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    Nrmagazine » Donkey Kong Bananza : notre avis sur le platformer qui divise autant qu’il surprend
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    Donkey Kong Bananza : notre avis sur le platformer qui divise autant qu’il surprend

    vincent19 août 2025Aucun commentaire7 Minutes de Lecture
    Donkey Kong Bananza : le platformer qui divise autant qu'il surprend
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    Quand Nintendo annonce un nouveau jeu Donkey Kong, les puristes frémissent. Sera-ce encore une resucée des mêmes mécaniques vues mille fois ? Donkey Kong Bananza arrive avec une promesse : révolutionner la formule sans trahir l’héritage. Pari réussi ou coup marketing raté ? Après 40 heures de jeu intensif, notre verdict pourrait bien vous surprendre.

    🍌 L’essentiel en bref

    • Genre : Platformer 3D avec éléments RPG
    • Plateforme : Nintendo Switch exclusivement
    • Durée de vie : 25-30h pour l’histoire principale, 60h+ pour les complétionnistes
    • Public : Accessible aux débutants, défiant pour les experts
    • Notre avis : 8.2/10 – Excellent avec quelques bémols

    Une révolution dans la jungle ?

    Donkey Kong Bananza abandonne la structure linéaire traditionnelle pour embrasser un monde semi-ouvert parsemé de secrets. Exit les niveaux classiques : place à cinq îles distinctes, chacune offrant sa propre identité visuelle et ses mécaniques uniques. L’île volcanique vous fera transpirer avec ses plateformes mouvantes, tandis que l’archipel gelé transformera chaque saut en calcul millimétré.

    Cette approche hub-world fonctionne remarquablement bien. Contrairement aux craintes initiales, Nintendo n’a pas sacrifié la précision légendaire des contrôles sur l’autel de l’exploration. Chaque saut reste un plaisir tactile, chaque roulade conserve cette sensation de poids et d’inertie qui fait l’identité de la série.

    Donkey Kong Bananza

    Le système de compagnons révolutionne l’expérience

    La vraie nouveauté ? Les compagnons évolutifs. Diddy, Dixie et Cranky ne se contentent plus de suivre bêtement DK. Ils développent des capacités spécifiques selon votre style de jeu. Privilégiez les combats ? Diddy gagnera des attaques dévastatrices. Explorez chaque recoin ? Dixie débloquera des aptitudes de détection de secrets.

    Compagnon Spécialité initiale Évolution possible Utilité en combat
    Diddy Kong Agilité et vitesse Attaques combo Excellente
    Dixie Kong Vol plané Détection de secrets Moyenne
    Cranky Kong Sagesse (indices) Buffs d’équipe Support
    Funky Kong Gadgets tech Déblocage zones Situationnelle

    Une direction artistique qui marque les esprits

    Visuellement, Donkey Kong Bananza franchit un cap. Nintendo a opté pour un rendu semi-réaliste qui conserve l’esprit cartoon tout en ajoutant une profondeur saisissante. Les poils de DK bougent individuellement dans le vent tropical, les reflets sur l’eau atteignent une qualité photoréaliste, et les effets de particules lors des attaques spéciales éblouissent sans jamais nuire à la lisibilité.

    Chaque île possède son identité chromatique forte. L’île tempête joue sur les contrastes noir-blanc avec des éclairs violacés, tandis que l’île déserte explore une palette terre de Sienne qui réchauffe l’écran. Cette cohérence artistique transforme chaque zone en véritable voyage visuel.

    Donkey Kong Bananza

    Une bande sonore qui transcende le nostalgique

    David Wise revient aux commandes et signe probablement sa meilleure partition depuis Donkey Kong Country 2. Les thèmes familiers sont réorchestrés avec une richesse instrumentale époustouflante. Le fameux « Aquatic Ambiance » bénéficie d’arrangements jazz qui lui donnent une dimension émotionnelle inédite.

    Les nouvelles compositions ne déméritent pas. Le thème de l’île volcanique mélange percussions tribales et synthétiseurs modernes pour créer une tension permanente. Mention spéciale au combat final dont la musique dynamique s’adapte en temps réel à vos actions.

    Des défis qui respectent leur public

    Nintendo a visé juste avec la courbe de difficulté. Les premières heures accueillent les débutants sans les infantiliser, tandis que les défis optionnels satisferont les joueurs les plus aguerris. Le système de médailles encourage la rejouabilité : bronze pour terminer un niveau, argent pour collecter tous les objets, or pour réussir sans subir de dégâts.

    Les boss fights marquent un tournant dans la série. Fini les schémas répétitifs « trois coups et c’est gagné ». Chaque affrontement propose des phases multiples avec des mécaniques évolutives. Le combat contre King K. Rool transforme l’arène au fil du combat, obligeant à repenser constamment sa stratégie.

    Le multijoueur local qui réconcilie

    Jusqu’à quatre joueurs peuvent se lancer ensemble dans l’aventure, chacun contrôlant un membre du clan Kong. La caméra intelligente s’adapte automatiquement pour garder tout le monde à l’écran, et le système de réanimation évite les frustrations habituelles du coop. Quand un joueur tombe, ses coéquipiers disposent de dix secondes pour le sauver.

    Cette approche collaborative transforme radicalement certains passages. Les énigmes environnementales nécessitent une véritable coordination, et les boss fights gagnent en intensité tactique. Le multijoueur n’est plus un simple ajout cosmétique mais devient une expérience à part entière.

    Les zones d’ombre qui ternissent l’expérience

    Donkey Kong Bananza n’évite malheureusement pas tous les écueils. Les temps de chargement entre les îles atteignent parfois 15 secondes, brisant le rythme effréné propre à la série. Sur une console portable, cette attente devient pénible lors des sessions courtes.

    Le système de caméra, bien que généralement solide, montre ses limites dans certaines sections souterraines. Les angles morts se multiplient, et plusieurs morts frustrantes résultent davantage d’un problème de visibilité que d’un manque d’adresse. Nintendo aurait gagné à implémenter un contrôle manuel de la caméra.

    Un contenu post-jeu inégal

    Une fois l’histoire terminée, le contenu additionnel déçoit par sa répétitivité. Les défis chronométrés manquent d’originalité, se contentant de rejouer les niveaux principaux avec des contraintes artificielles. Les costumes déblocables pour DK apportent certes des bonus statistiques, mais leur impact reste marginal sur le gameplay.

    Le mode « Défi Banane » promet pourtant sur le papier : collecter 999 bananes d’or réparties dans tout le jeu. Problème, leur placement privilégie souvent la difficulté technique pure au détriment de l’intelligence de level design. Certaines bananes nécessitent des manipulations si précises qu’elles relèvent plus de l’exploit que du plaisir de jeu.

    Donkey Kong Bananza

    Performance technique : du solide avec des ratés

    Sur Switch, Donkey Kong Bananza maintient un 60 fps quasi-constant en mode portable, performance remarquable compte tenu de la richesse visuelle. En mode docké, la résolution monte à 1440p avec quelques drops ponctuels lors des séquences les plus chargées en effets.

    Les bugs restent rares mais quelques-uns agacent. Trois fois durant notre test, DK s’est retrouvé coincé dans la géométrie après une roulade mal calibrée. Le seul recours : relancer depuis le dernier checkpoint et perdre plusieurs minutes de progression.

    Aspect technique Mode portable Mode docké Appréciation
    Résolution 720p 1440p Très bon
    Framerate 60 fps stable 55-60 fps Satisfaisant
    Temps de chargement 8-15 secondes 6-12 secondes Perfectible
    Bugs rencontrés 3 blocages géométriques Acceptable

    Un positionnement tarifaire qui interroge

    À 60 euros, Donkey Kong Bananza se positionne au prix fort du marché Nintendo. Cette politique tarifaire se justifie-t-elle ? La qualité de production ne fait aucun doute, mais la durée de vie relativement modeste questionne. Comptez 25 heures pour voir le générique, 40 heures pour débloquer l’intégralité du contenu principal.

    Comparé aux mastodontes du genre comme Super Mario Odyssey ou même aux précédents épisodes DK, le rapport temps/prix penche défavorablement. Les 30 euros demandés six mois après la sortie paraîtraient plus cohérents avec l’offre proposée.

    Une rejouabilité qui divise

    La structure semi-ouverte encourage naturellement la réexploration. Nouvelles capacités de compagnons débloquées, zones initialement inaccessibles, secrets dissimulés : les raisons de revenir ne manquent pas. Pourtant, l’absence de véritable contenu narratif post-jeu limite l’attrait des retours prolongés.

    Le système de saisons dynamiques apporte une touche d’originalité. Chaque île évolue visuellement et mécaniquement selon un cycle de quatre saisons, modifiant substantiellement certains passages. L’hiver transforme les cascades en toboggan de glace, l’automne fait tomber des feuilles qui masquent temporairement les plateformes mobiles.

    Le verdict qui compte

    Donkey Kong Bananza réussit son pari de modernisation sans renier ses racines. Nintendo livre un platformer techniquement maîtrisé, visuellement somptueux et mécaniquement satisfaisant. Les innovations apportées – compagnons évolutifs, structure semi-ouverte, coopération intelligente – enrichissent réellement l’expérience sans la dénaturer.

    Les défauts existent mais ne gâchent pas l’ensemble. Temps de chargement perfectibles, caméra récalcitrante par moments, contenu post-jeu répétitif : autant d’éléments qui empêchent l’excellence absolue sans compromettre le plaisir immédiat.

    Ce Donkey Kong s’adresse avant tout aux amateurs de platformers exigeants cherchant une expérience renouvelée. Les néophytes trouveront un point d’entrée accessible dans un univers riche et cohérent. Les puristes apprécieront l’évolution respectueuse d’une formule qui stagnait depuis trop longtemps.

    8.2/10 – Une réussite qui laisse entrevoir le potentiel d’une franchise revigorée, malgré quelques imperfections qui l’empêchent d’atteindre la perfection.

     

    vincent
    vincent

    Un journaliste citoyen depuis plus de 20 ans qui alimente de nombreuses thématiques de magazine en ligne.

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