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Jacques Marin - Photo
Connu pour
Distribution
Sexe
Homme
Crédits connus
136
Né
09/09/1919
Lieu de naissance
Paris, France
Décédé
10/01/2001 (81 ans)

Jacques Marin: biographie, films et séries, crédits

Repères de carrière

La carrière de Jacques Marin en bref*

D’après les crédits actuellement recensés dans notre base.

126

œuvres recensées

119 films · 7 séries

Première année recensée
1947
Dernière année recensée
1991

Années des œuvres ou épisodes recensés ; elles peuvent différer des dates de participation.

Biographie

Jacques Marin naît le 9 septembre 1919 à Paris et suit une formation d’acteur au Conservatoire national supérieur d’art dramatique, à une période où l’institution constitue l’un des principaux viviers de comédiens pour le théâtre et le cinéma français (Source : Medfilm, s.d.). Dès l’après-guerre, il commence à apparaître à l’écran, d’abord dans des seconds rôles au sein de productions françaises, ce qui installe rapidement son profil de comédien de caractère identifiable par sa silhouette et sa diction (Source : IMDb, s.d.). Dans les années 1940 et au début des années 1950, il obtient plusieurs petits rôles qui l’inscrivent dans le paysage du cinéma national, notamment dans des films de genre et des drames sociaux, à une époque où l’industrie se reconstruit après le conflit (Source : Wikipédia, Jacques Marin (acteur), s.d.). Cette période de démarrage, marquée par une présence régulière mais encore discrète, prépare ses collaborations futures avec des réalisateurs de premier plan et ouvre la voie à une carrière de plusieurs décennies, tant en France qu’à l’international (Source : AlloCiné, filmographie Jacques Marin, s.d.).

Installation au cinéma français

Au début des années 1950, Jacques Marin apparaît dans « Jeux interdits » de René Clément, où il interprète Georges Dollé, rôle qui s’inscrit dans un film appelé à devenir une référence du cinéma français d’après-guerre (1952) (Source : AlloCiné, filmographie Jacques Marin, s.d.). Il enchaîne avec « Papa, maman, la bonne et moi » de Jean-Paul Le Chanois, où il tient le rôle du garagiste qui vend la voiture, confirmant son emploi de second rôle au sein de comédies et de chroniques familiales à succès (1955) (Source : AlloCiné, filmographie Jacques Marin, s.d.). Quelques années plus tard, il figure au générique de « Les Tricheurs » de Marcel Carné, dans le rôle de Félix, s’insérant ainsi dans un film emblématique de la jeunesse et de la modernité de la fin des années 1950 (1958) (Source : AlloCiné, filmographie Jacques Marin, s.d.). Parallèlement, il apparaît dans « En cas de malheur » de Claude Autant-Lara en réceptionniste d’hôtel, puis dans « Maigret et l’affaire Saint-Fiacre » de Jean Delannoy, où il incarne Albert, participant à l’adaptation à l’écran d’un univers littéraire très populaire (1958–1959) (Source : AlloCiné, filmographie Jacques Marin, s.d.).

Années 1960 : reconnaissance et visibilité internationale

Au début des années 1960, Jacques Marin joue dans « Les Vieux de la vieille » de Gilles Grangier, où il interprète un brigadier, confirmant sa place dans la distribution de comédies portées par des acteurs déjà bien établis (1960) (Source : AlloCiné, filmographie Jacques Marin, s.d.). La même année, il apparaît dans « La Vérité » d’Henri-Georges Clouzot, film de procès central dans le cinéma français de l’époque, ce qui témoigne de son intégration dans des productions de premier plan (1960) (Source : AlloCiné, filmographie Jacques Marin, s.d.). En parallèle, il commence à être sollicité par des productions internationales, notamment avec « Charade » de Stanley Donen, dans lequel il tient le rôle de l’inspecteur Édouard Grandpierre, donnant la réplique à Cary Grant et Audrey Hepburn (1963) (Source : Wikipédia, Jacques Marin, s.d.). Quelques années plus tard, il retrouve un tournage anglo-américain avec « Comment voler un million de dollars » (How to Steal a Million) du même Stanley Donen, où il joue le chef des gardes, renforçant sa visibilité auprès du public non francophone (1966) (Source : Fandango, filmography Jacques Marin, s.d.).

Rôles récurrents et collaborations marquantes

Dans la seconde moitié des années 1960, Jacques Marin participe à « Paris au mois d’août », adaptation réalisée par Pierre Granier-Deferre, où il interprète Bouvreuil, rôle qui s’inscrit dans une veine de chronique sentimentale et sociale (1966) (Source : AlloCiné, filmographie Jacques Marin, s.d.). Il apparaît également dans « Fantômas se déchaîne » d’André Hunebelle, en agent de police ferroviaire, intégrant une franchise populaire du cinéma français des années 1960 (1965) (Source : AlloCiné, filmographie Jacques Marin, s.d.). À la même époque, il joue dans « Méfiez-vous, mesdames ! » d’André Hunebelle, incarnant l’inspecteur Lebrun, confirmant la régularité de sa collaboration avec ce réalisateur (1963) (Source : AlloCiné, filmographie Jacques Marin, s.d.). Sur le plan international, il apparaît dans « The Train » de John Frankenheimer, en chef de gare à Rive-Reine nommé Jacques, ce qui illustre la manière dont il est sollicité pour des rôles de personnages français dans des productions anglophones (1965) (Source : Fandango, filmography Jacques Marin, s.d.).

Années 1970 : entre cinéma populaire et productions américaines

Dans les années 1970, Jacques Marin poursuit une double trajectoire entre cinéma français et films produits par de grands studios internationaux (Source : IMDb, s.d.). Il joue dans « Jo » de Jean Girault, aux côtés de Louis de Funès, où il tient le rôle d’Andrieux, s’insérant dans une comédie policière qui s’appuie sur un rythme de boulevard (1971) (Source : AlloCiné, filmographie Jacques Marin, s.d.). En 1973, il apparaît dans « Mais où est donc passée la septième compagnie ? » de Robert Lamoureux, en épicier, intégrant l’une des comédies de guerre les plus vues de la décennie (Source : AlloCiné, filmographie Jacques Marin, s.d.). Il prête aussi sa voix au shérif de Nottingham dans la version française du « Robin des Bois » animé des studios Disney, ce qui marque son investissement dans le doublage et sa participation à une œuvre de grande diffusion familiale (1973) (Source : AlloCiné, filmographie Jacques Marin, s.d.). Par ailleurs, il incarne le capitaine Brieux dans « L’Île sur le toit du monde » (The Island at the Top of the World), production Disney tournée en anglais, confirmant sa place parmi les comédiens français fréquemment engagés par les studios américains pour des rôles de soutien (1974) (Source : AlloCiné, filmographie Jacques Marin, s.d.).

Travail pour les studios américains et productions internationales

Au milieu des années 1970, Jacques Marin est distribué dans « Marathon Man » de John Schlesinger, où il interprète LeClerc, personnage secondaire situé dans la partie parisienne du récit (1976) (Source : AlloCiné, filmographie Jacques Marin, s.d.). Il retrouve ensuite l’univers de Disney avec « La Coccinelle à Monte-Carlo » (Herbie Goes to Monte Carlo), dans lequel il joue l’inspecteur Bouchet, prolongeant ainsi sa collaboration avec des équipes anglophones autour d’un personnage de policier français (1977) (Source : AlloCiné, filmographie Jacques Marin, s.d.). Cette même période le voit apparaître dans des coproductions ou des œuvres tournées en anglais comme « Darling Lili », où il tient le rôle du major Duvalle, participant à une fresque située pendant la Première Guerre mondiale (1970) (Source : AlloCiné, filmographie Jacques Marin, s.d.). De façon plus générale, sa filmographie témoigne d’une circulation continue entre tournages hexagonaux, films anglo-américains tournés en Europe et productions de studios cherchant des interprètes francophones pour des seconds rôles typés (Source : Fandango, filmography Jacques Marin, s.d.).

Présence à la télévision et au théâtre

En parallèle de son activité au cinéma, Jacques Marin se produit sur scène et dans des captations théâtrales diffusées à la télévision, notamment dans le cadre de l’émission « Au théâtre ce soir », qui popularise dans les foyers une grande partie du répertoire de boulevard (Source : Wikipédia, Jacques Marin (acteur), s.d.). Il apparaît aussi dans des séries policières comme « Les Cinq Dernières Minutes », où il intervient dans certains épisodes au sein de rôles secondaires, renforçant son identification auprès du public télévisuel (Source : Wikipédia, Jacques Marin (acteur), s.d.). Cette présence régulière sur le petit écran s’ajoute à ses engagements dans des téléfilms et séries des années 1960 et 1970, contribuant à diversifier ses emplois au-delà du seul grand écran (Source : Wiki Doublage francophone, s.d.). Le croisement de ces supports – théâtre filmé, séries policières, programmes grand public – s’inscrit dans un mouvement plus large de la carrière des comédiens de caractère de sa génération, souvent sollicités pour incarner des figures familières dans des formats variés (Source : Wiki Doublage francophone, s.d.).

Doublage et contributions vocales

Jacques Marin développe parallèlement une activité de comédien de doublage, prêtant sa voix à des personnages de films étrangers dans leurs versions françaises (Source : Wikipédia, Jacques Marin (acteur), s.d.). Il double notamment le personnage de Glad Hand, interprété par John Astin, dans la version française de « West Side Story », ce qui l’inscrit dans un des classiques de la comédie musicale américaine (1961) (Source : Wikipédia, Jacques Marin (acteur), s.d.). Il participe également au doublage de « Jack le tueur de géants », dans lequel il prête sa voix au personnage de Diablotin, renforçant sa contribution à la diffusion francophone de productions anglo-saxonnes destinées à un large public (1962) (Source : Wikipédia, Jacques Marin (acteur), s.d.). Dans le domaine de l’animation, il intervient dans « La Flûte à six schtroumpfs », où il interprète un personnage crédité sous le nom de Schtroumpf-Fête dans la version française, participant à l’essor des adaptations animées de bandes dessinées populaires (1976) (Source : AlloCiné, filmographie Jacques Marin, s.d.). Cette dimension vocale complète une filmographie abondante à l’image comme au son.

Filmographie sélective

  • « Jeux interdits » de René Clément – rôle : Georges Dollé (1952) (Source : AlloCiné, filmographie Jacques Marin, s.d.).
  • « Papa, maman, la bonne et moi » de Jean-Paul Le Chanois – rôle : le garagiste qui vend la voiture (1955) (Source : AlloCiné, filmographie Jacques Marin, s.d.).
  • « Les Tricheurs » de Marcel Carné – rôle : Félix (1958) (Source : AlloCiné, filmographie Jacques Marin, s.d.).
  • « Maigret et l’affaire Saint-Fiacre » de Jean Delannoy – rôle : Albert (1959) (Source : AlloCiné, filmographie Jacques Marin, s.d.).
  • « Les Vieux de la vieille » de Gilles Grangier – rôle : le brigadier (1960) (Source : AlloCiné, filmographie Jacques Marin, s.d.).
  • « Charade » de Stanley Donen – rôle : inspecteur Édouard Grandpierre (1963) (Source : Wikipédia, Jacques Marin, s.d.).
  • « Fantômas se déchaîne » d’André Hunebelle – rôle : agent de police ferroviaire (1965) (Source : AlloCiné, filmographie Jacques Marin, s.d.).
  • « Comment voler un million de dollars » de Stanley Donen – rôle : chef des gardes (1966) (Source : Fandango, filmography Jacques Marin, s.d.).
  • « Jo » de Jean Girault – rôle : Andrieux (1971) (Source : AlloCiné, filmographie Jacques Marin, s.d.).
  • « Mais où est donc passée la septième compagnie ? » de Robert Lamoureux – rôle : l’épicier (1973) (Source : AlloCiné, filmographie Jacques Marin, s.d.).
  • « Robin des Bois » (Disney, version française) – voix du shérif de Nottingham (1973) (Source : AlloCiné, filmographie Jacques Marin, s.d.).
  • « L’Île sur le toit du monde » – rôle : capitaine Brieux (1974) (Source : AlloCiné, filmographie Jacques Marin, s.d.).
  • « Marathon Man » de John Schlesinger – rôle : LeClerc (1976) (Source : AlloCiné, filmographie Jacques Marin, s.d.).
  • « La Coccinelle à Monte-Carlo » – rôle : inspecteur Bouchet (1977) (Source : Fandango, filmography Jacques Marin, s.d.).
  • « La Flûte à six schtroumpfs » – voix : Schtroumpf-Fête (1976) (Source : AlloCiné, filmographie Jacques Marin, s.d.).

Films et séries avec Jacques Marin

Découvrez ses rôles les plus populaires au cinéma et à la télévision.

Le Poulet (1965) - Affiche
6.8 / 10
Le Poulet
Le père
La Coccinelle à Monte-Carlo (1977) - Affiche
5.9 / 10
La Coccinelle à Monte-Carlo
Inspector Bouchet
L'Île sur le toit du monde (1974) - Affiche
6.5 / 10
L'Île sur le toit du monde
Captain Brieux
Ach du lieber Harry (1981) - Affiche
6.1 / 10
Ach du lieber Harry
Hochwürden Harry
Le Jour de gloire (1976) - Affiche
5.7 / 10
Le Jour de gloire
le bistrotier
L'Affaire Tournesol (1964) - Affiche
6.9 / 10
L'Affaire Tournesol
Dupond / Dupont (voix)

Galerie photos de Jacques Marin

3 photos affichées.

Filmographie détaillée

Ouvrez une catégorie pour consulter les films, séries, rôles et épisodes crédités. Les listes longues se chargent progressivement.

A Star for Two (1991) - Affiche
1991
Pilon
1988
Inconnu
•
S01E42
•
Pilon
- Livreur indu (1989)
•
S01E41
•
Pilon
•
S01E40
•
Pilon
•
S01E39
•
Pilon
•
S01E38
•
Pilon
1988
Sacrée soirée (1987) - Affiche
Inconnu
•
S05E33
•
Lui-même
1987
Marie Pervenche (1984) - Affiche
Ducreux, taxi driver
1984
Le Secret des Sélénites (1984) - Affiche
1984
Marie Pervenche (1984) - Affiche
Inconnu
- Salade russe (1987)
•
S02E02
•
Ducreux, taxi driver
1984
Le commissaire
1983
Inconnu
- Épisode 2 (1983)
•
S01E02
•
Le commissaire
- Épisode 1 (1983)
•
S01E01
•
Le commissaire
1983
Ach du lieber Harry (1981) - Affiche
Hochwürden Harry
1981
Volpone (1978) - Affiche
Corvino
1978
La Grande Cuisine (1978) - Affiche
1978

Sacrée soirée (1987) - Affiche
Lui-même
1987
Lui-même
1975
Les Rendez-vous du dimanche (1975) - Affiche
Lui-même
1975

Personnalités en relation

Personnalités créditées sur plusieurs œuvres communes présentes dans notre base.

Albert Michel - Photo
Albert Michel
1909–1981
Bernard Musson - Photo
Bernard Musson
1925–2010
Jean Gabin - Photo
Jean Gabin
1904–1976
Robert Rollis - Photo
Robert Rollis
1921–2007
Marcel Pérès - Photo
Marcel Pérès
1898–1974