Clint Howard: biographie, films et séries, crédits
Repères de carrière
La carrière de Clint Howard en bref*
D’après les crédits actuellement recensés dans notre base.
229
œuvres recensées
175 films · 54 séries
- Première année recensée
- 1963
- Dernière année recensée
- 2026
Années des œuvres ou épisodes recensés ; elles peuvent différer des dates de participation.
Biographie
En 1963, à l’écran de « Il faut marier papa », le nom de Clint Howard apparaît dans un petit rôle d’enfant. L’année suivante, il est Stanley dans « The Baileys of Balboa », puis Johnny dans « The Fugitive » en 1965. À 7 ans, il a déjà pris place dans un système télévisuel qui lui offre des apparitions régulières, parfois au détour d’un épisode, parfois dans des productions destinées au jeune public.
Les premières années à la télévision
En 1966, il prête sa voix à Roo dans « Winnie l’ourson et l’Arbre à miel » et retrouve le personnage l’année suivante dans « Le Livre de la jungle », où il double Junior. La même année, il apparaît dans « Star Trek » sous les traits de Balok, puis dans « Mon ami Ben » comme Mark Wedloe. Les années qui suivent installent un rythme soutenu, avec des rôles dans « Le Virginien », « Le Pays sauvage » et « Les Rues de San Francisco ».
Cette période le voit circuler entre films et séries, avec « Winnie l’ourson dans le vent » en 1968, « Old Paint » et « Deed of Daring-Do » en 1969, puis « Le Poney rouge » en 1973. Il joue aussi dans « The Cowboys » et « Salty » en 1974, tout en reprenant la voix de Roo dans « Winnie l’ourson et le Tigre fou ». Le passage à l’adolescence ne coupe pas ce lien avec les productions familiales, ni avec les séries dramatiques de l’époque.
Des années 1970 aux rôles de cinéma
En 1975, il est Arch dans « Huckleberry Finn », puis Tim dans « Salty ». Deux ans plus tard, il apparaît dans « À plein gaz » de Charles B. Griffith, où il joue Georgie, et dans « Lâchez les bolides » sous le nom d’Ace. La même année, il rejoint « Jamais je ne t’ai promis un jardin de roses » dans le rôle de Catcher, avant de revenir au doublage avec « Les Aventures de Winnie l’ourson ».
La fin de la décennie le conduit vers « Harper Valley P.T.A. » en 1978, puis « Le Lycée des cancres » d’Allan Arkush en 1979, où il incarne Eaglebauer. En 1981, « Messe noire » lui donne le rôle de Coopersmith. Le début des années 1980 met en place une série d’apparitions plus dures, plus brèves aussi, dans des films qui ne cherchent pas la continuité mais l’effet de passage, du simple témoin au petit détraqué, du gars de restaurant au passager de hasard.
Ron Howard, Allan Arkush et les retours en réseau
En 1982, il joue Jefferey dans « Les Croque-morts en folie » de Ron Howard. La collaboration avec son frère revient ensuite dans « Le Journal » en 1994, où il interprète Ray Blaisch, puis dans « Apollo 13 » en 1995, sous les traits de Sy Liebergot, EECOM White. Entre ces deux films, Clint Howard traverse « Splash » en 1984, « Cocoon » en 1985, « Gung Ho, du saké dans le moteur » en 1986, puis « Portrait craché d’une famille modèle » en 1989.
Allan Arkush le retrouve pour « Get Crazy » en 1983, après « Le Lycée des cancres », et l’acteur garde aussi un lien avec des films au ton plus nerveux comme « Gung Ho, du saké dans le moteur », « Phantom » et « Delirium » au tournant des années 1986 et 1990. Il y joue des figures latérales, parfois grotesques, parfois simplement utiles à la mécanique du récit. Cette succession de petites présences fabrique une présence continue dans le cinéma américain de série et de studio, loin des têtes d’affiche, mais dans des productions que le public identifie immédiatement.
Les années 1990 et la circulation entre films et séries
En 1991, il apparaît dans « Backdraft » comme Ricco le pathologiste, puis dans « Les Aventures de Rocketeer » sous le nom de Mark. L’année suivante, il prend la place de Flynn dans « Horizons lointains » et joue Tobias Lehigh Nagy dans un épisode de « Seinfeld ». En 1993, il passe par « Ticks », « Forced to Kill », « Carnosaur » et « Space Rangers », avant de retrouver la télévision avec « Cheyenne Warrior » en 1994.
La même année, il est encore dans « Bigfoot: The Unforgettable Encounter » et « Leprechaun 2 », où il n’occupe qu’un bref passage. Son nom revient aussi dans des productions plus connues comme « The Paper » de Ron Howard, qui le réunit à nouveau avec le réalisateur en 1994. En 1995, il joue dans « Not Like Us », « Ice Cream Man » et « Dillinger et Capone », avant « Apollo 13 ». Quelques mois plus tard, sa présence se prolonge dans des séries et téléfilms comme « The X-Files » n’apparaît pas ici, mais « Heroes » et « Fringe » lui offrent plus tard des rôles identifiables, Tom Miller puis Emmanuel Grayson.
Des rôles de télévision aux retours dans l’univers Star Trek
En 2000, il est Whobris dans « Le Grinch », puis Johnson dans « Austin Powers dans Goldmember » en 2002. Il apparaît aussi dans « Arrested Development » en 2003 sous le nom de Johnny Bark, preuve d’une circulation constante vers des formats sériels plus satiriques ou plus rapides. La télévision lui fournit ensuite des rôles dans « Heroes » et « Fringe », où il campe Tom Miller et Emmanuel Grayson.
Le lien avec « Star Trek » revient à plusieurs reprises. Après Balok en 1966, il retrouve cette franchise dans « Star Trek : Enterprise » en 2001 comme Muk, puis dans « Star Trek : Discovery » en 2017 sous l’étiquette de Creepy Orion. Cette continuité traverse plusieurs générations de la même saga et dessine une relation durable avec ses codes, sans changer la nature de ses apparitions, brèves et immédiatement lisibles. En 2024, il figure encore au générique de « Klaunovy Vánoce » dans le rôle de Smokey.
Voix, apparitions et présence au long cours
La voix de Roo revient dans plusieurs jalons de l’animation Disney, de « Winnie l’ourson et l’Arbre à miel » à « Winnie l’ourson dans le vent », puis à « Les Aventures de Winnie l’ourson » et « Winnie l’ourson et le Tigre fou ». Ces rôles font coexister l’enfance et la mémoire des studios, avec un timbre reconnu au sein de séries de courts métrages et de longs métrages d’assemblage. Le doublage occupe ainsi une part régulière de sa filmographie, sans l’éloigner des rôles physiques en prise de vue réelle.
Le fil des apparitions passe par des films comme « The Wild Country », « The Red Pony », « Grand Theft Auto », « I Never Promised You a Rose Garden », « Rock ’n’ Roll High School » et « Night Shift ». Il traverse aussi des objets de genre comme « The Wraith », « Silent Night, Deadly Night 4 » et « Silent Night, Deadly Night 5: The Toy Maker ». Cette accumulation de rôles secondaires, de silhouettes et de passages marquants suffit à composer une présence continue, nourrie par des retours réguliers au cinéma, à la télévision et au dessin animé.
Films et séries avec Clint Howard
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