Kathy Bates: biographie, films et séries, crédits
Repères de carrière
La carrière de Kathy Bates en bref*
D’après les crédits actuellement recensés dans notre base.
154
œuvres recensées
123 films · 31 séries
- Première année recensée
- 1971
- Dernière année recensée
- 2026
Années des œuvres ou épisodes recensés ; elles peuvent différer des dates de participation.
Biographie
En mil neuf cent quatre-vingt-onze, la cérémonie des Oscars consacre Kathy Bates pour « Misery ». L’actrice américaine, déjà passée par le théâtre puis par quelques apparitions au cinéma, voit alors son nom franchir un seuil que le grand écran lui avait longtemps refusé.
Kathy Bates, de « Taking Off » à « Misery » : une actrice américaine entre théâtre, cinéma et télévision
En mil neuf cent soixante et onze, Miloš Forman la retient pour « Taking Off ». Kathy Bates y interprète une chanson qu’elle a écrite, « And Even the Horses Had Wings », après une rencontre improvisée à Greenwich Village. Le film lui ouvre une première porte, payée cinq dollars pour la journée, avant un long retour vers le théâtre qui occupe alors l’essentiel de son temps.
Les années quatre-vingt la ramènent vers les plateaux de cinéma. Elle apparaît dans « Reviens Jimmy Dean, reviens » de Robert Altman en mil neuf cent quatre-vingt-deux, puis dans « Le Lendemain du crime » en mil neuf cent quatre-vingt-six et « Dick Tracy » en mil neuf cent quatre-vingt-dix. La même année, elle n’obtient pas le rôle principal de « Frankie et Johnny », confié à Michelle Pfeiffer.
En mil neuf cent quatre-vingt-onze, « Misery » change la donne. Rob Reiner l’engage dans l’adaptation de Stephen King et Kathy Bates compose Annie Wilkes, infirmière inquiétante, rôle qui lui vaut l’Oscar de la meilleure actrice et le Golden Globe de la meilleure actrice. Dès lors, son visage circule dans des productions plus larges, parmi lesquelles « Beignets de tomates vertes » de Jon Avnet et « Dolores Claiborne », autre adaptation de Stephen King sortie en mil neuf cent quatre-vingt-quinze.
Elle rejoint ensuite des distributions prestigieuses. En mil neuf cent quatre-vingt-seize, elle figure dans « Diabolique » de Jeremiah S. Chechik aux côtés de Sharon Stone et Isabelle Adjani. L’année suivante, « Titanic » lui confie Molly Brown, puis « Primary Colors » lui vaut une nouvelle nomination aux Oscars et le Screen Actors Guild Award de la meilleure actrice dans un second rôle, récompense obtenue en mil neuf cent quatre-vingt-dix-huit. En deux mille deux, elle apparaît dans quatre longs métrages, dont « American Outlaws » et « Monsieur Schmidt », avant de jouer la reine Victoria dans « Le Tour du monde en 80 jours » puis de rejoindre « Le Pont du roi Saint-Louis » de Mary McGuckian en deux mille quatre.
Le registre change encore avec « P.S. I Love You » en deux mille sept, film de Richard LaGravenese où elle interprète Patricia. Deux ans plus tard, elle retrouve un casting réuni autour de « Les Noces rebelles » de Sam Mendes. En deux mille onze, Woody Allen la choisit pour « Minuit à Paris », où elle prête ses traits à Gertrude Stein.
La télévision devient ensuite un autre terrain majeur. De deux mille onze à deux mille douze, elle tient le rôle principal de « La Loi selon Harry » sur NBC, série créée par David E. Kelley. À partir de deux mille treize, elle multiplie les personnages dans « American Horror Story » : Marie-Delphine LaLaurie, Ethel Darling, Iris, puis Agnes Mary Winstead, avant de revenir dans « Apocalypse » sous les traits de Miriam Meade. Elle participe aussi à « Feud », où elle incarne Joan Blondell.
En deux mille dix-neuf, Clint Eastwood lui confie Bobi Jewell dans « Le Cas Richard Jewell ». Le rôle lui vaut une nomination au Golden Globe de la meilleure actrice dans un second rôle et à l’Oscar de la meilleure actrice dans un second rôle. Depuis deux mille vingt-quatre, elle produit « Matlock », série télévisée dont elle accompagne le lancement.
Kathy Bates réalise aussi pour l’écran. Elle signe « Talking with » en mil neuf cent quatre-vingt-quinze, un épisode de « Oz » en mil neuf cent quatre-vingt-dix-huit, puis « Dash and Lilly » en mil neuf cent quatre-vingt-dix-neuf. Elle met en scène plusieurs épisodes de « Six Feet Under » entre deux mille un et deux mille trois, avant « Fargo » en deux mille trois, « Second souffle » en deux mille cinq et « Have Mercy » en deux mille six.
Sa présence derrière la caméra s’accompagne d’une activité de productrice. Elle occupe ce poste sur « The Ingrate » en deux mille quatre, puis sur « Matlock » à partir de deux mille vingt-quatre. Cette circulation entre jeu, réalisation et production dessine une pratique régulière de l’audiovisuel américain.
En deux mille huit, un entretien vidéo pour la Ovarian Cancer National Alliance la conduit à révéler avoir surmonté un cancer des ovaires diagnostiqué en deux mille trois. En septembre deux mille douze, un message sur Twitter annonce un cancer du sein et une double mastectomie. Ces déclarations ont circulé dans l’espace public sans quitter le cadre médical qu’elle a choisi de rendre visible.
Kathy Bates : films, séries et récompenses d’une actrice passée par Stephen King et Woody Allen
À Memphis, en mil neuf cent quarante-huit, naît Kathy Bates, actrice, réalisatrice et productrice américaine. Son premier passage au cinéma remonte à « Taking Off », avant une période surtout consacrée au théâtre, puis à une série de rôles qui installent durablement sa présence à Hollywood. La reconnaissance la plus nette arrive avec « Misery », couronnée par l’Oscar de la meilleure actrice en mil neuf cent quatre-vingt-onze (Source : Wikipédia, année non précisée dans l’extrait fourni).
La suite aligne plusieurs distinctions. Elle obtient le Golden Globe de la meilleure actrice pour « Misery » la même année, puis le Screen Actors Guild Award de la meilleure actrice dans un second rôle pour « Primary Colors » en mil neuf cent quatre-vingt-dix-huit. En deux mille douze, le Primetime Emmy Award de la meilleure actrice invitée dans une série télévisée comique lui revient pour « Mon oncle Charlie », avant un Primetime Emmy Award de la meilleure actrice dans un second rôle dans une mini-série ou un téléfilm pour « American Horror Story » en deux mille quatorze.
Les nominations récentes prolongent cette visibilité. En deux mille dix-neuf, « Le Cas Richard Jewell » lui apporte des citations aux Golden Globes et aux Oscars dans la catégorie second rôle. Pour « Matlock », elle figure encore parmi les nommées aux Golden Globes deux mille vingt-cinq et deux mille vingt-six, signe d’une présence télévisuelle demeurée active à un âge où peu d’actrices occupent encore des rôles de premier plan.
Films et séries avec Kathy Bates
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Rôles de Kathy Bates
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Récompenses et Nominations
Personnalités en relation
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