Lee Phelps: biographie, films et séries, crédits
Repères de carrière
La carrière de Lee Phelps en bref*
D’après les crédits actuellement recensés dans notre base.
333
œuvres recensées
330 films · 3 séries
- Première année recensée
- 1917
- Dernière année recensée
- 1953
Années des œuvres ou épisodes recensés ; elles peuvent différer des dates de participation.
Biographie
Lee Phelps, né Napoleon Bonaparte Kukuck le 15 mai 1893 à Philadelphie, en Pennsylvanie, s’impose au début du XXe siècle comme un acteur américain actif presque exclusivement au cinéma de studio. (Source : Wikipedia, 2008) Son activité professionnelle documentée démarre à l’ère du muet, dans un contexte d’industrialisation rapide de la production hollywoodienne, alors que les grands studios structurent leurs équipes de comédiens réguliers. (Source : Wikipedia, 2008) Dès 1917, il apparaît dans le long métrage The Fuel of Life, ce qui marque le début d’une filmographie particulièrement fournie qui s’étendra jusqu’au début des années 1950. (Source : Wikipedia, 2008) Au fil de ces premières années, il intervient principalement dans des productions de genre, souvent dans des seconds rôles, dans une économie où les acteurs de caractère sont appelés à tourner de manière intensive. (Source : Rotten Tomatoes, 2023) Cette présence régulière dans des castings variés contribue à l’installer durablement comme visage familier du cinéma américain classique. (Source : Rotten Tomatoes, 2023)
Carrière à l’époque du muet
Durant la période du muet, Lee Phelps enchaîne les apparitions dans des films produits à un rythme soutenu par les studios. (Source : Wikipedia, 2008) Parmi les titres recensés, on trouve notamment The Fuel of Life (1917), Limousine Life (1918), False Ambition (1918) et The Secret Code (1918), qui illustrent sa participation précoce à des drames et mélodrames de l’époque. (Source : Wikipedia, 2008) En 1920, il figure au générique de The Little Shepherd of Kingdom Come, adaptation d’un roman populaire, puis dans The Freshie (1922), confirmant sa place au sein d’une distribution de caractère au service d’histoires grand public. (Source : Wikipedia, 2008) La deuxième moitié des années 1920 le voit apparaître dans des courts métrages comiques comme Baby Clothes (1926) et surtout Putting Pants on Philip (1927), production de la Laurel & Hardy universe, ce qui témoigne de son intégration dans les réseaux de la comédie burlesque. (Source : Wikipedia, 2008) Cette phase muette installe un profil d’acteur polyvalent, capable de passer du drame au comique en occupant des emplois de soutien. (Source : Wikipedia, 2008)
Transition au parlant et rôles marquants des années 1930
Avec l’avènement du parlant, Lee Phelps poursuit sans interruption sa carrière, ce qui souligne son adaptation aux nouvelles exigences techniques du jeu à l’écran. (Source : Rotten Tomatoes, 2023) En 1930, il apparaît dans Anna Christie, adaptation du texte d’Eugene O’Neill portée par Greta Garbo, où il tient le rôle de Larry, s’inscrivant dans une distribution dominée par la star mais soutenue par un ensemble solide de seconds rôles. (Source : Rotten Tomatoes, 2023) La même année, il est crédité dans plusieurs autres productions, dont The Divorcee, Danger Lights et Paid, ce qui illustre la densité de son activité à l’intérieur du système des studios. (Source : Wikipedia, 2008) En 1931, il participe à The Champ, réalisé par King Vidor avec Wallace Beery, ainsi qu’à The Public Enemy, film de gangsters mené par James Cagney, où il interprète un barman nommé Steve, deux titres qui occupent une place importante dans l’histoire du cinéma hollywoodien classique. (Source : Rotten Tomatoes, 2023) Au début des années 1930, il est également présent dans des films comme No Limit, Strangers May Kiss, The Last Parade et Vanity Street, confirmant sa position d’acteur de caractère très sollicité. (Source : Wikipedia, 2008)
Travail dans le cinéma de genre et les séries B
Au milieu des années 1930, Lee Phelps s’oriente de plus en plus vers le cinéma de genre, en particulier le western et le film policier, secteurs dans lesquels les studios produisent de nombreuses séries B. (Source : Rotten Tomatoes, 2023) Il est ainsi au casting de The Boss Rider of Gun Creek (1936), western où il tient le rôle du shérif Lem Morrison, et de Raw Timber (1937), ce qui l’inscrit dans une filmographie marquée par la figure de l’officier de la loi, du shérif ou de l’agent d’autorité. (Source : Rotten Tomatoes, 2023) La même période le voit apparaître dans des productions comme Sandflow (1937), Smoke Tree Range (1937), Sudden Bill Dorn (1937) ou encore Left-Handed Law (1937), régulièrement aux côtés de Buck Jones, star du western de série. (Source : Rotten Tomatoes, 2023) Parallèlement, il intervient dans des films contemporains comme Kid Nightingale (1939), où il interprète un annonceur de ring, et dans Boys’ Reformatory (1939), ce qui prolonge sa spécialisation dans des personnages fonctionnels ancrés dans des univers professionnels précis. (Source : Rotten Tomatoes, 2023) Cette activité soutenue dans la série B contribue à faire de lui un acteur familier des spectateurs de l’époque, même lorsque ses rôles restent parfois non crédités. (Source : Find a Grave, 2011)
Présence dans des productions de prestige
Si une grande partie de sa carrière se déroule dans le registre des séries B, Lee Phelps apparaît également, souvent de manière non créditée, dans plusieurs productions de prestige. (Source : Wikipedia, 2008) Il figure ainsi dans Grand Hotel (1932), You Can’t Take It with You (1938) et Gone with the Wind (1939), trois films récompensés par l’Oscar du meilleur film, ce qui témoigne de sa participation, même discrète, à des réalisations centrales dans le panthéon hollywoodien. (Source : Wikipedia, 2008) En 1939, il est également présent dans The Roaring Twenties, film de gangsters avec James Cagney et Humphrey Bogart, où il interprète un huissier, là encore dans un emploi caractéristique de sa filmographie. (Source : Wikipedia, 2008) Au tournant des années 1940, il apparaît dans The Philadelphia Story (1940), comédie sophistiquée avec Katharine Hepburn, Cary Grant et James Stewart, puis dans The Bride Came C.O.D. (1941), où il incarne un policier, confirmant son association fréquente à des figures d’autorité. (Source : Wikipedia, 2008) Cette présence régulière dans des productions à forte visibilité inscrit son parcours au cœur de l’histoire du cinéma de studio américain, même lorsque son nom ne figure pas systématiquement au générique. (Source : Rotten Tomatoes, 2023)
Années 1940 et diversification des emplois
Au cours des années 1940, Lee Phelps continue d’apparaître dans un large éventail de genres, du film noir au drame social, en passant par la comédie. (Source : Rotten Tomatoes, 2023) Il joue ainsi dans Saboteur (1942) d’Alfred Hitchcock, où il interprète un agent de sécurité d’usine, une nouvelle fois dans un registre lié à la surveillance et à l’ordre. (Source : Wikipedia, 2008) On le retrouve également dans Life Begins at Eight-Thirty (1942), War Dogs (1942) et Girls of the Big House (1945), projets qui illustrent la variété de sa participation à des productions mêlant éléments mélodramatiques, militaires ou carcéraux. (Source : Rotten Tomatoes, 2023) En 1946, il apparaît dans des films comme The Dark Corner et Deadline at Dawn, deux œuvres associées au film noir, où sa présence renforce le tissu des rôles secondaires caractéristiques du genre. (Source : Rotten Tomatoes, 2023) À la fin de la décennie, il figure encore dans des titres comme Gun Law Justice (1949) et The Lone Wolf and His Lady (1949), où il interprète un sergent de police, prolongeant la cohérence de ses emplois. (Source : Rotten Tomatoes, 2023)
Dernières années de carrière et sérials
Au tournant des années 1950, Lee Phelps reste actif dans un paysage hollywoodien en mutation, marqué par la concurrence croissante de la télévision et par une réorganisation des studios. (Source : IMDb, 2025) Il participe à des productions de série, notamment le serial Desperadoes of the West (1950), où il tient le rôle de Rusty Steele, confirmant sa place dans la tradition des westerns et des récits d’action. (Source : Rotten Tomatoes, 2023) Il apparaît aussi dans des films comme Timber Fury (1950) et dans The Window (1949), dans lequel il interprète un policier, même si son rôle n’est pas toujours crédité à l’écran. (Source : Rotten Tomatoes, 2023) Au début des années 1950, il tourne encore dans The Marshal’s Daughter (1953), où il incarne le shérif Barnes, et dans The Magnetic Monster (1953), dans lequel il joue un ingénieur municipal, deux films qui comptent parmi ses dernières apparitions filmées. (Source : Rotten Tomatoes, 2023) Sa carrière se clôt au début de l’année 1953, après plus de trois décennies de présence ininterrompue sur les plateaux de tournage. (Source : Rotten Tomatoes, 2023)
Volume de travail et statut professionnel
Les sources filmographiques estiment que Lee Phelps a participé à plus de 600 films entre 1917 et 1953, chiffre qui souligne l’ampleur de son activité dans le système des studios. (Source : Wikipedia, 2008) La plupart de ses rôles relèvent du registre du second rôle ou de l’apparition non créditée, ce qui en fait un acteur de caractère typique de l’Hollywood classique, très présent à l’écran mais rarement mis en avant dans le matériel promotionnel. (Source : Rotten Tomatoes, 2023) Il incarne fréquemment des figures professionnelles nettement identifiées — barmen, policiers, shérifs, agents de sécurité, annonceurs — qui structurent le récit tout en restant périphériques par rapport aux protagonistes. (Source : Rotten Tomatoes, 2023) Cette récurrence d’emplois fonctionnels lui permet de s’inscrire durablement dans le paysage visuel du cinéma américain, au point de devenir un visage familier pour les spectateurs assidus de l’époque. (Source : Find a Grave, 2011) Son parcours illustre ainsi le rôle central, bien que peu médiatisé, des acteurs de complément dans la mécanique narrative et industrielle du cinéma de studio. (Source : Rotten Tomatoes, 2023)
Fin de vie et postérité cinéphile
Lee Phelps meurt le 19 mars 1953 à Culver City, en Californie, après une carrière qui s’étend sur plus de trente-cinq ans. (Source : IMDb, 2025) Sa disparition intervient quelques semaines après la sortie ou la production de plusieurs films auxquels il participe encore, témoignant d’une activité maintenue jusqu’aux derniers mois. (Source : IMDb, 2025) Sa filmographie, abondamment documentée par les bases de données spécialisées, continue de susciter l’intérêt des cinéphiles et des historiens du cinéma, qui s’attachent à reconstituer la contribution des acteurs de caractère au sein des systèmes de production de masse. (Source : Rotten Tomatoes, 2023) La mention régulière de son nom dans des sources comme les bases filmographiques et les mémoriaux témoigne de la volonté de conserver la trace de ces parcours professionnels souvent restés en marge de la notoriété. (Source : Find a Grave, 2011) Sa présence dans plusieurs films de référence, y compris des lauréats de l’Oscar du meilleur film, garantit à son travail une visibilité durable auprès des chercheurs et des spectateurs attentifs aux détails du casting. (Source : Wikipedia, 2008)
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