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Marcel Pérès - Photo
Connu pour
Distribution
Sexe
Homme
Crédits connus
173
Né
23/01/1898
Lieu de naissance
Castelsarrasin, France
Décédé
28/06/1974 (76 ans)

Marcel Pérès: biographie, films et séries, crédits

Aussi connu sous le nom de :Marcel Peres,Jean Perez,Marcel Perez,Marcel Pères

Repères de carrière

La carrière de Marcel Pérès en bref*

D’après les crédits actuellement recensés dans notre base.

172

œuvres recensées

171 films · 1 série

Première année recensée
1935
Dernière année recensée
1974

Années des œuvres ou épisodes recensés ; elles peuvent différer des dates de participation.

Biographie

Marcel Pérès naît le 24 janvier 1898 à Castelsarrasin, dans le département de Tarn-et-Garonne, en France, et s’impose au fil des décennies comme une figure familière du cinéma hexagonal de la première moitié du XXe siècle (Source : IMDb, 2025). Acteur de second plan très présent, il multiplie les apparitions dans les productions de studio, souvent dans des rôles de composition qui s’inscrivent dans le registre populaire ou dans le cinéma d’auteur naissant (Source : AlloCiné, 2023). Son nom apparaît dès la fin des années 1930 au générique de films marquants du réalisme poétique, ce qui l’associe durablement à une période charnière de l’histoire du cinéma français (Source : Wikipedia, 2022). Il poursuit ensuite son activité dans l’après-guerre, intégrant aussi bien des drames historiques que des comédies ou des récits policiers, dans un contexte de forte reprise de la production (Source : AlloCiné, 2023). Marcel Pérès meurt le 28 juin 1974 à Châlette-sur-Loing, dans le Loiret, après une carrière s’étendant sur plus de trois décennies d’écran (Source : IMDb, 2025).

Années 1930 : premiers rôles et réalisme poétique

À la fin des années 1930, Marcel Pérès participe à plusieurs films associés au réalisme poétique, courant emblématique du cinéma français d’avant-guerre (Source : Wikipedia, 2022). En 1938, il apparaît notamment dans « Le Quai des brumes » réalisé par Marcel Carné, où il tient le rôle du chauffeur, ce qui l’inscrit d’emblée dans un univers d’atmosphères brumeuses et de destins contrariés (Source : AlloCiné, 2023). La même année, il figure au casting de « La Bête humaine » de Jean Renoir, dans un rôle de lampiste, confirmant sa présence régulière dans les grandes productions de l’époque (Source : AlloCiné, 2023). Sa filmographie de cette période inclut également « Métropolitain » et « La Tradition de minuit », où il interprète respectivement un ouvrier et un boucher nommé Louis Fraipont, ce qui souligne son ancrage dans des personnages issus des milieux populaires (Source : AlloCiné, 2023). En 1939, Marcel Pérès joue Paulo dans « Le Jour se lève », de nouveau dirigé par Marcel Carné, renforçant un lien durable avec certains réalisateurs majeurs du moment (Source : AlloCiné, 2023).

Les années de guerre et l’immédiat après-guerre

Au début des années 1940, Marcel Pérès poursuit son activité dans un contexte marqué par la guerre et par les contraintes de la production française sous l’Occupation (Source : AlloCiné, 2023). En 1940, il apparaît dans « La Charrette fantôme », puis en 1941 dans « Remorques » de Jean Grémillon, où il incarne un personnage nommé Le Meur, confirmant sa place dans un cinéma maritime et dramatique (Source : AlloCiné, 2023). Il tourne également « Nous, les gosses » en 1941, où il interprète un ouvrier, et participe en 1943 à « Goupi Mains rouges », dans le rôle d’Eusèbe, film devenu une référence du cinéma rural et noir de cette décennie (Source : AlloCiné, 2023). En 1944, on le retrouve dans « Les Petites du quai aux fleurs » et « Sortilèges », où il tient des emplois secondaires mais nettement caractérisés, tel celui de l’agent 55 de Fontainebleau (Source : AlloCiné, 2023). L’immédiat après-guerre le voit prolonger cette trajectoire, notamment avec « Raboliot » en 1946 et « Monsieur Vincent » en 1947, où il interprète La Fouille dans un récit consacré à la figure de Vincent de Paul (Source : AlloCiné, 2023).

« Les Enfants du paradis » et les grandes collaborations

En 1945, Marcel Pérès participe à « Les Enfants du paradis », réalisé par Marcel Carné, considéré comme l’un des films majeurs du cinéma français de l’époque, où il tient le rôle du directeur des funambules (Source : IMDb, 2025). Sa présence dans ce projet ambitieux le place aux côtés d’une distribution importante et le rattache à la collaboration durable entre Carné et le scénariste Jacques Prévert, dont le film demeure une référence internationale (Source : IMDb, 2025). Cette même période l’associe à plusieurs cinéastes déjà rencontrés auparavant, comme Jean Grémillon ou Christian-Jaque, dans un mouvement où le cinéma français reconstruit ses réseaux de production après la guerre (Source : AlloCiné, 2023). En 1948, il joue dans « L’Armoire volante », et en 1949 dans « Le Furet » et « Le Fils de Caroline chérie », ce dernier film le plaçant dans un rôle de chef de guérilleros nommé Frégos les Papillottes (Source : AlloCiné, 2023). Ces collaborations successives dessinent une trajectoire d’acteur caractérisé par sa constance et par sa capacité à se fondre dans les ensembles distribués des grandes productions (Source : Wikipedia, 2022).

Cinéma des années 1950 : rôles de composition et diversité des registres

Dans les années 1950, Marcel Pérès apparaît dans une série de films qui témoignent de la diversité des genres du cinéma français de l’époque (Source : AlloCiné, 2023). En 1950, il tient le rôle de Malingré dans « Justice est faite », film de procès réalisé par André Cayatte, inscrit dans une veine sociale et judiciaire (Source : AlloCiné, 2023). Deux ans plus tard, il joue dans « Le Plaisir » de Max Ophuls, où il interprète Monsieur Duvert, un armateur dans l’épisode « La Maison Tellier », ce qui l’inscrit dans une adaptation littéraire de Maupassant à la mise en scène particulièrement travaillée (Source : AlloCiné, 2023). En 1953, il figure au générique de « La Vie d’un honnête homme » de Sacha Guitry, dans le rôle du commissaire Vincent, prolongeant sa participation à des films dialogués et très écrits (Source : AlloCiné, 2023). La décennie le voit encore intervenir dans des productions comme « Le Fils de Caroline chérie » et « La Tour, prends garde ! », où il interprète des personnages militaires ou d’autorité, à l’image de Chamonot, un exempt, ce qui renforce son profil d’acteur de composition (Source : AlloCiné, 2023).

Les années 1960 : du cinéma d’auteur au polar populaire

Au tournant des années 1960, Marcel Pérès poursuit sa carrière dans un paysage cinématographique en mutation, marqué par l’émergence de nouvelles écritures et par la coexistence de films d’auteur et de productions plus populaires (Source : Wikipedia, 2022). En 1960, il apparaît dans « Les Yeux sans visage » de Georges Franju, où il incarne un homme au cimetière, inscrivant son nom au générique d’un classique du fantastique français (Source : AlloCiné, 2023). Il joue également dans « Maigret et l’affaire Saint-Fiacre » en 1959, dans le rôle du sacristain, ajoutant le polar adapté de Simenon à son répertoire de genres explorés (Source : AlloCiné, 2023). La décennie le voit continuer avec « Maléfices » (1962), où il interprète un personnage nommé Chauvin, puis « Un drôle de paroissien » (1963), dans lequel il est chef de brigade, confirmant sa spécialisation dans les rôles d’autorité ou de figures locales (Source : AlloCiné, 2023). En fin de période, il participe à « Monsieur » (1964) et à « Deux heures à tuer » (1965), ainsi qu’à la série « Les Compagnons de Jéhu » en 1966, où il interprète un personnage désigné comme « Le vieux » (Source : AlloCiné, 2023).

Dernières années et incursions télévisuelles

À la fin des années 1960 et au début des années 1970, Marcel Pérès reste présent dans le paysage audiovisuel, alors que la télévision prend une place croissante dans la diffusion de la fiction (Source : AlloCiné, 2023). En 1969, il figure dans « La Fiancée du pirate » de Nelly Kaplan, sous le surnom de Pépé, film qui s’inscrit dans une veine satirique et critique des rapports de pouvoir (Source : AlloCiné, 2023). La même année, il apparaît dans « La Voie lactée » de Luis Buñuel, où il incarne le curé de l’auberge espagnole, ce qui le place dans l’univers singulier du cinéaste espagnol exilé, entre réflexion théologique et jeu avec la narration (Source : AlloCiné, 2023). En 1970, il est au casting de « Le passager de la pluie », sous la direction de René Clément, dans le rôle d’un maître de station, ajoutant un thriller franco-italien à sa filmographie déjà fournie (Source : AlloCiné, 2023). Ces participations prolongent jusqu’aux années 1970 une carrière entamée plus de trente ans auparavant, marquée par une forte continuité dans les emplois secondaires mais reconnaissables (Source : IMDb, 2025).

Filmographie sélectionnée

  • « Le Quai des brumes » de Marcel Carné (1938) – Le chauffeur (Source : AlloCiné, 2023)
  • « La Bête humaine » de Jean Renoir (1938) – Un lampiste (Source : AlloCiné, 2023)
  • « Le Jour se lève » de Marcel Carné (1939) – Paulo (Source : AlloCiné, 2023)
  • « Remorques » de Jean Grémillon (1941) – Le Meur (Source : AlloCiné, 2023)
  • « Goupi Mains rouges » de Jacques Becker (1943) – Eusèbe (Source : AlloCiné, 2023)
  • « Les Enfants du paradis » de Marcel Carné (1945) – Le directeur des funambules (Source : IMDb, 2025)
  • « Monsieur Vincent » de Maurice Cloche (1947) – La Fouille (Source : AlloCiné, 2023)
  • « Le Fils de Caroline chérie » de Jean-Devaivre (1954) – Frégos les Papillottes (Source : AlloCiné, 2023)
  • « Justice est faite » d’André Cayatte (1950) – Malingré (Source : AlloCiné, 2023)
  • « Le Plaisir » de Max Ophuls (1952) – Monsieur Duvert (Source : AlloCiné, 2023)
  • « La Vie d’un honnête homme » de Sacha Guitry (1953) – Le commissaire Vincent (Source : AlloCiné, 2023)
  • « Maigret et l’affaire Saint-Fiacre » de Jean Delannoy (1959) – Le sacristain (Source : AlloCiné, 2023)
  • « Les Yeux sans visage » de Georges Franju (1960) – Un homme au cimetière (Source : AlloCiné, 2023)
  • « Un drôle de paroissien » de Jean-Pierre Mocky (1963) – Le chef de la brigade (Source : AlloCiné, 2023)
  • « La Fiancée du pirate » de Nelly Kaplan (1969) – Pépé (Source : AlloCiné, 2023)
  • « La Voie lactée » de Luis Buñuel (1969) – Le curé de l’auberge espagnole (Source : AlloCiné, 2023)
  • « Le passager de la pluie » de René Clément (1970) – Maître de station (Source : AlloCiné, 2023)

Films et séries avec Marcel Pérès

Découvrez ses rôles les plus populaires au cinéma et à la télévision.

Le Fils de Caroline chérie (1955) - Affiche
6.5 / 10
Le Fils de Caroline chérie
Frégos les Papillottes
Nous les gosses (1941) - Affiche
7.3 / 10
Nous les gosses
Victor Lemoine
La Tradition de minuit (1939) - Affiche
5.7 / 10
La Tradition de minuit
Louis Fraipont
Solo (1970) - Affiche
6.1 / 10
Solo
Le maître d'hôtel
Monsieur Coccinelle (1938) - Affiche
4.4 / 10
Monsieur Coccinelle
Brutus Dupont

Galerie photos de Marcel Pérès

2 photos affichées.

Filmographie détaillée

Ouvrez une catégorie pour consulter les films, séries, rôles et épisodes crédités. Les listes longues se chargent progressivement.

L'Albatros (1971) - Affiche
Pierson
1971
La Part des lions (1971) - Affiche
1971
Mourir d'aimer (1971) - Affiche
The grandfather
1971
Lancelot du Lac (1970) - Affiche
1970
1970
Solo (1970) - Affiche
Le maître d'hôtel
1970
La Horse (1970) - Affiche
(non crédité)
1970
L'Étalon (1970) - Affiche
Commander Moursson
1970
Le Passager de la pluie (1970) - Affiche
1970
La Voie lactée (1969) - Affiche
Le curé de l'auberge espagnole / The Posadero
1969
Les Aventures de Tom Sawyer et Huchleberry Finn (1968) - Affiche
Hucks Vater
1968
La Grande Lessive (!) (1968) - Affiche
Inspector Toilu
1968

Personnalités en relation

Personnalités créditées sur plusieurs œuvres communes présentes dans notre base.

Jean Tissier - Photo
Jean Tissier
1896–1973
René Génin - Photo
René Génin
1890–1967
Léonce Corne - Photo
Léonce Corne
1894–1977
Paul Faivre - Photo
Paul Faivre
1886–1973
Pierre Larquey - Photo
Pierre Larquey
1884–1962