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Bob Hope - Photo
Connu pour
Distribution
Sexe
Homme
Crédits connus
368
Né
29/05/1903
Lieu de naissance
Eltham, London, England, UK
Décédé
27/07/2003 (100 ans)

Bob Hope: biographie, films et séries, crédits

Aussi connu sous le nom de :Leslie Townes Hope

Repères de carrière

La carrière de Bob Hope en bref*

D’après les crédits actuellement recensés dans notre base.

162

œuvres recensées

148 films · 14 séries

Première année recensée
1934
Dernière année recensée
1999

Années des œuvres ou épisodes recensés ; elles peuvent différer des dates de participation.

Biographie

Bob Hope naît sous le nom de Leslie Townes Hope le 29 mai 1903 à Eltham, alors dans le Kent, en Angleterre, avant que cette banlieue ne soit intégrée au Grand Londres. (Source : Encyclopaedia Britannica, 2025) Issu d’une famille qui émigre aux États-Unis durant son enfance, il grandit à Cleveland, dans l’Ohio, où il se familiarise avec la culture populaire américaine et découvre les arts du spectacle par le biais du vaudeville et des spectacles de music-hall. (Source : Encyclopaedia Britannica, 2025) Dans les années 1920, il entame une carrière de danseur et de comique dans les circuits de vaudeville, se produisant dans des numéros variés qui affinent son sens du rythme comique et de l’improvisation. (Source : Encyclopaedia Britannica, 2025) Ce passage par le vaudeville constitue le socle de son style, fondé sur une succession rapide de répliques et un rapport direct au public, qui marquera durablement ses futures interventions à la radio, au cinéma et à la télévision. (Source : Encyclopaedia Britannica, 2025)

Débuts à Broadway et transition vers le cinéma

Au début des années 1930, Bob Hope s’impose sur la scène new-yorkaise en rejoignant Broadway, où il obtient ses premiers rôles marquants dans des comédies musicales. (Source : Bob & Dolores Hope Foundation, s.d.) En 1933, il est remarqué dans la comédie musicale « Roberta », dans laquelle il incarne Huckleberry Haines, un rôle qui attire l’attention des critiques et du public sur son jeu comique et sa présence scénique. (Source : Bob & Dolores Hope Foundation, s.d.) Il enchaîne ensuite avec « Say When » en 1934 puis avec l’édition 1936 des « Ziegfeld Follies », où il partage l’affiche avec Fanny Brice, ce qui le place au cœur de l’une des institutions majeures du théâtre musical américain. (Source : Bob & Dolores Hope Foundation, s.d.) Cette visibilité se renforce encore lorsqu’il joue en 1936 dans « Red, Hot and Blue » aux côtés d’Ethel Merman et Jimmy Durante, production qui attire l’attention des studios hollywoodiens et conduit à sa participation à son premier grand long métrage pour Paramount, « The Big Broadcast of 1938 ». (Source : Bob & Dolores Hope Foundation, s.d.)

Installation à Hollywood et premiers rôles marquants

À la fin des années 1930, Bob Hope se tourne résolument vers le cinéma en signant un contrat de longue durée avec Paramount Pictures, profitant de la notoriété acquise à la radio et sur scène. (Source : Bob & Dolores Hope Foundation, s.d.) Sa participation à « The Big Broadcast of 1938 » introduit au grand écran la chanson « Thanks for the Memory », qui devient l’un de ses thèmes associés et contribue à asseoir son image auprès du public. (Source : Bob & Dolores Hope Foundation, s.d.) Dans les années qui suivent, il enchaîne les comédies et s’affirme comme l’un des acteurs comiques de référence du studio, son débit rapide et son sens du gag trouvant naturellement leur place dans le registre du screwball et de la parodie. (Source : Encyclopaedia Britannica, 2025) Cette période voit également se renforcer le dialogue entre son travail au cinéma et ses émissions radiophoniques, les partenaires de plateau devenant régulièrement des invités de ses programmes, ce qui contribue à entretenir une continuité de ton entre les différents supports. (Source : Bob & Dolores Hope Foundation, s.d.)

La série des films « Road » et la collaboration avec Bing Crosby

À partir de 1940, la carrière de Bob Hope prend une dimension nouvelle avec « Road to Singapore », premier volet de la série des « Road » qui l’associe à Bing Crosby et Dorothy Lamour pour Paramount. (Source : American Masters – PBS, 2021) Le duo formé avec Crosby, déjà rôdé par des prestations communes en vaudeville, s’impose comme l’un des tandems comiques emblématiques du cinéma hollywoodien, mêlant numéros musicaux, comédie de situation et ruptures de ton. (Source : Wikipédia « Bob Hope », s.d.) La série se poursuit avec plusieurs titres dans les années 1940 et 1950, dessinant un cycle de comédies d’aventures exotiques qui consolident la place de Hope dans la production de divertissement hollywoodienne. (Source : Encyclopaedia Britannica, 2025) En 1962, après une interruption d’une dizaine d’années, il retrouve Crosby pour « The Road to Hong Kong », où le duo est rejoint par Joan Collins, ce qui prolonge l’identité de la franchise dans un contexte de cinéma en mutation. (Source : Wikipédia « Bob Hope », s.d.)

Rôles comiques et incursions dramatiques

Parallèlement à la série des « Road », Bob Hope tient la vedette dans de nombreuses comédies qui exploitent différents registres de la parodie, du film d’espionnage à la farce western. (Source : Encyclopaedia Britannica, 2025) Il collabore notamment avec Paulette Goddard dans « The Ghost Breakers », avec Hedy Lamarr dans « My Favorite Brunette », avec Lucille Ball dans « The Princess and the Pirate », ou encore avec Jane Russell dans « The Paleface », autant de films qui contribuent à définir une galerie de personnages comiques récurrents, souvent marqués par l’autodérision. (Source : Famous Movies Club, 2025) En parallèle de ce registre, il aborde des rôles plus dramatiques, notamment dans le biopic « The Seven Little Foys » en 1955, où il interprète l’homme de spectacle Eddie Foy, puis dans « Beau James » en 1957, où il incarne l’ancien maire de New York Jimmy Walker, figure associée aux années 1920. (Source : The Bob Hope Collection – University of Florida, 2023) Ces incursions dans un registre moins exclusivement comique montrent la capacité de Hope à adapter son jeu à des récits biographiques tout en conservant une dimension de performance liée à son expérience de la scène. (Source : The Bob Hope Collection – University of Florida, 2023)

Travaux à la radio et à la télévision

En parallèle de sa carrière cinématographique, Bob Hope développe dès les années 1930 une présence importante à la radio, où ses émissions régulières l’installent comme l’une des voix les plus identifiables du divertissement de masse aux États-Unis. (Source : Encyclopaedia Britannica, 2025) Le succès de ces programmes contribue à renforcer sa notoriété et nourrit un va-et-vient constant entre le micro, le plateau de tournage et la scène, les invités de ses films devenant fréquemment des partenaires à la radio. (Source : Bob & Dolores Hope Foundation, s.d.) Avec l’essor de la télévision, il s’impose comme animateur et maître de cérémonie, notamment en devenant l’hôte régulier des retransmissions de la cérémonie des Oscars, qu’il présente à 19 reprises à partir de 1939, établissant un standard pour les futurs présentateurs. (Source : The Bob Hope Collection – University of Florida, 2023) Cette polyvalence médiatique, entre radio, cinéma et télévision, contribue à faire de Hope une figure de continuité à travers plusieurs générations de publics et plusieurs phases de l’histoire des médias audiovisuels américains. (Source : Encyclopaedia Britannica, 2025)

Engagements auprès des troupes et reconnaissance institutionnelle

À partir de la Seconde Guerre mondiale, Bob Hope se distingue par ses tournées de spectacles à destination des forces armées américaines, se produisant sur de nombreuses bases et zones de conflit dans le cadre de programmes de divertissement pour les troupes. (Source : Encyclopaedia Britannica, 2025) Ces engagements, poursuivis pendant plusieurs décennies et dans différents contextes géopolitiques, deviennent une dimension centrale de son activité publique, associant son nom aux tournées de l’USO (United Service Organizations). (Source : Encyclopaedia Britannica, 2025) En 1997, le Congrès des États-Unis lui décerne le titre d’« Honorary Veteran of the United States Armed Forces », une distinction symbolique saluant l’ensemble de ces interventions en temps de guerre et de maintien de la paix. (Source : Wikipédia « List of awards and nominations received by Bob Hope », 2008) Cette même reconnaissance s’inscrit dans un ensemble plus large de distinctions, parmi lesquelles la Médaille d’or du Congrès et la Presidential Medal of Freedom, qui soulignent la place de Hope dans l’histoire culturelle américaine du XXe siècle. (Source : Encyclopaedia Britannica, 2025)

Distinctions, récompenses et honneurs

La carrière de Bob Hope est marquée par de nombreuses distinctions décernées par les institutions cinématographiques et les autorités civiles, aux États-Unis comme au Royaume-Uni. (Source : Encyclopaedia Britannica, 2025) L’Academy of Motion Picture Arts and Sciences l’honore à cinq reprises par deux Oscars honoraires, deux prix spéciaux et le Jean Hersholt Humanitarian Award, récompensant tour à tour ses services rendus à l’industrie, son apport au rire et son engagement humanitaire. (Source : Bob & Dolores Hope Foundation, s.d. ; Wikipédia « List of awards and nominations received by Bob Hope », 2008) Parmi ces distinctions figurent notamment une plaque d’argent spéciale à la 13e cérémonie des Oscars en 1940, un prix spécial en 1944, un Oscar honorifique en 1952, le Jean Hersholt Humanitarian Award en 1959 et une médaille d’or en 1965 pour « services uniques et distingués » à l’industrie. (Source : Wikipédia « List of awards and nominations received by Bob Hope », 2008) En 1976, il est nommé Honorary Commander of the Order of the British Empire (CBE), puis en 1998 Honorary Knight Commander of the Order of the British Empire (KBE), ces titres honorifiques britanniques soulignant ses contributions au cinéma, à la chanson et au divertissement des troupes. (Source : Wikipédia « List of awards and nominations received by Bob Hope », 2008)

  • 1939–1960s : cinq récompenses spéciales de l’Academy of Motion Picture Arts and Sciences, dont le Jean Hersholt Humanitarian Award (1959). (Source : Wikipédia « List of awards and nominations received by Bob Hope », 2008)
  • 1958 : Special Achievement Award aux Golden Globes. (Source : Golden Globes – Bob Hope, s.d.)
  • 1961 et 1962 : nominations aux Golden Globes dans la catégorie Meilleure interprétation masculine dans une comédie ou une comédie musicale. (Source : Golden Globes – Bob Hope, s.d.)
  • 1976 : Honorary Commander of the Order of the British Empire (CBE). (Source : Wikipédia « List of awards and nominations received by Bob Hope », 2008)
  • 1997 : Honorary Veteran of the United States Armed Forces, titre honorifique du Congrès américain. (Source : Wikipédia « List of awards and nominations received by Bob Hope », 2008)
  • 1998 : Honorary Knight Commander of the Order of the British Empire (KBE). (Source : Wikipédia « List of awards and nominations received by Bob Hope », 2008)

Collaborations artistiques et héritage professionnel

Tout au long de sa carrière, Bob Hope multiplie les collaborations avec des acteurs, actrices et réalisateurs de premier plan, dans un système de studio qui favorise les tandems récurrents et les univers de comédie identifiables. (Source : Encyclopaedia Britannica, 2025) Sa complicité avec Bing Crosby et Dorothy Lamour dans la série des « Road » constitue l’un des exemples les plus visibles de ces associations, les trois interprètes développant au fil des films une dynamique fondée sur le jeu de répliques, le clin d’œil au spectateur et l’intégration de numéros musicaux. (Source : American Masters – PBS, 2021) Il partage également l’affiche avec des figures importantes comme Katharine Hepburn, Paulette Goddard, Hedy Lamarr, Lucille Ball, Rosemary Clooney, Jane Russell ou Elke Sommer, ce qui situe sa filmographie au croisement de la comédie populaire et des grandes signatures du star-system hollywoodien. (Source : Famous Movies Club, 2025) Par son activité continue à la radio, au cinéma, à la télévision et dans les spectacles pour les troupes, Hope laisse un corpus d’œuvres et d’enregistrements qui documentent l’évolution des formes de divertissement du XXe siècle, depuis le vaudeville jusqu’aux grandes retransmissions télévisuelles. (Source : A Lifetime of Entertainment – Library of Congress, 2018)

Films et séries avec Bob Hope

Découvrez ses rôles les plus populaires au cinéma et à la télévision.

Le Mystère de la maison Norman (1939) - Affiche
6.9 / 10
Le Mystère de la maison Norman
Wally Campbell
Le Mystère du château maudit (1940) - Affiche
6.5 / 10
Le Mystère du château maudit
Larry Lawrence
Visage pâle (1948) - Affiche
6.1 / 10
Visage pâle
'Painless' Peter Potter
La brune de mes rêves (1947) - Affiche
6.6 / 10
La brune de mes rêves
Ronnie Jackson
Le Fils de visage pâle (1952) - Affiche
6.4 / 10
Le Fils de visage pâle
Peter Potter Jr.
The Lemon Drop Kid (1951) - Affiche
6.5 / 10
The Lemon Drop Kid
Sidney Melbourne (The Lemon Drop Kid)

Galerie photos de Bob Hope

3 photos affichées.

Filmographie détaillée

Ouvrez une catégorie pour consulter les films, séries, rôles et épisodes crédités. Les listes longues se chargent progressivement.

Howard (2018) - Affiche
Orville 'Turkey' Jackson (images d’archives)
2018
Mansfield 66/67 (2017) - Affiche
2017
O J Simpson Made in America (2016) - Affiche
Inconnu
•
S01E05
•
Lui-même (images d’archives)
•
S01E04
•
Lui-même (images d’archives)
•
S01E03
•
Lui-même (images d’archives)
•
S01E02
•
Lui-même (images d’archives)
•
S01E01
•
Lui-même (images d’archives)
2016
Los Angeles Plays Itself (2004) - Affiche
Adam J. Niles in Bachelor in Paradise (images d’archives)
2004
That's Entertainment! III (1994) - Affiche
(images d’archives) / (images d’archives) (non crédité)
1994
That Little Monster (1994) - Affiche
Bob Hope / Bob (non crédité)
1994
Inconnu
- Épisode 7 (1991)
•
S01E07
•
Lui-même
1991
Les Simpson (1989) - Affiche
Bob Hope (voix)
1989

1989
Bob Hope's Jolly Christmas Show (1988) - Affiche
1988
executive producer
1976
Joys (1976) - Affiche
executive producer
1976
Cancel My Reservation (1972) - Affiche
executive producer
1972
executive producer
1969
associate producer
1965
executive producer
1963
Inconnu
- Épisode 26 (1967)
•
S04E26
•
executive producer
- Épisode 25 (1967)
•
S04E25
•
executive producer
- Épisode 24 (1967)
•
S04E24
•
executive producer
- Épisode 23 (1967)
•
S04E23
•
executive producer
- Épisode 22 (1967)
•
S04E22
•
executive producer
1963
Ne tirez pas sur le bandit (1959) - Affiche
executive producer
1959

Point de rupture : 1975 (2025) - Affiche
Lui-même - Co-Host, 47th Academy Awards (images d’archives) / Self (images d’archives)
2025
Miles, Morale and Memories: Bob Hope and WWII (2025) - Affiche
Lui-même - Host (images d’archives)
2025
Sally (2025) - Affiche
Lui-même (images d’archives)
2025
Kids' TV: The Surprising Story (2022) - Affiche
Lui-même (images d’archives)
2022
Rat Pack (2022) - Affiche
Lui-même (images d’archives)
2022
Boulevard! A Hollywood Story (2021) - Affiche
Lui-même (images d’archives)
2021
This Is Bob Hope... (2017) - Affiche
Lui-même (images d’archives)
2017
The Fabulous Allan Carr (2017) - Affiche
Lui-même (archive)
2017
O J Simpson Made in America (2016) - Affiche
Lui-même (images d’archives)
2016
Jayne Mansfield: La tragédie d'une blonde (2015) - Affiche
Lui-même (images d’archives)
2015
Bing Crosby: Rediscovered (2014) - Affiche
Lui-même (images d’archives)
2014
Dalí & Disney: A Date with Destino (2010) - Affiche
Lui-même (images d’archives)
2010
The Best of Johnny Carson (2010) - Affiche
Lui-même (images d’archives)
2010

Personnalités en relation

Personnalités créditées sur plusieurs œuvres communes présentes dans notre base.

Bing Crosby - Photo
Bing Crosby
1903–1977
Lucille Ball - Photo
Lucille Ball
1911–1989
George Burns - Photo
George Burns
1896–1996
Jack Benny - Photo
Jack Benny
1894–1974
Johnny Carson - Photo
Johnny Carson
1925–2005
Milton Berle - Photo
Milton Berle
1908–2002