Robert Rollis: biographie, films et séries, crédits
Repères de carrière
La carrière de Robert Rollis en bref*
D’après les crédits actuellement recensés dans notre base.
116
œuvres recensées
113 films · 3 séries
- Première année recensée
- 1938
- Dernière année recensée
- 2005
Années des œuvres ou épisodes recensés ; elles peuvent différer des dates de participation.
Biographie
Robert Rollis, de son nom de naissance Robert Aristide Vasseux, est un acteur français né à Épinal, dans les Vosges, en 1921, et associé durant toute sa carrière au registre des seconds rôles du cinéma populaire francophone (Source : Wikipédia, 2006). Il apparaît à l’écran dès la fin des années 1930 et s’inscrit progressivement dans le paysage du cinéma français d’après-guerre, où il multiplie les participations à des comédies et des films grand public (Source : IMDb, 2007). Il se distingue par une présence régulière dans des productions où la distribution repose sur des ensembles d’acteurs récurrents, notamment au sein du cinéma de studios de l’époque (Source : cinéma-francais.fr, s.d.). Parallèlement à son activité au cinéma, il intervient aussi à la télévision et au théâtre, particulièrement dans les années 1950 et 1960, ce qui contribue à assurer la continuité de sa carrière sur plusieurs décennies (Source : Wikipédia, 2006). Décédé à Paris en 2007, il laisse une filmographie dense, comptant plus d’une centaine d’apparitions au cinéma et à la télévision, à laquelle s’ajoute un parcours soutenu sur les scènes théâtrales (Source : Wikipédia, 2006).
Débuts au cinéma et années 1930-1940
Les premières apparitions de Robert Rollis au cinéma remontent à la fin des années 1930, dans un contexte marqué par le dynamisme du cinéma français de l’entre-deux-guerres (Source : cinéma-francais.fr, s.d.). Il joue notamment dans « La Marseillaise » de Jean Renoir, tourné en 1937, production d’envergure qui revient sur les événements de la Révolution française (Source : Wikipédia, 2006). En 1938, il figure dans « Les Disparus de Saint-Agil » de Christian-Jaque, film situé dans un internat et devenu au fil du temps une référence du cinéma de mystère pour la jeunesse, où il interprète l’un des élèves (Source : Wikipédia, 2006). Cette même année, il apparaît également dans « Carrefour » et « Le Roman de Werther », ce dernier réalisé par Max Ophuls, ce qui le place d’emblée au contact de cinéastes majeurs de la période (Source : cinéma-francais.fr, s.d.). Dans les années 1940, il poursuit ce parcours avec « Caprices » de Léo Joannon et « Annette et la Dame blonde » de Jean Dréville, consolidant une position d’acteur jeune et identifiable dans des rôles secondaires (Source : Wikipédia, 2006).
Confirmation dans le cinéma populaire des années 1950
Au cours des années 1950, Robert Rollis s’inscrit durablement dans le paysage du cinéma populaire français, en enchaînant des participations à des comédies et films de mœurs produits pour un large public (Source : Wikipédia, 2006). Il apparaît notamment dans « Papa, maman, la bonne et moi » de Jean-Paul Le Chanois, puis dans sa suite « Papa, maman, ma femme et moi », où il interprète le personnage de Léon, rôle qui contribue à renforcer sa visibilité auprès du public (Source : Wikipédia, 2006). Par ailleurs, il joue dans « Adorables créatures » et « La Belle Américaine », deux comédies emblématiques de l’époque, caractérisées par des distributions chorales où les seconds rôles occupent une place structurante (Source : Wikipédia, 2006). En parallèle, il tourne dans des films comme « Faites-moi confiance », « Death on the Run » ou « Madelon », confirmant une spécialisation dans des partitions comiques ou de caractère, intégrées à des récits collectifs (Source : Wikipédia, 2006). Cette décennie installe définitivement son image d’acteur de composition, fréquemment appelé pour donner un relief particulier à des scènes secondaires (Source : cinereves/cinestranger, 2016).
Années 1960 : collaborations et rôles marquants
Dans les années 1960, Robert Rollis poursuit son ancrage dans le cinéma de comédie et apparaît dans plusieurs productions marquantes de cette période (Source : Wikipédia, 2006). Il tient un rôle dans « La Guerre des boutons » d’Yves Robert, sorti en 1962, film devenu une œuvre de référence du cinéma français autour de l’enfance et des rivalités de villages (Source : Wikipédia, 2010). Il retrouve le registre comique avec « Les Tortillards » et « La Famille Fenouillard », où son jeu s’insère dans une mécanique de gags et de situations burlesques qui caractérise une partie du cinéma comique français d’alors (Source : cinéma-francais.fr, s.d.). Par ailleurs, il figure au générique de films comme « L’honorable Stanislas, agent secret », « Les Veinards » ou « Un drôle de paroissien », dans lesquels il côtoie des acteurs installés dans le paysage populaire, dont Louis de Funès, avec lequel il partage plusieurs tournages (Source : nimotozor99.fr, s.d.). En 1965, il appara??t également dans « La tête du client », où il incarne un gendarme, rôle mentionné parmi ses interprétations significatives dans les bases de données spécialisées (Source : IMDb, 2007).
Travaux pour la télévision
En parallèle de son activité au cinéma, Robert Rollis développe une présence régulière à la télévision française, particulièrement à partir du milieu des années 1960 (Source : Wikipédia, 2006). Il participe à la série « Les Saintes Chéries », réalisée notamment par Jean Becker, où il interprète le personnage de M. Martin, décrit comme un ami envahissant, ce qui prolonge son emploi comique dans un format sériel (Source : Wikipédia, 2006). Il apparaît aussi dans « Saturnin Belloir » et dans plusieurs téléfilms ou séries comme « Au théâtre ce soir », « Commissaire Moulin », « Les Folies Offenbach » ou « Vivement lundi », qui s’inscrivent dans la production télévisuelle de fiction et de divertissement de l’époque (Source : Wikipédia, 2006). Dans « Au théâtre ce soir », il est distribué dans « La Poulette aux œufs d’or » de Robert Thomas, captation d’une pièce jouée au Théâtre Marigny, ce qui illustre le lien étroit entre son travail scénique et sa présence à l’écran (Source : Wikipédia, 2006). Plus tard, il continue d’apparaître ponctuellement à la télévision, notamment dans des téléfilms comme « Héloïse » ou des séries telles que « Faites comme chez vous ! », diffusées au tournant des années 1990 et 2000 (Source : Wikipédia, 2006).
Engagements au théâtre
Robert Rollis mène en parallèle une carrière soutenue au théâtre, qui occupe une place importante dans son parcours artistique (Source : Wikipédia, 2006). Il se produit notamment au Théâtre Édouard-VII dans « L’amour vient en jouant » de Jean Bernard-Luc, mise en scène par Pierre-Louis, spectacle représentatif du théâtre de boulevard d’après-guerre (Source : Wikipédia, 2006). Il joue également dans « La Manière forte » de Jacques Deval au Théâtre de l’Athénée, où la mise en scène est assurée par l’auteur, ce qui inscrit l’acteur dans un réseau de productions parisiennes de premier plan (Source : Wikipédia, 2006). Par la suite, il apparaît dans la pièce « La Bonne Planque » de Michel André, l’un de ses titres de théâtre souvent mentionnés, qui renforce son image d’interprète familier des comédies de situation (Source : Wikipédia, 2006). Sa participation à « Au théâtre ce soir », dans des captations de pièces comme « La Poulette aux œufs d’or », témoigne enfin du prolongement de cette activité scénique dans le champ télévisuel, à un moment où le théâtre filmé trouve une large audience (Source : Wikipédia, 2006).
Rôles tardifs et continuité de carrière
La carrière de Robert Rollis se caractérise par une grande continuité, avec des apparitions qui se prolongent jusqu’aux années 2000 (Source : IMDb, 2007). À partir des années 1970, il est régulièrement distribué dans des seconds rôles au cinéma, comme dans « L’Homme légèrement enceinte » (souvent crédité en anglais « A Slightly Pregnant Man ») en 1973, ou encore dans « Toutes griffes dehors » et « Le Braconnier de Dieu » au début des années 1980 (Source : Wikipédia, 2010). En parallèle, il multiplie les participations à des productions télévisées, téléfilms et séries, parmi lesquelles « Père Noël et fils », « Vivement lundi ! », « Marie Pervenche » ou « Scoop », qui illustrent sa présence persistante dans la fiction télévisée française (Source : Wikipédia, 2006). À la fin des années 1990, il apparaît dans le court métrage « Tout tout près » de Fabrice Maruca, puis, au début des années 2000, dans le long métrage « Monique : toujours contente » de Valérie Guignabodet, où il interprète un vieil homme à l’hospice (Source : Wikipédia, 2006). Sa dernière période d’activité documentée inclut également quelques rôles pour la télévision, ce qui souligne une trajectoire professionnelle étendue sur plus de six décennies (Source : IMDb, 2007).
Filmographie sélective
- « La Marseillaise » de Jean Renoir (1937) (Source : cinéma-francais.fr, s.d.).
- « Les Disparus de Saint-Agil » de Christian-Jaque (1938), où il interprète un élève (Source : Wikipédia, 2006).
- « Le Roman de Werther » de Max Ophuls (1938) (Source : cinéma-francais.fr, s.d.).
- « Caprices » de Léo Joannon (1942) (Source : Wikipédia, 2006).
- « Annette et la Dame blonde » de Jean Dréville (1942) (Source : Wikipédia, 2006).
- « Papa, maman, la bonne et moi » de Jean-Paul Le Chanois (1954), rôle de Léon (Source : Wikipédia, 2006).
- « Papa, maman, ma femme et moi » de Jean-Paul Le Chanois (1955), reprise du rôle de Léon (Source : Wikipédia, 2006).
- « Adorables créatures » de Christian-Jaque (1952) (Source : Wikipédia, 2006).
- « La Belle Américaine » de Robert Dhéry et Pierre Tchernia (1961) (Source : Wikipédia, 2006).
- « Les Tortillards » de Jean Bacqué et Norbert Carbonnaux (1960) (Source : cinéma-francais.fr, s.d.).
- « La Famille Fenouillard » (souvent intitulé « The Fenouillard Family ») de Yves Robert (1960) (Source : Wikipédia, 2010).
- « La Guerre des boutons » d’Yves Robert (1962) (Source : Wikipédia, 2010).
- « Les Veinards » film à sketches, segment avec Louis de Funès (1963) (Source : Wikipédia, 2006).
- « La tête du client » (1965), dans le rôle d’un gendarme (Source : IMDb, 2007).
- « Le Petit Baigneur » (« The Little Bather ») de Robert Dhéry (1968) (Source : Wikipédia, 2010).
- « L’Homme légèrement enceinte » (« A Slightly Pregnant Man ») de Jacques Demy (1973) (Source : Wikipédia, 2010).
- « Toutes griffes dehors » (1982) (Source : Wikipédia, 2010).
- « Le Braconnier de Dieu » (1983) (Source : Wikipédia, 2010).
- « Tout tout près » de Fabrice Maruca (court métrage, 1999) (Source : Wikipédia, 2006).
- « Monique : toujours contente » de Valérie Guignabodet (2002) (Source : Wikipédia, 2006).
Réception professionnelle et place dans le paysage audiovisuel
Dans le paysage du cinéma français, Robert Rollis est fréquemment décrit comme un acteur de seconds rôles dont la présence contribue à caractériser le ton des comédies et films populaires de l’après-guerre (Source : cinereves/cinestranger, 2016). Une formule souvent citée le compare à « la pointe d’ail qui donne du goût au gigot », attribuée à Raimu à propos de ce type d’acteurs, image qui souligne l’apport spécifique de ces interprètes dans les distributions d’ensemble (Source : Wikipédia, 2006). Sa filmographie comptant plus de 140 apparitions au cinéma et à la télévision illustre la constance de cette contribution, notamment dans des productions où les personnages secondaires structurent l’humour ou le rythme des récits (Source : Wikipédia, 2006). Par ailleurs, sa présence régulière au théâtre, puis dans les captations et adaptations télévisuelles, montre la continuité d’un parcours qui traverse plusieurs formats et mutations du paysage audiovisuel français au cours du XXe siècle (Source : Wikipédia, 2006). Son nom reste ainsi attaché à une tradition de comédiens de composition, dont la carrière se construit sur la durée plus que sur quelques rôles principaux isolés (Source : cinéma-francais.fr, s.d.).
Films et séries avec Robert Rollis
Découvrez ses rôles les plus populaires au cinéma et à la télévision.
Rôles de Robert Rollis
Accédez aux fiches des personnages associés à ses œuvres les plus consultées.
Galerie photos de Robert Rollis
2 photos affichées.
Filmographie détaillée
Ouvrez une catégorie pour consulter les films, séries, rôles et épisodes crédités. Les listes longues se chargent progressivement.
Personnalités en relation
Personnalités créditées sur plusieurs œuvres communes présentes dans notre base.



























