Mario David: biographie, films et séries, crédits
Repères de carrière
La carrière de Mario David en bref*
D’après les crédits actuellement recensés dans notre base.
81
œuvres recensées
77 films · 4 séries
- Première année recensée
- 1952
- Dernière année recensée
- 1994
Années des œuvres ou épisodes recensés ; elles peuvent différer des dates de participation.
Biographie
Mario David, de son vrai nom Jacques Paul Jules Marie David, naît le 9 août 1927 à Charleville, dans les Ardennes, où il grandit avant d’envisager une carrière dans le spectacle vivant. (Source : Wikipédia, 2006) Il débute dans le monde du cirque, où il exerce comme clown et acrobate, expérience qui façonne son rapport au corps et au jeu burlesque. (Source : CinéDweller, 2024) Cette première étape professionnelle lui permet de développer une gestuelle précise et une présence scénique qui seront ensuite réinvesties au théâtre et au cinéma. (Source : AlloCiné, 1996) À partir des années 1950, il se tourne vers l’interprétation dramatique et comique, s’orientant progressivement vers les plateaux de tournage. (Source : AlloCiné, 1996) Il adopte alors le nom de scène Mario David, sous lequel il sera crédité dans une filmographie abondante couvrant plus de quatre décennies. (Source : JeSuisMort.com, 1996)
Débuts au cinéma et premiers rôles
Mario David fait ses premiers pas au cinéma au début des années 1950, dans des productions françaises où il apparaît d’abord dans des rôles secondaires ou non crédités. (Source : Wikipédia, 2022) Il est notamment présent dans « Love Is Not a Sin » en 1952, où il incarne un agent dans l’escalier, et dans « The Tour of the Grand Dukes » en 1953, où il figure parmi les attractions d’un cabaret. (Source : Wikipédia, 2022) En 1954, il joue dans « Les Corsaires du bois de Boulogne », interprétant un athlète, rôle qui préfigure la physionomie de personnages robustes qu’on lui confiera régulièrement. (Source : Wikipédia, 2022) Au milieu des années 1950, il enchaîne plusieurs participations, notamment « Une fille épatante » et « Plus de whisky pour Callaghan! » en 1955, puis « L’Homme et l’enfant » et « Cette sacrée gamine » en 1956. (Source : AlloCiné, 2024) Cette période installe sa présence régulière sur les écrans, la critique et le public le découvrant peu à peu comme un second rôle familier du cinéma populaire français. (Source : AlloCiné, 1996)
Affirmation dans le cinéma français des années 1960
Dans les années 1960, Mario David consolide sa position de second rôle récurrent en rejoignant des distributions de films importants du cinéma français. (Source : AlloCiné, 2024) Il apparaît dans « Les Jeux de l’amour » en 1960, « Les Tortillards » la même année, puis « Le Tracassin ou les plaisirs de la ville » en 1961, où il incarne notamment un moniteur. (Source : AlloCiné, 2024) En 1962, il joue Caruso dans « Le Caporal épinglé » de Jean Renoir, production qui lui offre une visibilité accrue dans un film de guerre marquant du début de la décennie. (Source : Wikipédia, 2022) Il enchaîne ensuite avec « Les Bricoleurs » en 1962, où il interprète un lanceur de couteaux, et « Le Commissaire mène l’enquête » en 1963, dans le rôle d’un serrurier. (Source : AlloCiné, 2024) Parallèlement, il participe à des films d’espionnage et d’aventure comme « Le Tigre aime la chair fraîche » en 1964 et « Les Tribulations d’un Chinois en Chine » en 1965, incarnant Roquentin aux côtés de Jean-Paul Belmondo. (Source : AlloCiné, 2024) )
Collaborations avec de grands réalisateurs et cinéma populaire
À partir de la seconde moitié des années 1960, Mario David multiplie les collaborations avec des cinéastes reconnus et s’inscrit durablement dans le cinéma populaire français. (Source : AlloCiné, 2024) En 1966, il figure dans « La Ligne de démarcation », où il interprète un garde-chasse, avant de rejoindre en 1967 des productions variées comme « Un choix d’assassins », « Le Fou du labo 4 », « Les Grandes vacances » et « Oscar ». (Source : AlloCiné, 2024) On le retrouve ainsi dans l’univers comique de Louis de Funès, jouant l’automobiliste dans « Les Grandes vacances » et Philippe le masseur dans « Oscar », comédies qui s’inscrivent dans le succès du cinéma grand public de l’époque. (Source : CinéphilAzR, s.d.) En 1968, il poursuit avec « Le Gendarme se marie » de Jean Girault, où il campe un malfrat, et participe également à « Le Cerveau » de Gérard Oury, dans le rôle d’un antiquaire, ainsi qu’à « Faut pas prendre les enfants du Bon Dieu pour des canards sauvages ». (Source : AlloCiné, 2024) Ce cumul de participations souligne la fréquence de ses apparitions dans des productions à large diffusion. (Source : AlloCiné, 1996)
Années 1970 : rôles marquants et diversité des registres
Au tournant des années 1970, Mario David est distribué dans plusieurs films devenus emblématiques, confirmant sa place parmi les seconds rôles très sollicités. (Source : AlloCiné, 1996) En 1970, il interprète Mario dans « Borsalino » de Jacques Deray, film de gangsters avec Alain Delon et Jean-Paul Belmondo, et Gérard Mostelle dans « La Rupture » de Claude Chabrol. (Source : Wikipédia, 2022) Il poursuit avec « Qu’est-ce qui fait courir les crocodiles ? » en 1971, où il incarne Guillaume, puis « Les Malheurs d’Alfred » de Pierre Richard en 1972, dans le rôle du boxeur Kid Barrantin. (Source : AlloCiné, 2024) En 1973, il apparaît dans « Le Magnifique » de Philippe de Broca, dans le rôle d’un contractuel myope, avant d’enchaîner avec « Bons baisers… à lundi » en 1974, « Flic Story » en 1975 et « L’Animal » en 1977, où il joue Santos. (Source : AlloCiné, 2024) La fin de la décennie le voit présent dans « La Zizanie » de Claude Zidi en 1978, « Violette Nozière » de Claude Chabrol la même année, puis « Le Gendarme et les extraterrestres » en 1979, où il tient le rôle du voleur du bidon d’huile. (Source : AlloCiné, 2024)
Filmographie de longs métrages sélectionnés
- 1957 : « Le Triporteur » de Jacques Pinoteau – rôle de Dabek. (Source : AlloCiné, 2024)
- 1958 : « La Chatte » d’Henri Decoin – rôle d’un résistant. (Source : AlloCiné, 2024)
- 1959 : « À double tour » de Claude Chabrol – rôle de Roger. (Source : AlloCiné, 2024)
- 1962 : « Le Caporal épinglé » de Jean Renoir – rôle de Caruso. (Source : Wikipédia, 2022) )
- 1965 : « Les Tribulations d’un Chinois en Chine » de Philippe de Broca – rôle de Roquentin. (Source : AlloCiné, 2024)
- 1967 : « Oscar » d’Édouard Molinaro – rôle de Philippe le masseur. (Source : Wikipédia, 2022) )
- 1968 : « Le Gendarme se marie » de Jean Girault – rôle du malfrat. (Source : AlloCiné, 2024)
- 1968 : « Le Cerveau » de Gérard Oury – rôle d’un antiquaire. (Source : AlloCiné, 2024)
- 1970 : « Borsalino » de Jacques Deray – rôle de Mario. (Source : Wikipédia, 2022) )
- 1970 : « La Rupture » de Claude Chabrol – rôle de Gérard Mostelle. (Source : Wikipédia, 2022) )
- 1972 : « Les Malheurs d’Alfred » de Pierre Richard – rôle de Kid Barrantin. (Source : AlloCiné, 2024)
- 1973 : « Le Magnifique » de Philippe de Broca – rôle du contractuel sous la pluie. (Source : Wikipédia, 2022) )
- 1975 : « Flic Story » de Jacques Deray – rôle de Raymond Pelletier. (Source : AlloCiné, 2024)
- 1978 : « La Zizanie » de Claude Zidi – rôle du camionneur. (Source : AlloCiné, 2024)
- 1978 : « Violette Nozière » de Claude Chabrol – rôle du directeur de la prison. (Source : AlloCiné, 2024)
- 1979 : « Le Gendarme et les extraterrestres » de Jean Girault – rôle du voleur du bidon d’huile. (Source : AlloCiné, 2024)
- 1982 : « Les Fantômes du chapelier » de Claude Chabrol – rôle du commissaire Pigeac. (Source : AlloCiné, 2024)
- 1982 : « Tir groupé » de Jean-Claude Missiaen – rôle de Félix Pejat. (Source : AlloCiné, 2024)
- 1983 : « En cas de guerre mondiale, je file à l’étranger » – rôle de Bob Grouillet, attaché de presse. (Source : AlloCiné, 2024)
- 1987 : « La Vie dissolue de Gérard Floque » de Georges Lautner – rôle d’un taxi. (Source : AlloCiné, 2024)
- 1992 : « L’Inconnu dans la maison » de Georges Lautner – rôle d’Abecassis. (Source : AlloCiné, 2024)
- 1994 : « L’Enfer » de Claude Chabrol – rôle de Duhamel. (Source : IMDb, 1996)
Travaux à la télévision
En parallèle de sa carrière cinématographique, Mario David intervient régulièrement à la télévision, dans des téléfilms et des séries françaises. (Source : Wikipédia, 2006) En 1973, il apparaît dans le téléfilm « Vogue la galère », où il interprète un personnage nommé Hersandieu, illustrant sa capacité à passer du grand au petit écran. (Source : Wikipédia, 2022) Au milieu des années 1970, il participe à la mini-série « À vous de jouer Milord », dans laquelle il tient le rôle d’Albert Loubère, également crédité sous le nom de Loubère. (Source : IMDb, 1996) En 1980, il figure au casting de la mini-série « Fantômas », incarnant Nibet dans deux épisodes d’une adaptation télévisuelle du célèbre personnage. (Source : IMDb, 1996) Plus tard, il apparaît dans « Les Dossiers secrets de l’inspecteur Lavardin », dans l’épisode « L’Escargot noir », où il interprète un inspecteur prénommé Mario, prolongeant ainsi son association avec l’univers policier déjà présent dans sa filmographie de cinéma. (Source : Wikipédia, 2006) )
Présence scénique et image professionnelle
Au-delà des supports, Mario David se distingue par une silhouette imposante et un jeu physique qui orientent fréquemment sa distribution vers des rôles de policiers, de sbires, de voyous ou de personnages populaires. (Source : AlloCiné, 1996) Les portraits critiques soulignent une allure de culturiste, associée à un visage expressif, qui contribue à en faire l’un des seconds rôles récurrents du cinéma français des années 1960 aux années 1980. (Source : AlloCiné, 1996) Il tourne avec des réalisateurs comme Claude Chabrol, Jean Renoir, Gérard Oury, Philippe de Broca, Jacques Deray, Georges Lautner ou Claude Zidi, ce qui le place à la croisée de genres variés, de la comédie populaire au polar. (Source : AlloCiné, 2024) En parallèle, on le retrouve aux côtés d’acteurs comme Louis de Funès, Jean-Paul Belmondo, Alain Delon, Pierre Richard ou Michel Serrault, renforçant son identité de partenaire familier des grandes vedettes. (Source : CinéphilAzR, s.d.) Son parcours, marqué par une centaine de films entre le début des années 1950 et le milieu des années 1990, témoigne d’une continuité de travail et d’une inscription durable dans l’industrie audiovisuelle française. (Source : CinéDweller, 2024)
Fin de carrière et postérité
Au cours des années 1980, puis au début des années 1990, Mario David poursuit ses apparitions dans des productions de cinéma et de télévision, même si le rythme de ses rôles semble ralentir par rapport aux décennies précédentes. (Source : AlloCiné, 2024) Il reste associé à des réalisations de cinéastes avec lesquels il a déjà collaboré, comme Georges Lautner ou Claude Chabrol, prolongeant ainsi des fidélités professionnelles. (Source : AlloCiné, 2024) Son dernier rôle de cinéma recensé figure dans « L’Enfer » de Claude Chabrol, sorti en 1994, où il incarne un personnage nommé Duhamel. (Source : IMDb, 1996) Mario David meurt le 29 avril 1996 à Paris, à l’âge de 68 ans, après plus de quarante ans de présence dans le paysage cinématographique français. (Source : AlloCiné, 1996) Sa filmographie, abondamment reprise dans les bases de données spécialisées, maintient la trace d’un acteur régulièrement sollicité pour incarner des figures secondaires marquantes du cinéma populaire. (Source : AlloCiné, 2024)
Films et séries avec Mario David
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