Michael Rapaport: biographie, films et séries, crédits
Repères de carrière
La carrière de Michael Rapaport en bref*
D’après les crédits actuellement recensés dans notre base.
134
œuvres recensées
96 films · 38 séries
- Première année recensée
- 1988
- Dernière année recensée
- 2026
Années des œuvres ou épisodes recensés ; elles peuvent différer des dates de participation.
Biographie
En mil neuf cent quatre-vingt-douze, « Zebrahead » d'Anthony Drazan place Michael Rapaport dans le paysage du cinéma indépendant américain. Le rôle de Zack attire l'attention des programmateurs et des critiques, puis une nomination aux Independent Spirit Awards dans la catégorie meilleur acteur. (Source : Wikipedia, 2024)
Michael Rapaport, de « Zebrahead » à « Fallout », une présence régulière du cinéma aux séries
Michael David Rapaport naît le vingt mars mil neuf cent soixante-dix à New York, dans l'État de New York. Il grandit dans une famille juive ashkénaze, avec un frère, Erick, et une sœur, Claudia Lonow. Le nom de l'acteur revient d'abord sur les génériques des séries au début des années quatre-vingt-dix, avec « China Beach », « Murphy Brown », « The Fresh Prince of Bel-Air » et « NYPD Blue ». (Source : Wikipedia, 2024)
Le grand écran suit vite. En mil neuf cent quatre-vingt-treize, il enchaîne « Nom de code : Nina », « True Romance », « Poetic Justice » et « Money for Nothing », puis « La Révélation », « Fièvre à Columbus University » et « Kiss of Death » en mil neuf cent quatre-vingt-quinze. John Singleton le dirige deux fois, dans « Poetic Justice » puis « Higher Learning », tandis que Woody Allen le fait tourner dans « Maudite Aphrodite » puis « Escrocs mais pas trop ». (Source : Wikipedia, 2024)
La seconde moitié des années quatre-vingt-dix le voit passer d'un univers à l'autre. Il joue dans « Beautiful Girls », « Le Porteur de cercueil », « Copland », « Palmetto » et « Peur bleue », avant de prêter sa voix à Joey le raton-laveur dans « Docteur Dolittle 2 ». Les séries gardent une place stable, avec « Urgences », « Friends », puis « Boston Public », où il tient Danny Hanson de deux mille un à deux mille quatre. (Source : Wikipedia, 2024)
La décennie suivante l'installe dans des productions très diverses. Il apparaît dans « The 6th Day », « Bamboozled », « Lucky Numbers », « Hitch, expert en séduction », « Live Free or Die » et « Special », puis dans « Assassinat d'un président » et « Big Fan ». À la télévision, il occupe des rôles suivis dans « The War at Home », « Earl », « Prison Break », « Accidentally on Purpose », « Mob Doctor » et « Justified ». (Source : Wikipedia, 2024)
En deux mille onze, Rapaport passe derrière la caméra avec « Beats, Rhymes and Life: The Travels of a Tribe Called Quest ». Le film documentaire regarde l'histoire du groupe A Tribe Called Quest et prolonge un intérêt déjà visible dans plusieurs clips, de Jay-Z à Ludacris, puis Snoop Dogg. Par ailleurs, l'acteur continue d'enchaîner les apparitions dans « The Big Bang Theory », « Black-ish », « Louie », « Dice », « Atypical » et « Only Murders in the Building ». (Source : Wikipedia, 2024)
La série « Fallout » l'amène en deux mille vingt-quatre dans la distribution de Chevalier Titus. Entre-temps, il a prêté sa voix à plusieurs jeux vidéo, dont « Grand Theft Auto III », « Saints Row » et « NBA 2K19 », tout en apparaissant dans « Sully » de Clint Eastwood, « Outsider » de Philippe Falardeau et « BlackJack: The Jackie Ryan Story ». La télévision lui offre aussi des présences récurrentes dans « The Simpsons », « Life & Beth » et « The Guest Book ». (Source : Wikipedia, 2024)
Michael Rapaport au cinéma, à la télévision et derrière la caméra
En deux mille seize, Michael Rapaport figure dans « New York, unité spéciale » et « Crisis in Six Scenes ». Quelques mois plus tard, il rejoint « The New Edition Story », puis en deux mille dix-sept il participe à « Animals. » et « The Guest Book ». Le comédien reste fidèle à une circulation constante entre sitcoms, drames policiers et comédies de studio, sans abandonner les seconds rôles qui ont jalonné ses débuts. (Source : Wikipedia, 2024)
Le lien avec le cinéma de genre apparaît très tôt dans « Copland », « Deep Blue Sea », « The 6th Day » et « The Baytown Outlaws ». Il revient aussi vers des films portés par des cinéastes identifiés, de Barbet Schroeder à Spike Lee, de Nora Ephron à Clint Eastwood. Sur scène comme à l'écran, les noms des réalisateurs dessinent une filmographie de circulation plus que de spécialisation. (Source : Wikipedia, 2024)
- « Zebrahead » de Anthony Drazan, Zack, mil neuf cent quatre-vingt-douze
- « True Romance » de Tony Scott, Dick Ritchie, mil neuf cent quatre-vingt-treize
- « Fièvre à Columbus University » de John Singleton, Remy, mil neuf cent quatre-vingt-quinze
- « Copland » de James Mangold, Murray Babitch, mil neuf cent quatre-vingt-dix-sept
- « The Very Black Show » de Spike Lee, Dunwitty, deux mille
- « Big Fan » de Robert Siegel, Philadelphia Phil, deux mille neuf
- « Sully » de Clint Eastwood, Pete, le barman, deux mille seize
- « Fallout », Chevalier Titus, deux mille vingt-quatre
En parallèle, sa filmographie télévisuelle reste longue, de « China Beach » à « Fallout ». Il passe par « Boston Public », « The War at Home », « Prison Break », « Atypical » et « The Simpsons », tandis que sa voix circule dans plusieurs programmes d'animation et dans des jeux vidéo marquants du début des années deux mille. (Source : Wikipedia, 2024)
Films et séries avec Michael Rapaport
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