Paul Picerni: biographie, films et séries, crédits
Repères de carrière
La carrière de Paul Picerni en bref*
D’après les crédits actuellement recensés dans notre base.
153
œuvres recensées
69 films · 84 séries
- Première année recensée
- 1948
- Dernière année recensée
- 1993
Années des œuvres ou épisodes recensés ; elles peuvent différer des dates de participation.
Biographie
Le 1er décembre 1922, Paul Picerni naît à Corona, dans l’État de New York. Il meurt le 12 janvier 2011 à Palmdale, en Californie. Entre ces deux dates, l’acteur américain traverse surtout les écrans des studios et les grilles télévisées américaines des années 1950 aux années 1990.
Des studios aux séries policières
En 1946, In Fast Company l’emploie dans une figuration dans la rue. Deux ans plus tard, Retour sans espoir lui confie un rôle de détective. La décennie se poursuit avec Un homme de fer de Henry King, où il interprète Bombardier en 1949, puis avec une série de films sortis en 1950 et 1951, parmi lesquels Fureur secrète, La Dame sans passeport de Joseph H. Lewis, The Killer That Stalked New York, Opération dans le Pacifique de George Waggner et I Was a Communist for the FBI de Gordon Douglas.
Cette période installe un type de présence très lisible, souvent lié à des hommes d’autorité, des militaires ou des enquêteurs. En 1953, il tourne dans L’Homme au masque de cire d’André de Toth et Le Nouveau Chant du désert de H. Bruce Humberstone. L’année suivante, Le destin est au tournant, Le Cavalier traqué, Terreur à Shanghaï et Du plomb pour l’inspecteur complètent une série de rôles où le cinéma de genre lui ménage une place régulière.
À partir de 1955, sa présence télévisuelle s’affirme avec Histoires du siècle dernier, où il joue Rube Burrows. Le format sériel lui ouvre un terrain de jeu plus stable, tandis que le cinéma continue de l’appeler dans To Hell and Back, Immortel Amour de Rudolph Maté et Infamie en 1956.
Les années télévisées
En 1957, Perry Mason lui offre plusieurs incarnations distinctes, avec Charles Gallagher, Sgt. Joseph Dexter et Walter Jefferies. La même année, il passe par The Shadow on the Window, Le Grand Coup, Le Bal des cinglés, Omar Khayyam, Les Frères Rico de Phil Karlson et Le Captif du désert? non, titre absent; il s’en tient plutôt à cette série de productions où s’entrelacent polar, aventure et drame judiciaire.
Quelques mois plus tard, Zorro lui vaut une nouvelle apparition télévisée en 1958. L’année suivante, il est Louis Donetti dans Ce monde à part de Vincent Sherman. En parallèle, il apparaît dans The Donna Reed Show, puis dans Strangers When We Meet en 1960, avant d’entrer dans une succession de productions où la télévision américaine l’emploie pour des rôles de policiers, d’officiers ou d’hommes de loi.
Cette orientation se lit clairement dans Le Fugitif, où il interprète Sgt. DeSantis en 1963, puis dans Papa Schultz en 1965, avec Jack Williams. L’Homme de fer en 1967 et Hawaï police d’État en 1968 prolongent ce registre, avec Charley Mangan dans le second cas. L’acteur retrouve encore la télévision en 1993 dans Diagnostic: Meurtre, sous les traits de Chris Benway et du juge Kenyon.
Au cinéma, des seconds rôles tenaces
Le grand écran reste présent tout au long des années 1950 et 1960. En 1958, La Fureur d’aimer de Irving Rapper, La Dernière Torpille et En patrouille montrent un acteur capable d’occuper des espaces très divers dans des productions de studio. Capricorn One en 1978 et Le Dernier Secret du Poseidon en 1979 prolongent cette présence tardive dans le cinéma américain de divertissement.
Le tournant des années 1960 et 1970 le voit passer par La Edad de la violencia en 1964, Les Chasseurs de scalps de Sydney Pollack en 1968, Che! en 1969, Airport de George Seaton en 1970 et Kotch de Jack Lemmon en 1971. Chacun de ces titres inscrit son nom dans une production différente, du film d’action au récit politique, sans l’éloigner durablement de la télévision.
Son usage du personnage secondaire devient une constante visible dans des œuvres comme Mara Maru, Le Miracle de Fatima, La Fureur d’aimer, Le Chasseur de primes ou Les Aventures de Hajji Baba. Il occupe des fonctions diverses à l’intérieur du récit, parfois brièvement, parfois sur un relief plus net, sans qu’aucun de ces titres ne rompe l’équilibre entre cinéma et télévision.
Un acteur de télévision récurrent
La télévision lui donne des rendez-vous répétés avec des séries très exposées de l’époque. Perry Mason revient à plusieurs moments de sa filmographie, avec des rôles différents qui vont de Charles Gallagher à Walter Jefferies. Dragnet lui propose Rios en 1951, avant d’autres passages dans des fictions où la procédure policière et le drame judiciaire structurent l’action.
En 1955, Histoires du siècle dernier l’installe dans un cadre de western télévisé. Plus tard, The Donna Reed Show, Le Fugitif, Papa Schultz, L’Homme de fer et Hawaï police d’État témoignent d’une même disponibilité pour les séries américaines de réseau. Cette présence régulière s’étire jusqu’à Diagnostic: Meurtre, où ses deux rôles sont datés de 1993.
La variété de ces apparitions ne décrit pas une progression linéaire, mais un usage continu d’un visage de série. Picerni passe d’un titre à l’autre avec des personnages de policiers, de juges, de médecins ou de suspects, souvent dans un cadre où la parole et la fonction comptent plus que l’éclat. Son nom circule ainsi dans plusieurs décennies de télévision américaine, du noir et blanc à la production du début des années 1990.
Films et séries avec Paul Picerni
Découvrez ses rôles les plus populaires au cinéma et à la télévision.
Rôles de Paul Picerni
Accédez aux fiches des personnages associés à ses œuvres les plus consultées.
Galerie photos de Paul Picerni
1 photo affichée.
Filmographie détaillée
Ouvrez une catégorie pour consulter les films, séries, rôles et épisodes crédités. Les listes longues se chargent progressivement.
Personnalités en relation
Personnalités créditées sur plusieurs œuvres communes présentes dans notre base.























