoffman et centrée sur un acteur qui se travestit pour obtenir un rôle dans un soap opera (Source : Encyclopaedia Britannica, 2025). Le film rencontre un grand succès critique et public, et obtient plusieurs nominations aux Oscars, dont celles du meilleur film et du meilleur réalisateur pour Pollack (Source : Wikipedia, 2004). En 1985, il réalise Out of Africa, adaptation du récit de Karen Blixen, avec Meryl Streep et Robert Redford, qui s’inscrit dans le registre du grand récit romanesque et historique (Source : Encyclopaedia Britannica, 2025). Out of Africa remporte l’Oscar du meilleur film et l’Oscar du meilleur réalisateur, attribués à Sydney Pollack lors de la cérémonie de 1986, ainsi que plusieurs autres récompenses internationales, dont un Silver Ribbon du meilleur réalisateur étranger en Italie (Source : Wikipedia, 2004; Source : IMDb, 2025). Ce succès consacre Pollack comme l’un des réalisateurs de référence du cinéma de studio des années 1980 (Source : Encyclopaedia Britannica, 2025).

Producteur, réalisateur et acteur dans les années 1990-2000

À partir de la fin des années 1980 et au début des années 1990, Sydney Pollack étend son activité à la production, tout en poursuivant la réalisation de longs métrages (Source : Turner Classic Movies, 2008). En 1993, il réalise et produit The Firm, adaptation du roman de John Grisham, avec Tom Cruise, qui poursuit son inscription dans le thriller juridique et politique (Source : Turner Classic Movies, 2008). Deux ans plus tard, il signe Sabrina (1995), remake du film de Billy Wilder, avec Harrison Ford, Julia Ormond et Greg Kinnear, confirmant son intérêt pour les récits sentimentaux structurés par les codes du cinéma classique (Source : Turner Classic Movies, 2008). En parallèle, il intervient régulièrement comme acteur, notamment dans Husbands and Wives de Woody Allen (1992) et The Player de Robert Altman la même année, ce qui lui vaut une nomination aux Los Angeles Film Critics Association Awards en tant qu’acteur secondaire (Source : IMDb, 2025; Source : Turner Classic Movies, 2008). Il apparaît également dans des productions grand public comme le thriller Changing Lanes (2002), dans un rôle de cadre dirigeant (Source : Turner Classic Movies, 2008).

Sur le plan de la production, Pollack joue un rôle central au sein de Mirage Enterprises, société qu’il développe avec Anthony Minghella au tournant des années 2000 (Source : Turner Classic Movies, 2008). Il y co-produit une série de films marqués par une forte identité d’auteur, parmi lesquels The Quiet American (2002), Cold Mountain (2003), Iris (2001) et Birthday Girl (2000), collaborant avec des réalisateurs comme Minghella ou Philip Noyce (Source : Turner Classic Movies, 2008; Source : IMDb, 2025). Il produit également des œuvres plus intimistes et des documentaires, prolongeant son engagement dans un cinéma d’acteurs et de scénarios écrits (Source : Turner Classic Movies, 2008). En 2005, il revient à la réalisation de long métrage avec The Interpreter, thriller politique situé en partie au siège des Nations unies, avec Nicole Kidman et Sean Penn (Source : Encyclopaedia Britannica, 2025). Cette même année, il signe pour la télévision américaine un portrait du plasticien Frank Gehry dans le cadre de la série documentaire American Masters, poursuivant son dialogue entre cinéma et arts visuels (Source : Encyclopaedia Britannica, 2025).

Distinctions, engagements artistiques et fin de carrière

Tout au long de sa carrière, Sydney Pollack accumule de nombreuses distinctions dans les grandes institutions cinématographiques internationales (Source : IMDb, 2025). Ses films totalisent 48 nominations aux Oscars et 11 statuettes, Out of Africa et Tootsie comptant parmi les œuvres les plus récompensées auxquelles il est associé (Source : Wikipedia, 2004). À titre personnel, il reçoit l’Oscar du meilleur réalisateur et celui du meilleur film pour Out of Africa lors de la 58e cérémonie en 1986, tout en ayant été nommé précédemment pour la réalisation de They Shoot Horses, Don’t They? et de Tootsie (Source : Wikipedia, 2004). Il est également nommé à plusieurs reprises aux Golden Globe Awards et aux BAFTA Awards, notamment pour Tootsie et Out of Africa, consolidant l’empreinte internationale de son travail (Source : Wikipedia, 2004; Source : AlloCiné, 2023). Par ailleurs, il reçoit divers prix de festivals et d’associations de critiques, comme le Leopard of Honor au Festival de Locarno en 2002, ou des distinctions de la presse italienne et de guildes professionnelles (Source : IMDb, 2025).

Son parcours est aussi marqué par une reconnaissance dans le champ télévisuel, avec plusieurs nominations aux Primetime Emmy Awards et un Emmy obtenu en 1966 pour son travail sur Bob Hope Presents the Chrysler Theatre (Source : Television Academy, 2007). Il poursuit jusqu’aux années 2000 une activité de producteur sur des documentaires et des films de fiction, notamment Sketches of Frank Gehry, présenté dans des festivals internationaux, et des productions diffusées sur des réseaux publics ou câblés (Source : IMDb, 2025). En 2003, il reçoit un Hollywood Film Award pour sa contribution de producteur, soulignant la place prise par cette activité dans la dernière partie de sa carrière (Source : IMDb, 2025). Il continue également à apparaître ponctuellement à l’écran, y compris dans des séries télévisées comme Will & Grace, où il interprète un rôle récurrent dans les années 2000 (Source : Turner Classic Movies, 2008). Cette combinaison de réalisations, de productions et de rôles d’acteur fait de sa trajectoire un cas singulier au sein du cinéma de studio américain de la seconde moitié du XXe siècle et du début du XXIe siècle (Source : Encyclopaedia Britannica, 2025).

Films et séries réalisés par Sydney Pollack

Découvrez ses principales réalisations au cinéma et à la télévision.

La Firme (1993) - Affiche
6.7 / 10
La Firme
director
Tootsie (1982) - Affiche
7.2 / 10
Tootsie
director
L'interprète (2005) - Affiche
6.3 / 10
L'interprète
director
Out of Africa (1985) - Affiche
7.2 / 10
Out of Africa
director
Les 3 Jours du Condor (1975) - Affiche
7.3 / 10
Les 3 Jours du Condor
director
Sabrina (1995) - Affiche
6.2 / 10
Sabrina
director

Galerie photos de Sydney Pollack

6 photos affichées.

Filmographie détaillée

Ouvrez une catégorie pour consulter les films, séries, rôles et épisodes crédités. Les listes longues se chargent progressivement.

Le Témoin amoureux (2008) - Affiche
2008
Elvis Mitchell: Under the Influence (2008) - Affiche
Inconnu
- Épisode 8 (2008)
•
S01E08
•
Lui-même
- Épisode 7 (2008)
•
S01E07
•
Lui-même
- Épisode 6 (2008)
•
S01E06
•
Lui-même
- Épisode 5 (2008)
•
S01E05
•
Lui-même
- Épisode 4 (2008)
•
S01E04
•
Lui-même
2008
Michael Clayton (2007) - Affiche
Marty Bach
2007
Fauteuils d'orchestre (2006) - Affiche
Brian Sobinski
2006
L'interprète (2005) - Affiche
Jay Pettigrew (non crédité)
2005
Entourage (2004) - Affiche
Sydney Pollack
2004
Entourage (2004) - Affiche
Inconnu
•
S04E11
•
Sydney Pollack
2004
Dérapages incontrôlés (2002) - Affiche
2002
The Majestic (2001) - Affiche
Studio Executive (voix)
2001
L'Ombre d'un soupçon (1999) - Affiche
1999
Eyes Wide Shut (1999) - Affiche
Victor Ziegler
1999
Les Soprano (1999) - Affiche
Warren Feldman
1999

Margaret (2011) - Affiche
producer
2011
The Reader (2008) - Affiche
producer
2008
Recomptage (2008) - Affiche
executive producer
2008
Jeux de dupes (2008) - Affiche
executive producer
2008
James Taylor | One Man Band (2007) - Affiche
executive producer
2007
Michael Clayton (2007) - Affiche
2007
Par effraction (2006) - Affiche
2006
Au nom de la liberté (2006) - Affiche
executive producer
2006
Esquisses de Frank Gehry (2006) - Affiche
executive producer
2006
Forty Shades of Blue (2005) - Affiche
executive producer
2005
L'interprète (2005) - Affiche
executive producer
2005
In the Name of Love (2003) - Affiche
executive producer
2003
Un américain bien tranquille (2002) - Affiche
2002
Heaven (2002) - Affiche
executive producer
2002

Amazing Grace (2018) - Affiche
2018
L'interprète (2005) - Affiche
2005
Sabrina (1995) - Affiche
director
1995
La Firme (1993) - Affiche
director
1993
Havana (1990) - Affiche
director
1990
Out of Africa (1985) - Affiche
1985
Tootsie (1982) - Affiche
director
1982
Absence de malice (1981) - Affiche
1981
Bobby Deerfield (1977) - Affiche
1977

A Tiger's Tale (1988) - Affiche
1988
9  Semaines ½ (1986) - Affiche
1986
Le Temps du châtiment (1961) - Affiche
1961
The Turn of the Screw (1959) - Affiche
dialogue coach
1959

Startime (1959) - Affiche
dialogue
1959
Startime (1959) - Affiche
Inconnu
- Épisode 33 (1960)
•
S01E33
•
dialogue
- Épisode 32 (1960)
•
S01E32
•
dialogue
- Épisode 31 (1960)
•
S01E31
•
dialogue
- Épisode 30 (1960)
•
S01E30
•
dialogue
- Épisode 29 (1960)
•
S01E29
•
dialogue
1959

Esquisses de Frank Gehry (2006) - Affiche
director of photography
2006

John Candy: I Like Me (2025) - Affiche
Lui-même - Director (images d’archives)
2025
Citizen Jane, l'Amérique selon Fonda (2020) - Affiche
Lui-même (images d’archives)
2020
Amazing Grace (2018) - Affiche
Lui-même - Director (images d’archives) (non crédité)
2018
Magician: The Astonishing Life and Work of Orson Welles (2014) - Affiche
Lui-même - Filmmaker (images d’archives)
2014
The Story of The Swimmer (2014) - Affiche
Lui-même (images d’archives)
2014
Char·ac·ter (2012) - Affiche
Lui-même
2012
2009
2009
Elvis Mitchell: Under the Influence (2008) - Affiche
Lui-même
2008

Récompenses et Nominations

0Victoires
2Nominations

Personnalités en relation

Personnalités créditées sur plusieurs œuvres communes présentes dans notre base.