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Une femme d'exception - Image de fond
Une femme d'exception (2018) - Affiche
Langue originale
English
Titre original
On the Basis of Sex
Budget
20 000 000,00 $
Revenus
38 755 968,00 $
Classification
u
Pays d’origine
US
Sorties en France
  • Cinéma : 02/01/2019 (U)
Sociétés de production
Audio
English
Pays producteurs
Mots-clés

Une femme d'exception(film) : casting, distribution, bande annonce et critique

25/12/2018
•
u
•
2heure
7.3 / 10
“Elle a mis fin à un siècle de discrimination. Son combat de femme a fait l'histoire.”

Une femme d’exception est un drame biographique et judiciaire américain réalisé par Mimi Leder, sur un scénario de Daniel Stiepleman, neveu de Ruth Bader Ginsburg, qui s’est appuyé sur des éléments de la vie et des premières affaires de sa tante (Source : Wikipédia, 2018 ; On the Basis of Sex, Wikipedia, 2017). Le film est produit par Robert Cort Productions, Participant Media, DreamWorks Pictures et Alibaba Pictures, et distribué aux États-Unis par Focus Features (Source : Wikipédia, 2018). La **musique** originale est composée par Mychael Danna, tandis que la photographie est signée Michael Grady, contribuant à une reconstitution des années 1950 et 1960 centrée sur les espaces universitaires, domestiques et judiciaires (Source : Wikipédia, 2018). Le montage est assuré par Michelle Tesoro, dans un format d’environ 120 minutes, ce qui place le film dans la durée standard des biopics judiciaires contemporains (Source : Wikipédia, 2018).

La distribution repose principalement sur Felicity Jones dans le rôle de Ruth Bader Ginsburg et Armie Hammer dans celui de Martin Ginsburg, son époux, fiscaliste et partenaire juridique, entourés de Justin Theroux (Mel Wulf), Sam Waterston (le doyen Erwin Griswold), Kathy Bates (Dorothy Kenyon), Jack Reynor (James H. Bozarth) ou encore Cailee Spaeny (Jane Ginsburg) (Source : Wikipédia, 2018 ; IMDb, 2019). Cette même année de sortie, le long métrage s’inscrit dans une période de forte présence de récits biographiques au cinéma américain, en particulier autour de figures politiques ou juridiques, ce qui ancre le film dans un contexte de relecture de l’histoire institutionnelle des États-Unis (Source : On the Basis of Sex, Wikipedia, 2017). La version originale est en anglais, avec un tournage principalement réalisé en Amérique du Nord, et le film est classé dans la catégorie « biographical legal drama » dans les bases anglo-saxonnes (Source : On the Basis of Sex, Wikipedia, 2017).

Contexte historique et juridique

Le récit se situe d’abord en 1956–1957, au moment où Ruth Bader Ginsburg intègre la faculté de droit de Harvard, dans une promotion qui ne compte que neuf femmes sur plusieurs centaines d’hommes, alors que l’accès des femmes aux grandes écoles de droit américaines reste limité (Source : Wikipédia, 2018 ; FranceTV Pro, 2020). Le film rappelle notamment une scène rapportée par la presse et la biographie de Ginsburg, où le doyen Erwin Griswold interroge les étudiantes sur leur présence dans une institution historiquement masculine, question reprise dans le scénario comme un élément emblématique des obstacles symboliques rencontrés par les juristes de sexe féminin à cette époque (Source : Wikipédia, 2018). En parallèle, le parcours de Martin Ginsburg, atteint d’un cancer pendant ses études puis devenu avocat fiscaliste à New York, permet d’inscrire l’histoire dans le milieu des grands cabinets d’affaires, traditionnellement fermés aux femmes malgré leurs diplômes et leurs résultats académiques (Source : On the Basis of Sex, Wikipedia, 2017).

Quelques années plus tard, la narration se déplace vers la fin des années 1960 et le début des années 1970, période marquée par l’émergence du mouvement pour les droits civiques, du féminisme de la « second wave » et des premières stratégies contentieuses organisées pour contester les discriminations de genre devant les juridictions fédérales (Source : On the Basis of Sex, Wikipedia, 2017). Le film s’appuie alors sur l’affaire réelle Charles E. Moritz v. Commissioner of Internal Revenue, affaire fiscale de 1972 portée par Ruth et Martin Ginsburg, qui visait une disposition du code fiscal refusant une déduction à un homme célibataire s’occupant de sa mère dépendante, précisément parce que la loi supposait ce type de prise en charge réservé aux femmes (Source : On the Basis of Sex, Wikipedia, 2017). En choisissant ce cas, présenté à l’écran comme une brèche juridique, le film illustre la manière dont les discriminations fondées sur le sexe pouvaient être attaquées en démontrant qu’elles pénalisaient aussi certains hommes, ce qui s’inscrit dans les stratégies documentées des organisations comme l’ACLU dans les années suivantes (Source : On the Basis of Sex, Wikipedia, 2017).

Intrigue et construction dramatique

L’intrigue suit d’abord Ruth Bader Ginsburg comme étudiante, puis jeune mère et enseignante en droit, confrontée à l’impossibilité de trouver un poste dans un cabinet d’avocats malgré ses résultats académiques, ce qui reflète les témoignages et archives disponibles sur son parcours professionnel avant son entrée dans l’enseignement (Source : Wikipédia, 2018). Le scénario montre ensuite son installation comme professeure à Rutgers Law School, où elle se spécialise dans le droit de la discrimination et commence à analyser systématiquement la présence du critère de sexe dans la législation américaine (Source : On the Basis of Sex, Wikipedia, 2017). Par ailleurs, la relation avec sa fille Jane introduit à l’écran le regard d’une génération plus jeune, marquée par les mouvements sociaux des années 1960, et vient souligner l’écart entre les normes juridiques en vigueur et les aspirations sociales à l’égalité (Source : FranceTV Pro, 2020).

Le film bascule vers le drame judiciaire lorsqu’un dossier fiscal, repéré par Martin Ginsburg, est présenté comme l’occasion pour Ruth Bader Ginsburg de plaider elle-même devant une cour fédérale d’appel, alors que, dans la réalité historique, cette affaire marque l’un de ses premiers contentieux majeurs en matière de discrimination (Source : On the Basis of Sex, Wikipedia, 2017). La préparation du procès, en collaboration avec l’avocat Mel Wulf de l’ACLU et la militante Dorothy Kenyon, sert de cadre à une exposition des arguments constitutionnels visant la clause de protection égale du Quatorzième Amendement, telle qu’elle est mobilisée dans les litiges de genre (Source : On the Basis of Sex, Wikipedia, 2017). Le film se conclut sur la plaidoirie de Ruth Bader Ginsburg devant la cour d’appel, séquence qui condense plusieurs éléments de plaidoyers réels et constitue un moment charnière dans la construction de son image publique, en amont de sa nomination à la Cour suprême en 1993, même si cette dernière étape n’est pas montrée de manière détaillée dans le long métrage (Source : On the Basis of Sex, Wikipedia, 2017).

Distribution principale et filmographies sélectionnées

Felicity Jones incarne Ruth Bader Ginsburg, après s’être fait connaître dans des productions telles que The Theory of Everything (2014) et Rogue One: A Star Wars Story (2016), des rôles qui ont renforcé son profil dans des registres à la fois dramatiques et grand public (Source : IMDb, 2019). Armie Hammer interprète Martin Ginsburg, rôle qui s’inscrit dans une filmographie comprenant notamment The Social Network (2010), Call Me by Your Name (2017) et J. Edgar (2011), souvent liés à des récits inspirés de faits réels ou de contextes historiques marqués (Source : IMDb, 2019). Kathy Bates, lauréate d’un Oscar pour Misery (1990), apparaît ici dans le rôle de Dorothy Kenyon, figure reconnue du militantisme féministe et de la lutte pour les libertés civiles, dont la trajectoire est brièvement évoquée dans le film (Source : IMDb, 2019).

Parmi les autres interprètes, Sam Waterston, connu pour la série Law & Order et de nombreux rôles liés au monde judiciaire, prête ses traits au doyen Erwin Griswold, tandis que Justin Theroux joue l’avocat Mel Wulf, associé à l’ACLU, ce qui renforce la dimension institutionnelle du récit (Source : IMDb, 2019). La présence de ces acteurs, déjà identifiés par le public pour des personnages d’avocats, de procureurs ou de responsables politiques, contribue à inscrire le film dans une longue tradition de représentations de la justice américaine au cinéma et à la télévision (Source : IMDb, 2019). La distribution secondaire comprend également Cailee Spaeny dans le rôle de Jane Ginsburg, future professeure de droit, ce qui ajoute une dimension générationnelle à la narration (Source : IMDb, 2019).

  • Felicity Jones : The Theory of Everything (2014), Rogue One (2016), Une femme d’exception (2018) (Source : IMDb, 2019)
  • Armie Hammer : The Social Network (2010), Call Me by Your Name (2017), Une femme d’exception (2018) (Source : IMDb, 2019)
  • Kathy Bates : Misery (1990), Primary Colors (1998), Une femme d’exception (2018) (Source : IMDb, 2019)
  • Sam Waterston : Law & Order (série, 1994–2010), The Killing Fields (1984), Une femme d’exception (2018) (Source : IMDb, 2019)

Production, diffusion et accueil critique

On the Basis of Sex est présenté en avant-première mondiale au festival AFI Fest, à Los Angeles, le 8 novembre 2018, avant sa sortie en salles aux États-Unis le 25 décembre 2018, distribuée par Focus Features (Source : On the Basis of Sex, Wikipedia, 2017). Le film bénéficie à cette occasion d’une campagne de promotion qui coïncide avec le 25e anniversaire de la nomination de Ruth Bader Ginsburg à la Cour suprême, soulignant le lien entre l’actualité institutionnelle et la relecture de ses débuts de carrière (Source : On the Basis of Sex, Wikipedia, 2017). En France, la sortie en salles intervient en 2019, dans un contexte de forte visibilité médiatique de la figure de Ginsburg, notamment à travers le surnom « Notorious RBG » popularisé dans les médias et sur les réseaux sociaux (Source : FranceTV Pro, 2020).

Sur le plan commercial, le film dispose d’un budget d’environ 20 millions de dollars et engrange près de 24,7 millions de dollars en Amérique du Nord et environ 14 millions de dollars sur les marchés internationaux, pour un total mondial proche de 38,7 à 38,8 millions de dollars de recettes, selon les données de Box Office Mojo, The Numbers et IMDb (Source : Box Office Mojo, 2019 ; The Numbers, 2019 ; IMDb, 2019). L’accueil critique se situe dans une zone intermédiaire, avec une évaluation « generally favorable » sur Metacritic, qui lui attribue un score de 59/100, et des commentaires saluant notamment l’interprétation de Felicity Jones et la clarté pédagogique du récit, tout en soulignant un certain académisme de la mise en scène (Source : Metacritic, 2018). En parallèle, les notes des spectateurs, relevées sur diverses plateformes, témoignent d’un intérêt pour la dimension historique et juridique du sujet, sans pour autant inscrire le film parmi les œuvres les plus commentées du genre biographique de la décennie (Source : Metacritic, 2018 ; SensCritique, 2025).

Thématiques et inscription dans le paysage des biopics

Sur le plan thématique, Une femme d’exception s’intéresse à la manière dont le droit peut devenir un instrument de transformation sociale, en montrant comment Ruth Bader Ginsburg mobilise les outils de la jurisprudence et de la doctrine pour remettre en cause des dispositions légales établies (Source : On the Basis of Sex, Wikipedia, 2017). Le film met en avant la notion de discrimination « fondée sur le sexe », telle qu’elle apparaît dans plusieurs législations américaines du XXe siècle, et illustre la stratégie qui consiste à démontrer le caractère arbitraire de ces distinctions au regard de la Constitution (Source : On the Basis of Sex, Wikipedia, 2017). En parallèle, la dimension familiale – articulation entre vie professionnelle, responsabilités parentales et soutien conjugal – renvoie à des enjeux largement documentés dans les études sur les carrières féminines dans les professions juridiques au cours de la seconde moitié du XXe siècle (Source : On the Basis of Sex, Wikipedia, 2017).

Dans le paysage des biopics contemporains, le long métrage s’inscrit dans une série d’œuvres consacrées à des figures politiques, scientifiques ou juridiques dont l’action a contribué à transformer les institutions démocratiques, à l’image de films sur Thurgood Marshall, Martin Luther King ou des hommes et femmes politiques européens et américains (Source : On the Basis of Sex, Wikipedia, 2017). Il s’articule aussi avec d’autres représentations de Ruth Bader Ginsburg produites à la même période, notamment le documentaire RBG sorti en 2018, qui aborde de manière non fictionnelle son parcours complet à la Cour suprême (Source : On the Basis of Sex, Wikipedia, 2017). En réunissant ces éléments, Une femme d’exception occupe une place identifiable dans la cartographie des films qui interrogent, par le prisme de récits individuels, l’évolution des normes juridiques et des droits civiques aux États-Unis dans la seconde moitié du XXe siècle (Source : On the Basis of Sex, Wikipedia, 2017).

Critique sur Une femme d'exception

7.3 / 10
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Où regarder en streaming Une femme d'exception

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Casting et distribution

Parmi les rôles crédités de Une femme d'exception figurent Ruth Bader Ginsburg, interprété par Felicity Jones, Martin D. Ginsburg, interprété par Armie Hammer et Mel Wulf, interprété par Justin Theroux. Consultez les fiches des personnages, puis l'ensemble de la distribution et de l'équipe technique.

Felicity Jones - Photo
Felicity Jones
Ruth Bader Ginsburg
Armie Hammer - Photo
Armie Hammer
Martin D. Ginsburg
Sam Waterston - Photo
Sam Waterston
Erwin Griswold
Kathy Bates - Photo
Kathy Bates
Dorothy Kenyon
Cailee Spaeny - Photo
Cailee Spaeny
Jane C. Ginsburg
Callum Shoniker - Photo
Callum Shoniker
James Steven Ginsburg
Jack Reynor - Photo
Jack Reynor
James H. Bozarth
Stephen Root - Photo
Stephen Root
Professor Brown
Ronald Guttman - Photo
Ronald Guttman
Professor Gerald Gunther
Chris Mulkey - Photo
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Francis X. McCarthy - Photo
Francis X. McCarthy
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