Jay Novello: biographie, films et séries, crédits
Repères de carrière
La carrière de Jay Novello en bref*
D’après les crédits actuellement recensés dans notre base.
144
œuvres recensées
73 films · 71 séries
- Première année recensée
- 1938
- Dernière année recensée
- 1977
Années des œuvres ou épisodes recensés ; elles peuvent différer des dates de participation.
Biographie
En 1930, Jay Novello apparaît dans le serial The Jade Box de Ray Taylor. Né le 22 août 1904 à Chicago, l’acteur américain est alors crédité sous le nom de scène de Jay Novello, après avoir porté à l’écran l’identité de Michael Romano. Il meurt le 2 septembre 1982 à Los Angeles.
Des seconds rôles au cinéma dès 1930
Le serial The Jade Box ouvre une longue série de films où Novello apparaît dans des emplois brefs, souvent de caractère. Entre 1936 et 1945, il passe par « C’était inévitable » de Roy Del Ruth, « Des hommes sont nés » de Norman Taurog, puis « Au service de la loi » de Josef von Sternberg. Ces titres dessinent une présence régulière dans les productions américaines de studio, sans qu’un même type de rôle l’enferme durablement.
En 1941, « L’aventure commence à Bombay » de Clarence Brown le place aux côtés de Clark Gable et Rosalind Russell. L’année suivante, « Le Mystérieux Docteur Broadway » d’Anthony Mann et « Broadway » de William A. Seiter prolongent cette activité. Novello circule alors dans des films de genres différents, avec des apparitions qui vont du simple passager au personnage identifié comme Santoro, Lefty ou Eddie.
Les années 1940 lui donnent aussi des crédits chez Robert Siodmak avec « Les Mains qui tuent », chez Irving Rapper avec « Rhapsodie en bleu », puis dans « Laurel et Hardy toréadors » de Malcolm St. Clair. En 1948, « Les Amants traqués » de Norman Foster le retrouve dans le rôle du capitaine du Pelicano. La décennie suivante l’emmène vers « Les Pirates de Macao », « Sirocco » et « L’Homme à l’affût ».
Les années 1950 et les studios
En 1952, « Le Miracle de Fatima » de John Brahm l’emmène vers António dos Santos, avant « La Tunique » d’Henry Koster et « Tempête sous la mer » de Robert D. Webb en 1953. Novello revient chez Brahm en 1954 avec « Le tueur porte un masque », puis chez André de Toth avec « Chasse au gang ». Ces films l’associent à des productions très différentes, du drame religieux au polar, sans que son nom quitte les seconds plans du générique.
La même année, « La Sirène de Bâton Rouge » de Henry Levin l’inscrit dans un autre contexte de studio, et 1955 le voit dans « Le Fils prodigue » de Richard Thorpe puis « Le Fils de Sinbad ». En 1957, « Orgueil et Passion » de Stanley Kramer le place dans une distribution où figurent Cary Grant, Frank Sinatra et Sophia Loren. La fin de la décennie conserve ce même régime de présence, avec des rôles comme Nickolas Trevelian dans Perry Mason la même année.
Le virage télévisuel n’efface pas le cinéma. En 1961, « Milliardaire pour un jour » de Frank Capra l’emploie encore au milieu de Glenn Ford et Bette Davis. Puis « L’Enquête » de Gordon Douglas, en 1965, ajoute un autre jalon à cette suite. Son dernier film, « La Théorie des dominos » de Stanley Kramer, sort en 1977.
La télévision, terrain de répétition
Entre 1951 et 1976, Novello participe à 113 séries américaines. Cette présence trouve plusieurs points de fixation dans les années 1950 et 1960, d’abord avec « Zorro », où il intervient sur 5 épisodes en 1958. Il passe ensuite par « Wagon Train » en 1957, « The Donna Reed Show » en 1958, puis « Bonanza » en 1959, avec les rôles de Fairfax et Don Miguel.
À partir de 1960, il apparaît dans « The Andy Griffith Show » sous les noms de Sheldon Davis, Thomas A. Moody et Neil Bentley. La série lui offre plusieurs passages sur une même période, de même que « Mannix » à partir de 1967, où il joue Rico Pucci Sr. puis Tomas Crespi. En 1971, « L’Homme de fer » lui confie le rôle de Carl Sloan, après une nouvelle apparition dans « Les Aventuriers du Far West ».
Cette activité sérielle se déploie sur près de 25 ans. Novello y trouve des noms récurrents, des silhouettes de passage, des personnages parfois différents dans une même série. La télévision lui donne une amplitude particulière dans les années où le cinéma ralentit, sans effacer les passages d’un médium à l’autre.
Un visage récurrent des séries américaines
En 1965, « Les Aventuriers du Far West » l’accueille sur 3 épisodes, entre 1965 et 1968. Novello y rejoue son savoir-faire des partitions brèves, avec des identités différentes selon les segments. Le même principe se retrouve dans « The Andy Griffith Show » et « Bonanza », où le nom de l’interprète revient à plusieurs reprises sans que le personnage se fige.
Les années 1960 le voient aussi dans « Lassie », « Maverick » et « Perry Mason ». Ces titres appartiennent à des formats très prisés de la période, et Novello y circule avec une aisance de présence plus que d’exposition. Le rôle de Nick Melinas dans « The Donna Reed Show » confirme cette place dans les distributions de séries à épisodes autonomes.
Au fil de ces apparitions, l’acteur reste associé à des personnages nommés, souvent étrangers au centre de l’intrigue mais assez nets pour être retenus. Cette manière d’habiter les marges du récit lui permet de traverser les décennies sans dépendre d’un seul titre ni d’un seul cadre de production.
Films et séries avec Jay Novello
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