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Le combat de ma mère - Image de fond
Le combat de ma mère (1993) - Affiche
Langue originale
English
Titre original
A Home of Our Own
Budget
12 000 000,00 $
Revenus
1 703 282,00 $
Classification
pg
Pays producteurs
Mots-clés

Le combat de ma mère(film) : casting, distribution, bande annonce et critique

05/11/1993
•
pg
•
1heure 44min
6.9 / 10

Le combat de ma mère est l’adaptation française du film américain A Home of Our Own, réalisé par Tony Bill et produit par A&M Films et PolyGram Filmed Entertainment (Source : Wikipédia, 2023 ; Moviecovers, 2024). Tourné en 35 mm dans un format 1,66:1, le film est présenté en couleurs avec un mixage sonore Dolby, conformément aux standards de la production américaine du début des années 1990 (Source : IMDb – Spécifications techniques, 2025). La durée varie légèrement selon les sources, autour de 1 h 42 à 1 h 44 minutes, les données d’IMDb et de Moviecovers indiquant une durée de 104 minutes, tandis qu’Apple TV évoque 1 h 42 min (Source : IMDb – Spécifications techniques, 2025 ; Moviecovers, 2024 ; Apple TV, 2020). Le tournage s’est notamment déroulé à Midvale, dans l’Utah, ce choix de décor venant se substituer à l’Idaho où se situe l’intrigue, pratique courante dans les productions américaines pour des raisons logistiques et budgétaires (Source : IMDb, 2021). La direction de la photographie est assurée par Jean Lépine, le montage par Axel Hubert et la musique par Michael Convertino, trois collaborateurs qui contribuent à l’ancrage réaliste du récit par une image sobre et une partition discrète (Source : Wikipédia, 2023). Le film est distribué aux États-Unis par Gramercy Pictures, tandis que la distribution française est assurée par Pan-Européenne, ce qui lui permet d’être exploité en salles en Europe, sous un titre insistant sur la dimension combative de la figure maternelle (Source : Wikipédia, 2023).

Intrigue et enjeux narratifs

L’action se déroule en 1962 aux États-Unis et s’ouvre sur Frances Lacey, mère de six enfants, congédiée de son emploi et contrainte de quitter la grande ville où elle vivait avec sa famille (Source : Première, 2018 ; Moviecovers, 2024). Refusant la dépendance à l’égard des institutions caritatives et des aides extérieures, elle choisit de prendre la route avec ses enfants dans l’espoir de trouver un endroit où recommencer, geste qui inscrit le film dans la tradition des récits de migration interne aux États-Unis (Source : IMDb, 2021 ; Première, 2018). Leur arrivée dans une petite ville de l’Idaho marque un tournant : Frances parvient à négocier l’achat d’une maison vétuste auprès de M. Munimura, un propriétaire d’origine japonaise, en échange de travaux et d’un versement progressif, ce qui place le travail manuel au centre du projet familial (Source : Wikipédia, 2023 ; Moviecovers, 2024). Parallèlement, elle trouve un emploi dans un bowling local, où la précarité de son poste et ses rapports avec le personnel, notamment un joueur professionnel, illustrent le fragile équilibre entre vie privée et stabilité économique (Source : Moviecovers, 2024 ; IMDb, 2021). La narration suit aussi le fils aîné, Shayne, qui supporte mal les privations et le poids de la responsabilité, jusqu’à l’incendie accidentel de la maison par l’un des enfants, événement qui met en péril le projet et met à l’épreuve la cohésion du groupe familial (Source : Moviecovers, 2024). La solidarité des habitants de la ville, mobilisés pour reconstruire une maison pour la famille, clôt l’histoire sur l’idée d’une communauté capable de répondre à la détresse par une forme d’entraide structurante (Source : Moviecovers, 2024 ; Première, 2018).

Distribution, équipe artistique et choix de mise en scène

Le rôle central de Frances Lacey est interprété par Kathy Bates, dont la carrière est déjà bien installée au début des années 1990 après des rôles marquants au cinéma et au théâtre (Source : IMDb, 2021 ; Apple TV, 2020). Elle incarne une mère de milieu populaire, déterminée et parfois intransigeante, dont la rigueur et les éclats de colère sont cadrés par une mise en scène qui privilégie les scènes domestiques et les interactions quotidiennes (Source : IMDb, 2021 ; Moviecovers, 2024). À ses côtés, Edward Furlong interprète Shayne, le fils aîné, dans la continuité de ses apparitions marquantes au début de la décennie, notamment dans des rôles d’adolescent confronté à des environnements hostiles ou fragiles (Source : IMDb, 2021 ; IMDb – Mediaviewer, 2021). Le casting comprend également Soon-Tek Oh dans le rôle de M. Munimura, propriétaire de la maison, ainsi que plusieurs jeunes interprètes comme Clarissa Lassig, T.J. Lowther, Amy Sakasitz et Sarah Schaub pour les autres enfants, dont les performances s’inscrivent dans un registre réaliste, sans effets appuyés (Source : Wikipédia, 2023 ; Moviecovers, 2024). La réalisation de Tony Bill adopte une mise en scène classique, appuyée sur des cadres serrés et une lumière douce, qui met en avant la **proximité** entre les personnages et les espaces qu’ils occupent, qu’il s’agisse de la maison en rénovation ou du bowling (Source : IMDb, 2021). La musique de Michael Convertino accompagne ces situations sans surligner les émotions, laissant souvent place aux dialogues et aux bruits du quotidien, ce qui renforce l’ancrage naturaliste du film (Source : Wikipédia, 2023).

Réception critique et diffusion

À sa sortie en 1993, A Home of Our Own connaît une diffusion modeste, mais régulière, notamment aux États-Unis, où il est distribué en novembre après une projection préalable dans une salle de Beverly Hills en septembre (Source : IMDb – Release Info, 2025). Le film obtient une note d’environ 7,1/10 sur la base de plus de 4 000 votes sur IMDb, ce qui témoigne d’un accueil globalement favorable du public, sans pour autant l’installer parmi les productions les plus visibles de son année (Source : IMDb, 2021). En France, sous le titre Le combat de ma mère, il est régulièrement programmé à la télévision et sur des plateformes de vidéo à la demande, ce que confirment des fiches de programmes et des offres de streaming mentionnant le film comme un drame biographique ou une comédie dramatique (Source : Programme-TV.net, 2024 ; Apple TV, 2020). La critique met en avant le jeu de Kathy Bates et l’ancrage social de l’histoire, décrivant un récit simple mais solidement structuré autour du thème de la résilience familiale, même si le film ne bénéficie pas d’une campagne de promotion comparable à celles des grandes productions hollywoodiennes de la même période (Source : Première, 2018 ; IMDb, 2021). Plusieurs bases de données et guides de programmes le classent aujourd’hui parmi les drames familiaux des années 1990, souvent redécouverts dans des cycles thématiques consacrés aux portraits de mères ou aux récits de classe moyenne américaine (Source : Première, 2018 ; NR Magazine, 1993). Les sources consultées ne mentionnent pas de récompenses majeures obtenues dans des festivals internationaux, le film semblant avoir suivi principalement un circuit de distribution commerciale classique (Source : IMDb, 2021 ; Wikipédia, 2023).

Thématiques, inscription culturelle et postérité

Le film s’inscrit dans une tradition du cinéma américain qui interroge les marges sociales et économiques à travers le prisme de la cellule familiale, en mettant l’accent sur le travail, la mobilité géographique et l’accès à la propriété comme vecteurs d’émancipation (Source : Wikipédia, 2023 ; Première, 2018). En situant l’action en 1962, à la veille de transformations politiques et culturelles majeures aux États-Unis, le récit met en lumière une Amérique encore largement façonnée par les valeurs de l’effort individuel et de l’ascension par le mérite, sans aborder frontalement les mouvements sociaux qui marqueront la décennie (Source : Première, 2018 ; NR Magazine, 1993). La figure de Frances Lacey condense plusieurs enjeux récurrents du cinéma de cette période : la parentalité monoparentale, la conciliation entre fierté personnelle et besoin d’aide, et la place des femmes dans l’économie informelle ou peu qualifiée (Source : IMDb, 2021 ; Apple TV, 2020). Le personnage de M. Munimura introduit par ailleurs un élément de diversité ethnique et un rappel discret du sort des communautés d’origine asiatique aux États-Unis, même si le film n’en fait pas un sujet central, se concentrant sur la dimension contractuelle et humaine de la relation entre propriétaire et locataire (Source : Wikipédia, 2023 ; Moviecovers, 2024). La postérité du film repose surtout sur sa diffusion télévisuelle et sur la reconnaissance de la performance de Kathy Bates, mentionnée dans de nombreux répertoires de filmographies d’acteurs et dans les bases de données spécialisées (Source : IMDb, 2021 ; Apple TV, 2020). Dans ce cadre, Le combat de ma mère demeure régulièrement cité comme un exemple de drame familial des années 1990 articulant récit intimiste et regard sur les réalités économiques de l’Amérique d’après-guerre (Source : Première, 2018 ; Wikipédia, 2023).

Principales informations techniques et artistiques

  • Titre original : A Home of Our Own (Source : Wikipédia, 2023 ; Moviecovers, 2024)
  • Titre français : Le combat de ma mère (Source : Wikipédia, 2023)
  • Réalisation : Tony Bill (Source : IMDb, 2021 ; Wikipédia, 2023)
  • Scénario : Patrick Sheane Duncan (Source : Wikipédia, 2023)
  • Musique : Michael Convertino (Source : Wikipédia, 2023)
  • Photographie : Jean Lépine (Source : Wikipédia, 2023)
  • Montage : Axel Hubert (Source : Wikipédia, 2023)
  • Production : Dale Pollock, Bill Borden (Source : Wikipédia, 2023)
  • Production : A&M Films, PolyGram Filmed Entertainment (Source : Wikipédia, 2023 ; Moviecovers, 2024)
  • Distribution : Gramercy Pictures (États-Unis), Pan-Européenne (France) (Source : Wikipédia, 2023)
  • Pays : États-Unis (Source : Wikipédia, 2023 ; IMDb, 2021)
  • Langue originale : anglais (Source : IMDb, 2021)
  • Genres : comédie dramatique, drame biographique (Source : Wikipédia, 2023 ; Programme-TV.net, 2024)
  • Durée : environ 103–104 minutes (Source : IMDb – Spécifications techniques, 2025 ; Moviecovers, 2024)
  • Principaux lieux de tournage : Midvale, Utah, États-Unis (Source : IMDb, 2021)

Principale distribution (sélection)

  • Kathy Bates : Frances Lacey (Source : IMDb, 2021 ; Apple TV, 2020)
  • Edward Furlong : Shayne Lacey (Source : IMDb, 2021)
  • Soon-Tek Oh : M. Munimura (Source : Wikipédia, 2023 ; Moviecovers, 2024)
  • Clarissa Lassig : un des enfants Lacey (Source : Moviecovers, 2024)
  • T.J. Lowther : un des enfants Lacey (Source : Moviecovers, 2024)
  • Amy Sakasitz : un des enfants Lacey (Source : Moviecovers, 2024)
  • Sarah Schaub : un des enfants Lacey (Source : Moviecovers, 2024)

Critique sur Le combat de ma mère

6.9 / 10
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Où regarder en streaming Le combat de ma mère

Le combat de ma mère est disponible en streaming par abonnement sur Amazon Prime Video with Ads et Amazon Prime Video. Consultez chaque plateforme pour connaître les offres et tarifs actuellement proposés.

Casting et distribution

Parmi les rôles crédités de Le combat de ma mère figurent Frances Lacey, interprété par Kathy Bates, Shayne Lacey, interprété par Edward Furlong et Lynn Lacey, interprété par Clarissa Lassig. Consultez les fiches des personnages, puis l'ensemble de la distribution et de l'équipe technique.

Kathy Bates - Photo
Kathy Bates
Frances Lacey
Edward Furlong - Photo
Edward Furlong
Shayne Lacey
Clarissa Lassig - Photo
Clarissa Lassig
Lynn Lacey
Sarah Schaub - Photo
Sarah Schaub
Faye Lacey
Miles Feulner - Photo
Miles Feulner
Murray Lacey
Amy Sakasitz - Photo
Amy Sakasitz
Annie Lacey
T.J. Lowther - Photo
T.J. Lowther
Craig Lacey
Soon-Tek Oh - Photo
Soon-Tek Oh
Mr. Munimura
Tony Bill - Photo
Tony Bill
Narrator
Melvin Ward
Father Tomlin
Michael Flynn - Photo
Michael Flynn
Mr. Wolters
Donré Sampson - Photo
Donré Sampson
Gas Station Attendant
Frank Gerrish - Photo
Frank Gerrish
Mr. Whitman
George Sullivan - Photo
George Sullivan
Dave Pollock

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