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Préjudice - Image de fond
Préjudice (1998) - Affiche
Langue originale
English
Titre original
A Civil Action
Budget
70 000 000,00 $
Revenus
56 709 981,00 $
Classification
u
Pays d’origine
US
Sorties en France
  • Cinéma : 14/04/1999 (U)
  • Numérique : 04/09/2018
  • Numérique : 01/09/2022 (12)
  • Support physique : 09/11/2000
Sociétés de production
Touchstone PicturesParamount PicturesWildwood EnterprisesScott Rudin Productions
Audio
English
Pays producteurs
Mots-clés

Préjudice(film) : casting, distribution, bande annonce et critique

25/12/1998
•
u
•
1heure 58min
6.5 / 10
“La vérité a un prix.”

« The Gingerbread Man » est un long métrage américain de **1998**, classé dans le genre du thriller judiciaire et tourné en langue anglaise (Source : IMDb, 1998 ; Source : Wikipedia, 2006). Le film est réalisé par Robert Altman, cinéaste déjà reconnu pour « M*A*S*H » (1970), « Nashville » (1975) ou encore « Short Cuts » (1993), qui signe ici un projet fondé sur un manuscrit non publié de John Grisham, adapté pour l’écran par Clyde Hayes (Source : Wikipedia, 2006 ; Source : AlloCiné, 1998). La production est assurée par Enchanter Entertainment et Lakeshore Entertainment, tandis que la distribution américaine est prise en charge par PolyGram Filmed Entertainment, avant une exploitation internationale en salles au cours de la même année (Source : IMDb, 1998 ; Source : Wikipedia, 2006). D’une durée d’environ 1 h 54, le film est classé R aux États‑Unis en raison de sa violence et de son langage, et s’inscrit dans une série d’adaptations ou de projets associés au nom de John Grisham qui marquent le cinéma américain des années 1990 (Source : IMDb, 1998 ; Source : Rotten Tomatoes, 1998). En France, l’œuvre est exploitée sous son titre original, avec une sortie en salles limitée et une diffusion ultérieure en vidéo et à la télévision, comme l’indique sa fiche consacrée sur AlloCiné (Source : AlloCiné, 1998).

Intrigue et contexte narratif

Le récit s’ouvre sur Rick Magruder, avocat brillant et figure bien établie de la ville de Savannah, dont la réussite professionnelle contraste avec une vie privée marquée par le divorce et une relation tendue avec son ex‑épouse, Leeanne (Source : IMDb, 1998 ; Source : AlloCiné, 1998). Après une réception donnée par son cabinet, il rencontre Mallory Doss, une jeune serveuse en difficulté, à qui il propose de la raccompagner chez elle après le vol apparent de sa voiture, qu’elle soupçonne d’avoir été déplacée par son père, Dixon, un marginal affilié à une petite secte locale (Source : Wikipedia, 2006 ; Source : Hollywood in Toto, 2018). À partir de cette rencontre, Magruder décide d’utiliser les ressources de son cabinet, avec l’aide de son associée Lois Harlan et de l’enquêteur privé Clyde Pell, afin de faire interner Dixon dans un établissement psychiatrique sur la base de témoignages décrivant un comportement instable et menaçant (Source : IMDb, 1998 ; Source : Rotten Tomatoes, 1998). Un violent ouragan s’abat alors sur Savannah, et l’évasion de Dixon, immédiatement suivie d’une série d’événements inquiétants, déclenche un climat de suspicion où se croisent l’hypothèse d’un complot visant l’avocat, les ambiguïtés de Mallory et les tensions latentes liées au milieu judiciaire local (Source : Wikipedia, 2006 ; Source : Hollywood in Toto, 2018). Le film développe ainsi un univers où le décor du Sud humide et orageux, la présence d’un groupe religieux marginal et la vulnérabilité d’un homme de loi exposé à ses propres choix privés contribuent à installer une atmosphère de menace constante (Source : Ioncinema, 2018 ; Source : Hollywood in Toto, 2018).

Distribution artistique

Le rôle principal de Rick Magruder est interprété par Kenneth Branagh, acteur et réalisateur britannique, qui prête au personnage d’avocat une présence marquée par un mélange d’assurance professionnelle et de fragilité intime (Source : IMDb, 1998 ; Source : SensCritique, 2018). Embeth Davidtz incarne Mallory Doss, jeune femme au passé trouble, dont la relation avec Magruder constitue le moteur émotionnel et narratif du film, tandis que Robert Duvall joue Dixon Doss, père marginal et énigmatique, dont l’apparence de prophète déchu et la défiance affichée envers les institutions ajoutent une dimension particulière au récit (Source : IMDb, 1998 ; Source : AlloCiné, 1998). En parallèle, Robert Downey Jr. interprète l’enquêteur privé Clyde Pell, personnage intermédiaire entre les institutions et les zones plus opaques de la ville, alors que Daryl Hannah campe Lois Harlan, associée de Magruder au sein du cabinet d’avocats, impliquée dans la stratégie judiciaire menée contre Dixon (Source : IMDb, 1998 ; Source : SensCritique, 2018). Famke Janssen apparaît dans le rôle de Leeanne, l’ex‑épouse de Magruder, contribuant à ancrer le personnage principal dans un environnement familial conflictuel qui interfère avec sa pratique professionnelle (Source : IMDb, 1998). Le casting est complété par Tom Berenger, qui interprète Pete Randle, l’ex‑mari de Mallory, appelé à témoigner sur le comportement de Dixon, ainsi que par une série de seconds rôles incarnant juges, policiers, avocats et membres de la communauté locale de Savannah (Source : IMDb, 1998 ; Source : AlloCiné, 1998).

  • Kenneth Branagh : Rick Magruder (Source : IMDb, 1998)
  • Embeth Davidtz : Mallory Doss (Source : IMDb, 1998)
  • Robert Duvall : Dixon Doss (Source : IMDb, 1998)
  • Robert Downey Jr. : Clyde Pell (Source : IMDb, 1998)
  • Daryl Hannah : Lois Harlan (Source : IMDb, 1998)
  • Famke Janssen : Leeanne (Source : IMDb, 1998)
  • Tom Berenger : Pete Randle (Source : IMDb, 1998)

Esthétique, mise en scène et inscription dans l’œuvre d’Altman

Robert Altman aborde « The Gingerbread Man » comme un projet de commande inscrit dans le registre du thriller judiciaire, tout en y injectant certains éléments caractéristiques de sa mise en scène, notamment l’attention portée au décor urbain, aux dialogues multiples et à une certaine fluidité de la caméra (Source : Hollywood in Toto, 2018 ; Source : Ioncinema, 2018). Le film est tourné à Savannah, en Géorgie, dont les rues, les maisons anciennes et la proximité des marécages servent de toile de fond à une intrigue où la météo, et en particulier la tempête qui traverse la ville, jouent un rôle important dans la progression dramatique (Source : Hollywood in Toto, 2018). Par ailleurs, la photographie contribue à installer un climat humide et orageux, en phase avec le trouble psychologique des personnages et avec l’idée de menace diffuse qui entoure l’avocat et ses proches (Source : Ioncinema, 2018). Le scénario, tiré d’un manuscrit de John Grisham, s’inscrit dans une ligne de récits centrés sur le monde des avocats, des procédures judiciaires et des dilemmes éthiques liés à l’exercice du droit, tout en se rapprochant par moments des codes du film noir et du thriller psychologique (Source : Wikipedia, 2006 ; Source : Rotten Tomatoes, 1998). Dans la filmographie d’Altman, ce titre se situe à la fin des années 1990, après des œuvres comme « Kansas City » (1996) et avant « Cookie’s Fortune » (1999), période durant laquelle le cinéaste explore des genres variés tout en poursuivant ses recherches formelles sur les récits choraux et les ambiances collectives (Source : Wikipedia, 2006).

Accueil critique, box‑office et postérité

À sa sortie, « The Gingerbread Man » reçoit un accueil critique mitigé, comme en témoignent les évaluations agrégées : le film affiche une note moyenne de 5,7/10 sur IMDb et un score d’environ 60% sur Rotten Tomatoes, reflet de réactions partagées entre appréciation de la mise en scène et réserves sur l’intrigue (Source : IMDb, 1998 ; Source : Rotten Tomatoes, 1998). Sur le plan commercial, l’œuvre enregistre environ 1,6 million de dollars de recettes au box‑office américain, un résultat modeste comparé aux grandes productions de l’année 1998, ce qui contribue à lui donner l’image d’un titre relativement confidentiel dans la carrière d’Altman (Source : Hollywood in Toto, 2018). Des analyses ultérieures, notamment dans la presse spécialisée et sur des sites dédiés au cinéma, soulignent les tensions liées à la production et au montage, tout en notant la présence de motifs altmaniens reconnaissables dans un cadre de thriller plus conventionnel (Source : Ioncinema, 2018 ; Source : Hollywood in Toto, 2018). En France, les retours recensés sur des plateformes comme AlloCiné et SensCritique confirment cette réception nuancée, avec des avis qui insistent tantôt sur le casting, tantôt sur le caractère plus classique de la narration par rapport à d’autres films du réalisateur (Source : AlloCiné, 1998 ; Source : SensCritique, 2018). Avec le recul, le film apparaît ainsi comme un objet intermédiaire dans la filmographie d’Altman, moins commenté que ses œuvres majeures, mais régulièrement redécouvert dans le cadre de rétrospectives ou d’analyses consacrées à ses incursions dans le cinéma de genre (Source : Ioncinema, 2018 ; Source : Hollywood in Toto, 2018).

Critique sur Préjudice

6.5 / 10
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Où regarder en streaming Préjudice

Préjudice est disponible en streaming par abonnement sur Paramount Plus, Paramount+ Amazon Channel et Paramount Plus Premium, à la location sur Amazon Video et Orange VOD et à l'achat sur Amazon Video et Orange VOD. Consultez chaque plateforme pour connaître les offres et tarifs actuellement proposés.

Casting et distribution

Parmi les rôles crédités de Préjudice figurent Jan Schlichtmann, interprété par John Travolta, Jerome Facher, interprété par Robert Duvall et Kevin Conway, interprété par Tony Shalhoub. Consultez les fiches des personnages, puis l'ensemble de la distribution et de l'équipe technique.

John Travolta - Photo
John Travolta
Jan Schlichtmann
Robert Duvall - Photo
Robert Duvall
Jerome Facher
Tony Shalhoub - Photo
Tony Shalhoub
Kevin Conway
William H. Macy - Photo
William H. Macy
James Gordon
Željko Ivanek - Photo
Željko Ivanek
Bill Crowley
Bruce Norris - Photo
Bruce Norris
William Cheeseman
John Lithgow - Photo
John Lithgow
Judge Walter J. Skinner
Kathleen Quinlan - Photo
Kathleen Quinlan
Anne Anderson
Peter Jacobson - Photo
Peter Jacobson
Neil Jacobs
Mary Mara - Photo
Mary Mara
Kathy Boyer
Denise Dowse - Photo
Denise Dowse
Judge Constance Mullen
Dan Hedaya - Photo
Dan Hedaya
John Riley
David Thornton - Photo
David Thornton
Richard Aufiero

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