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The Boss - Image de fond
The Boss (2016) - Affiche
Langue originale
English
Budget
29 000 000,00 $
Revenus
78 844 582,00 $
Classification
r
Pays d’origine
US
Sorties en France
  • Cinéma : 30/09/2016
Sociétés de production
Audio
English
Pays producteurs
Mots-clés

The Boss(film) : casting, distribution, bande annonce et critique

07/04/2016
•
r
•
1heure 39min
5.8 / 10
“Elle aime l'argent… Surtout le vôtre.”

Réalisé par Ben Falcone, The Boss est sorti en 2016 et s’inscrit dans la continuité de la collaboration du cinéaste avec Melissa McCarthy, avec laquelle il cosigne également le scénario aux côtés de Steve Mallory (Source : Wikipedia, 2016). Le film est produit par On the Day Productions et Gary Sanchez Productions, avec Universal Pictures à la distribution, pour un budget de production estimé à 29 millions de dollars (Source : IMDb, 2016 ; Source : Box Office Mojo, 2016). Tournée en prise de vues réelles dans un format d’image 1.85:1, l’œuvre affiche une durée d’environ 1 h 39 min, suivant un format classique de comédie grand public américaine (Source : Rotten Tomatoes, 2016). La sortie en salles nord‑américaine est fixée au 8 avril 2016, après une avant‑première organisée à Sydney le 21 mars 2016, marquant une stratégie de déploiement international coordonnée par le studio (Source : Wikipedia, 2016).

Le casting réunit Melissa McCarthy dans le rôle de Michelle Darnell, Kristen Bell dans celui de Claire Rawlings, assistante loyale devenue mère célibataire, et Ella Anderson dans le rôle de sa fille Rachel (Source : IMDb, 2016 ; Source : Wikipedia, 2016). Peter Dinklage interprète Renault, ex‑amant et rival économique de Michelle, tandis que Kathy Bates apparaît dans un rôle secondaire associé au passé de la protagoniste (Source : IMDb, 2016). Le film valorise également un ensemble de seconds rôles comiques, notamment Tyler Labine, Annie Mumolo, Timothy Simons et Cecily Strong, qui structurent l’entourage professionnel et personnel de Michelle (Source : IMDb, 2016 ; Source : Wikipedia, 2016). La direction artistique s’appuie sur une représentation appuyée des codes du coaching et de la performance managériale, à travers décors de conférences, bureaux et intérieurs bourgeois, contrastés avec les lieux plus modestes de la vie de Claire (Source : The Boss, matériel promotionnel Universal, 2016).

Intrigue et construction narrative (sans divulgâcher)

Le récit s’ouvre sur le personnage de Michelle Darnell, montré comme une femme d’affaires omniprésente dans les médias, à la tête de plusieurs entreprises classées au Fortune 500 et auteur de best‑sellers dédiés à la réussite individuelle (Source : Wikipedia, 2016). Sa chute intervient lorsque des opérations boursières fondées sur des informations privilégiées conduisent à une enquête des autorités fédérales, déclenchant son arrestation puis une peine de cinq mois de prison pour délit d’initié (Source : Wikipedia, 2016 ; Source : IMDb, 2016). À sa sortie, tous ses biens sont saisis et son réseau professionnel se désolidarise, la contraignant à solliciter l’hospitalité de Claire, son ancienne assistante, qui élève seule sa fille dans un appartement modeste (Source : Wikipedia, 2016 ; Source : Rotten Tomatoes, 2016).

C’est dans cet environnement domestique que Michelle découvre l’univers des Dandelions, groupe de jeunes vendeuses de biscuits inspiré du modèle des Girl Scouts auquel appartient Rachel (Source : Rotten Tomatoes, 2016 ; Source : IMDb, 2016). Observant le potentiel commercial de ces ventes, elle élabore avec Claire un modèle économique autour de brownies faits maison, structurant une organisation concurrente sous le nom de Darnell’s Darlings (Source : Wikipedia, 2016 ; Source : Rotten Tomatoes, 2016). Cette dynamique génère des tensions avec la structure d’origine et attire l’attention de Renault, son rival, qui perçoit cette nouvelle entreprise comme une opportunité de règlement de comptes économiques et personnels (Source : Wikipedia, 2016). Le film articule ainsi la progression de ce projet entrepreneurial avec l’évolution des liens entre Michelle, Claire et Rachel, tout en jouant sur les codes de la rivalité commerciale et de la comédie de situation (Source : IMDb, 2016 ; Source : Rotten Tomatoes, 2016).

Personnages et enjeux thématiques

Michelle Darnell est présentée comme une femme construite à partir d’un passé marqué par les placements en foyer et les échecs d’adoption, ce qui nourrit une attitude de défiance à l’égard de toute forme de famille ou de relation stable (Source : Wikipedia, 2016). Cette trajectoire biographique, brièvement esquissée, sert de toile de fond aux mécanismes de défense du personnage, fondés sur l’hyper‑contrôle, le cynisme et la performance publique (Source : IMDb, 2016). Claire Rawlings, de son côté, incarne une figure de salariée sursollicitée, qui gère à la fois les exigences d’une employeuse envahissante et les contraintes de la monoparentalité, avant de se retrouver au centre d’un projet d’entreprise dont elle détient le savoir‑faire concret via la production des brownies (Source : IMDb, 2016 ; Source : Wikipedia, 2016).

La relation entre Michelle et Rachel sert de pivot émotionnel : la jeune fille quitte les Dandelions après un conflit interne et rejoint la structure montée par Michelle, créant un espace de transmission à la frontière entre mentorat économique et substitut de lien familial (Source : Rotten Tomatoes, 2016 ; Source : Wikipedia, 2016). Renault, antagoniste principal, est caractérisé par une combinaison de ressentiment sentimental et d’ambition économique, son conflit avec Michelle se nourrissant à la fois d’une histoire amoureuse passée et d’un enjeu de contrôle de marché (Source : Wikipedia, 2016 ; Source : IMDb, 2016). Autour de ce noyau, le film aborde de manière indirecte plusieurs thèmes : instrumentalisation du discours méritocratique, marchandisation de l’engagement associatif et fragilité des statuts sociaux lorsque les cadres réglementaires se retournent contre ceux qui les contournent (Source : The New York Times, 2016 ; Source : Hollywood Reporter, 2016). L’ensemble demeure cependant inscrit dans une logique de comédie commerciale, privilégiant le rythme des situations et des dialogues à un traitement analytique des enjeux socio‑économiques (Source : The New York Times, 2016).

Contexte de production et place dans la carrière de Melissa McCarthy

The Boss s’inscrit dans une phase de la carrière de Melissa McCarthy marquée par une série de comédies de studio à budget moyen, consécutive à la reconnaissance acquise avec Bridesmaids (2011) et consolidée par des titres comme Identity Thief (2013) et Spy (2015) (Source : The New York Times, 2016 ; Source : IMDb, 2016). Le film prolonge une collaboration régulière avec Ben Falcone, déjà à la réalisation de Tammy (2014), et s’ajoute à une filmographie où l’actrice occupe des rôles centraux dans des récits construits autour de personnages féminins perçus comme excessifs ou déplacés dans leurs milieux sociaux (Source : IMDb, filmographies Ben Falcone et Melissa McCarthy, 2016). Cette même année, McCarthy reste une figure importante du cinéma comique hollywoodien, alternant projets portés par des studios majeurs et collaborations avec des sociétés de production associées aux comédiens de Saturday Night Live (Source : Hollywood Reporter, 2016).

  • Melissa McCarthy : Bridesmaids (2011), Identity Thief (2013), Tammy (2014), Spy (2015), The Boss (2016) (Source : IMDb, 2016)
  • Ben Falcone : Tammy (2014), The Boss (2016), autres collaborations scénaristiques avec McCarthy (Source : IMDb, 2016)
  • Kristen Bell : séries Veronica Mars, House of Lies, doublage dans Frozen (2013), rôle dans The Boss (2016) (Source : IMDb, 2016)

Dans ce cadre, The Boss participe à la consolidation d’un type de personnage associée à McCarthy : une figure d’autorité ou de marginalité sociale dont la légitimité est contestée, mais qui demeure au centre du récit (Source : The New York Times, 2016). La dimension familiale de la production se manifeste également par la présence de Vivian Falcone, fille de l’actrice et du réalisateur, qui interprète Michelle enfant dans certaines séquences de flash‑back (Source : Wikipedia, 2016). Cette configuration renforce l’idée d’une œuvre conçue comme un véhicule comique conçu autour de la persona publique de McCarthy, articulant slapstick, verve verbale et travail sur la vulnérabilité du personnage (Source : The New York Times, 2016 ; Source : Hollywood Reporter, 2016).

Accueil critique et résultats au box‑office

À sa sortie, The Boss recueille un accueil largement mitigé de la part de la critique spécialisée, avec un score d’environ 21% de critiques positives sur l’agrégateur Rotten Tomatoes, sur la base de plusieurs dizaines de publications professionnelles (Source : Rotten Tomatoes, 2016). Le site Metacritic lui attribue un score moyen situé dans la zone des avis partagés, reflétant l’idée d’une réception oscillant entre reconnaissance de l’engagement comique de McCarthy et réserves sur la construction du scénario (Source : Metacritic, 2016). Du côté du public, l’enquête CinemaScore menée en sortie de salles aux États‑Unis indique une note C+, signalant une appréciation modérée du film auprès des spectateurs interrogés (Source : The New York Times, 2016).

Sur le plan commercial, le film réalise un démarrage aux alentours de 23,5 millions de dollars de recettes lors de son premier week‑end en Amérique du Nord, prenant la tête du box‑office devant Batman v Superman: Dawn of Justice, alors en troisième semaine d’exploitation (Source : The New York Times, 2016 ; Source : Hollywood Reporter, 2016). À l’issue de son exploitation, The Boss cumule environ 63,3 millions de dollars de recettes aux États‑Unis et au Canada et 15,6 millions sur les marchés internationaux, pour un total mondial approchant les 78,8 millions de dollars (Source : Box Office Mojo, 2016 ; Source : IMDb, 2016). Ces résultats placent le film dans la catégorie des comédies à performance correcte au regard de son budget de production estimé, sans en faire pour autant un succès majeur au sein de la filmographie de McCarthy (Source : Box Office Mojo, 2016 ; Source : The New York Times, 2016). En France, la sortie en salles intervient le 29 juin 2016 sous le titre Michelle Darnell sur certains supports promotionnels, avec des chiffres de fréquentation limités par rapport aux grandes comédies américaines de la même période (Source : AlloCiné, 2016).

Critique sur The Boss

5.8 / 10
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Où regarder en streaming The Boss

The Boss est disponible en streaming par abonnement sur Netflix et Netflix Standard with Ads, à la location sur Amazon Video, Apple TV Store, Google Play Movies, YouTube, Canal VOD, Rakuten TV, Pathé Home, VIVA by videofutur, Premiere Max et Sooner et à l'achat sur Amazon Video, Apple TV Store, Google Play Movies, YouTube, Canal VOD, Rakuten TV, Pathé Home, VIVA by videofutur, Premiere Max et Sooner. Consultez chaque plateforme pour connaître les offres et tarifs actuellement proposés.

Casting et distribution

Parmi les rôles crédités de The Boss figurent Michelle Darnell, interprété par Melissa McCarthy, Claire, interprété par Kristen Bell et Renault, interprété par Peter Dinklage. Consultez les fiches des personnages, puis l'ensemble de la distribution et de l'équipe technique.

Melissa McCarthy - Photo
Melissa McCarthy
Michelle Darnell
Kathy Bates - Photo
Kathy Bates
Ida Marquette
Tyler Labine - Photo
Tyler Labine
Mike Beals
Kristen Schaal - Photo
Kristen Schaal
Scout Leader Sandy
Michael McDonald - Photo
Michael McDonald
Bryce Crean
Cecily Strong - Photo
Cecily Strong
Dana Dandridge
Mary Sohn - Photo
Mary Sohn
Jan Keller
Eva Peterson
Chrystal

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