Denver Pyle: biographie, films et séries, crédits
Repères de carrière
La carrière de Denver Pyle en bref*
D’après les crédits actuellement recensés dans notre base.
223
œuvres recensées
120 films · 103 séries
- Première année recensée
- 1947
- Dernière année recensée
- 1997
Années des œuvres ou épisodes recensés ; elles peuvent différer des dates de participation.
Biographie
En 1955, Denver Pyle apparaît dans Fury, où il joue Carter. La même période le voit circuler d’un western à l’autre, avec The Adventures of Jim Bowie en 1956, L’Homme de la loi en 1958 et Les Cavaliers en 1959. Né le 11 mai 1920 à Bethune, dans le Colorado, il traverse ensuite plusieurs décennies de télévision et de cinéma avant de mourir le 25 décembre 1997.
Des westerns aux premiers épisodes télévisés
Les années 1950 fixent d’emblée son territoire de jeu. Denver Pyle passe par Red Canyon en 1949, Captain China en 1950, puis Mutiny en 1952, avant Johnny Guitar en 1954 et Rage at Dawn en 1955. Les rôles s’enchaînent dans des récits d’hommes de loi, de cavaliers, de shérifs et de soldats, avec 7th Cavalry en 1956, The Lonely Man en 1957, The Left Handed Gun et Fort Massacre en 1958. Le nom circule alors dans une production industrielle très abondante, où il occupe des emplois de soutien, souvent repérables par leur ancrage dans l’Ouest américain.
La télévision ouvre un second front dès la fin de la décennie. Il passe par Perry Mason entre 1958 et 1966, puis par The Andy Griffith Show de 1963 à 1966. Entre ces deux bornes, il apparaît dans The Dick Van Dyke Show en 1963, puis dans La Quatrième Dimension en 1964. Ces passages réguliers dessinent un visage familier de séries très différentes, sans rompre avec les rôles de shérif, de marshal ou d’homme de terrain qui dominent ses apparitions à l’écran. En 1959, Good Day for a Hanging et The Horse Soldiers prolongent cette ligne, avant Home from the Hill et Alamo en 1960.
Les années 1960 et la place prise par la télévision
En 1962, Denver Pyle apparaît dans L’Homme qui tua Liberty Valance de John Ford et dans Geronimo. L’année 1963 le mène vers The Great Adventure, où il joue le général Mills, puis 1965 vers The Great Race et Shenandoah. Il rejoint ensuite Gunpoint en 1966, avant Bonnie et Clyde et Bandolero! en 1967. Le registre reste celui des seconds rôles solides, souvent enracinés dans des récits de frontière, de loi ou de cavalerie, avec des cinéastes comme John Ford, Arthur Penn, Blake Edwards ou Andrew V. McLaglen.
La télévision prend alors une part croissante de son activité. En 1967, il passe par Cimarron dans l’épisode « The Last Wolf », puis devient Buck Webb dans The Doris Day Show de 1968 à 1971. Il réalise aussi un épisode de cette série en 1968. Cette même année, il figure dans Cinq Cartes à abattre. Le format sériel lui offre une présence plus longue, avec des personnages immédiatement identifiables, tandis que le cinéma continue de lui proposer des silhouettes d’autorité ou de marge. En 1973, il apparaît dans Les Rues de San Francisco, saison 2, épisode 13, « Winterkill », puis dans Petrocelli en 1974 comme Andrew Warburton.
Le temps de Jesse Duke
La bascule la plus durable intervient en 1979 avec Shérif, fais-moi peur!. Denver Pyle y joue Oncle Jesse Duke jusqu’en 1985. Le personnage s’étend ensuite à Enos en 1980, où il reprend le même rôle. Cette présence sur plusieurs années installe une figure de patriarche rural dans un programme populaire, sans effacer les emplois plus anciens ni les films qui l’ont conduit jusque-là. Le rôle circule d’un épisode à l’autre avec une évidence de permanence, au point de devenir l’une des coordonnées les plus reconnaissables de sa filmographie télévisuelle.
Sur cette période, il ne quitte pas totalement le cinéma. Rio Verde en 1971, Les Cordes de la potence en 1973, The Boy Who Talked to Badgers et Le Faucon blanc en 1975, puis Buffalo Bill et les Indiens, L’homme de la montagne et Bienvenue à Los Angeles en 1976 maintiennent son activité sur le versant des longs métrages. Dans La Conquête de l’Ouest en 1977, il joue le sergent Tripp. Le calendrier télévisuel reste chargé avec La Légende de James Adams et de l’ours Benjamin entre 1977 et 1978, où il interprète Mad Jack, puis La croisière s’amuse en 1986, Arabesque en 1988 et Dallas en 1990.
Retours tardifs et présence vocale
Les dernières traces de son activité remontent aux années 1990. En 1994, il figure dans Maverick de Richard Donner. En 1995, il prête sa voix à Podunk Possum dans World Premiere Toons. La voix l’amène plus tard dans une animation où son timbre sert un personnage animalier, sans rupture brutale avec les rôles précédents, toujours marqués par des figures de l’Amérique rurale ou des espaces de marges.
Le nom complet apparaît aussi sous les formes Denver Dell Pyle et دِنور پایل. Il meurt le 25 décembre 1997. Son activité s’étend sur plusieurs formats, du film au feuilleton, avec des incursions dans la mise en scène télévisuelle pour The Doris Day Show. Les crédits conservés montrent un acteur employé sur la durée, dans des récits où reviennent shérifs, généraux, pasteurs, députés et hommes de loi, jusqu’aux dernières années de sa présence à l’écran.
Films et séries avec Denver Pyle
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Galerie photos de Denver Pyle
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