Mort Mills: biographie, films et séries, crédits
Repères de carrière
La carrière de Mort Mills en bref*
D’après les crédits actuellement recensés dans notre base.
98
œuvres recensées
38 films · 60 séries
- Première année recensée
- 1951
- Dernière année recensée
- 1993
Années des œuvres ou épisodes recensés ; elles peuvent différer des dates de participation.
Biographie
Le 11 janvier 1919, Mort Mills naît à New York. Sous son nom complet, Mortimer Morris Kaplan, il traverse les plateaux du cinéma et de la télévision américaine pendant plus de 2 décennies, avec une présence régulière dans les westerns et les séries policières. Il meurt le 6 juin 1993 à Ventura, en Californie.
Des séries qui installent un visage récurrent
En 1957, Mort Mills apparaît dans « Perry Mason », où il est crédité comme Sergeant Landro puis Barry Scott. La même période le retrouve dans « Maverick », où il joue McGaven, puis dans « Bonanza » en 1959, où il tient le rôle de Gordon. Ces passages s’étendent vite à d’autres rendez-vous américains de l’époque, de « The Life and Legend of Wyatt Earp » à « Cheyenne », de « L’Homme à la carabine » à « Les Incorruptibles ».
Sur cette période, il revient dans « Au nom de la loi » entre 1958 et 1960, dans « Laramie » entre 1960 et 1962, puis dans « Perry Mason » entre 1960 et 1965. Il figure aussi dans « Le Fugitif » entre 1963 et 1965, avec plusieurs rôles, dont Murchison, George Mangus et Ranger Ritter. Cette circulation d’un titre à l’autre dessine un acteur de composition recherché pour des silhouettes d’autorité, des enquêteurs et des hommes de loi.
Le western comme terrain de jeu
En 1952, il figure au générique de « L'Affaire de Trinidad », puis en 1953 dans « La Jolie Batelière » de Henry Levin. La suite le ramène sans cesse vers l’Ouest américain, avec « Le destin est au tournant » en 1954, « Desert Sands » en 1955 et « Davy Crockett et les Pirates de la rivière » en 1956.
L’année 1957 marque plusieurs passages remarqués dans ce territoire de fiction, avec « Le Shérif de fer » et « Le Salaire du diable » de Jack Arnold. En 1958, il se glisse dans « La Soif du mal » d’Orson Welles, puis dans « Ride a Crooked Trail ». Quelques années plus tard, il apparaît dans « Duel au Colorado » en 1963, « Feu sans sommation » de Sidney Salkow et « La Patrouille de la violence » en 1964, avant « Le Justicier de l'Arizona » en 1967 et « Le Soldat bleu » en 1970.
Hitchcock, la peur et les seconds plans
En 1960, Mort Mills se trouve dans « Psychose », où il joue le policier en patrouille. Le film le place dans une brève apparition devenue l’une des plus reconnaissables de sa filmographie, sans quitter le registre qui lui est alors familier. Trois ans plus tôt, il avait déjà participé à « Le Fugitif », et l’enchaînement avec « La Soif du mal » ou « Le Rideau déchiré » confirme une aisance dans des productions où le détail d’un rôle secondaire compte autant que sa durée.
En 1965, il apparaît dans « Les Yeux bandés », puis en 1966 dans « Le Rideau déchiré » de Hitchcock. La même année, il passe par « Le Frelon vert » et « Laredo ». Son nom revient encore dans « Mission impossible » en 1967, où il interprète William Conway dans l’épisode « Le sceau », puis dans « Brigade criminelle » la même année.
Entre deux décennies, une présence qui demeure
Entre 1964 et 1967, il figure aussi dans « Ma sorcière bien-aimée », « La Grande Vallée », « Les Mystères de l'Ouest » et « Les Aventuriers du Far West ». Cette période le voit alterner des séries policières, des récits d’aventure et des comédies fantastiques, sans changer de fonction à l’écran: tenir un rôle bref, faire avancer une scène, laisser une scène respirer autour de lui. Dans « Auto-patrouille » en 1968, il joue Luke Nathan, puis apparaît dans « Daniel Boone », « Les Bannis », « Les Règles du jeu » et « L'Homme de fer » en 1969.
La fin des années 1960 le retrouve encore dans « Mannix » en 1970. Cette dernière mention rejoint un ensemble où la télévision occupe une place majeure, depuis « Crusader » et « La Flèche brisée » jusqu’à « Gunsmoke », présent entre 1956 et 1967. Mort Mills ne laisse pas derrière lui une suite de métamorphoses spectaculaires, mais une série de présences nettes, souvent brèves, qui ont accompagné l’âge d’or des séries américaines et des westerns de studio.
Films et séries avec Mort Mills
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