
Droits acquis et passion intacte : la franchise Alien continue de captiver son public avec une nouvelle pépite signée Fede Álvarez. En 2025, après sept ans de silence cinématographique relatif, le septième opus intitulé Alien : Romulus s’impose comme un lien essentiel entre les origines mythologiques de la saga et les dernières pistes explorées dans Prometheus. Ce retour aux sources, couplé à une box-office florissant, réveille avec brio la terreur des xénomorphes. Le réalisateur se confie enfin sur la fin énigmatique de son film qui remet au goût du jour le fameux liquide noir, cet ingrédient toxique et mystérieux au cœur de la genèse de l’espèce.
Alors que la saga Alien intrigue toujours autant, le public revoit ses certitudes sur l’enchaînement des événements, où chaque film ajoute une pièce au puzzle intergalactique. Alien : Romulus, en se plaçant stratégiquement entre Alien (1979) et Aliens, le retour (1986), n’est plus seulement un film, mais une clé pour comprendre la complexité du mythe.
✅ Retour sur un succès cinématographique éclatant avec un budget maîtrisé,
✅ Analyse pointue de la symbolique du “liquide noir” et de son impact sur l’ADN des créatures,
✅ Révélations sur la nature des “Ingénieurs” et leur influence sur la vie xénomorphe,
✅ Perspectives sur la future série Alien : Earth, et le grand retour annoncé de Michael Fassbender.
Après plus d’une décennie marquée par des hauts et des bas dans l’univers cinématographique d’Alien, Alien : Romulus signe un retour triomphal au cœur de la terreur extraterrestre classique. Le film pose une ambiance oppressante, un retour aux racines, tout en peignant une fresque plus riche et plus profonde que ses prédécesseurs directs. Le fait qu’il se situe chronologiquement entre les deux premiers long-métrages cultes est une décision qui a redynamisé un univers parfois jugé dispersé.
Ce choix narratif audacieux a permis à Fede Álvarez de s’inscrire dans la continuité, tout en apportant sa propre touche d’horreur et d’intensité. Avec un budget de 80 millions de dollars, un montant conséquent mais relativement modeste face aux standards actuels des blockbusters, le film a dépassé les attentes avec plus de 100 millions de recettes mondiales au démarrage. Un succès qui rend justice à la popularité inaltérable des xénomorphes.
Voici quelques raisons majeures qui expliquent ce regain d’intérêt :
Un autre point à souligner est l’impact de ce succès sur Disney, qui, en ayant récupéré 20th Century Fox, détient désormais l’ensemble des droits. La réussite d’Alien : Romulus est donc aussi une validation d’une stratégie globale pour investir lourdement dans l’univers. Cet élan ouvre la porte à des extensions, adaptations et spin-offs multiplicateurs, comme en témoigne la série Alien : Earth, attendue début 2025.
La conclusion d’Alien : Romulus ne laisse personne indifférent. Là où certains spectateurs ont aperçu un simple épilogue horrifique, Fede Álvarez révèle une intention bien plus profonde : tisser un lien direct avec Prometheus.
Dans les derniers instants, Cailee Spaeny incarne Kay, une héroïne confrontée à un choix désespéré. Lorsqu’elle ingère un mystérieux sérum noir, elle déclenche une mutation fulgurante qui la conduit à accoucher d’un être hybride entre un humain et un xénomorphe, rappelant la créature du film Alien : Resurrection. Ce “bébé mutant” aux traits longilignes et partiellement humains évoque sans équivoque la mutagénèse évoquée dans Prometheus, via ce liquide noir toxique, source supposée de toute vie mais aussi de destruction.
Fede Álvarez a confirmé lors d’un entretien avec Variety que ce lien n’est pas anodin. Le liquide noir est présenté comme l’origine même des xénomorphes. Il en irradie comme une essence primordiale, une sorte de “sperme” clandestin qui infecte l’ADN et transforme radicalement l’hôte.
La ressemblance de cette nouvelle créature avec les Ingénieurs, êtres blancs et massifs déjà vus dans Prometheus, renforce l’idée d’une continuité biologique et narrative. Cette révélation permet de faire le lien entre les premières expériences génétiques, les créatures mythiques, et la terreur classique des films Alien, consolidant l’ensemble de la franchise en un seul univers cohérent.
La substance surnommée “liquide noir” ou “black goo” n’est pas une invention de Alien : Romulus. Elle fait son apparition dans Prometheus, où elle joue un rôle crucial dans le développement de la saga. Découverte dans des jarres antiques sur la planète LV-223, elle est une forme d’arme biologique créée par les Ingénieurs eux-mêmes.
Ce liquide est à la fois une source de vie et une force destructrice capable de muter toute forme organique, souvent de façon incontrôlable. L’androïde David, personnage clé de Prometheus, infecte délibérément Holloway avec ce fluide, ce qui provoque une série d’événements dramatiques qui mènent à la naissance d’une créature chimérique et cauchemardesque. Cet épisode montre à quel point le “black goo” est une invention scientifique aux conséquences imprévisibles.
On peut considérer le liquide noir sous plusieurs angles, essentiels pour comprendre la complexité de la saga :
Le liquide noir incarne donc parfaitement la double nature de la franchise Alien : la fascination pour la vie, et la terreur incontrôlée qu’elle peut engendrer quand elle dépasse toute morale. Cette ambiguïté enrichit considérablement le scénario d’Alien : Romulus qui exploite à merveille ces thématiques.
Les Ingénieurs, déjà explorés dans Prometheus, reprennent une place cruciale dans Alien : Romulus, non seulement en tant que créateurs mais aussi comme élément tragique du cycle de vie et de mort dans cette épopée spatiale. Ces créatures aux traits humains, imposantes et mystérieuses, incarnent l’origine d’un mal inextricable.
Dans cette continuité, Fede Álvarez donne aux Ingénieurs une fonction biologique et symbolique essentielle, en lien avec la présence du liquide noir. Ils représentent une énigme génétique, source et victime à la fois d’une expérimentation qui a mal tourné. Cette dualité, renforcée par le design visuel proche de celui de la créature finale dans Romulus, offre une perspective riche sur l’origine du mal xénomorphe.
Leur héritage est multidimensionnel :
Ce lien permet non seulement de prolonger la mythologie, mais aussi de la rendre plus cohérente, en évitant la dispersion narrative des derniers films. Pour les fans de la première heure, c’est une réussite indéniable qui enrichit la complexité de l’intrigue.
Le succès d’Alien : Romulus n’est pas uniquement dû à sa qualité de réalisation ou à la nostalgie. Dès son lancement, il a suscité des débats passionnés sur les forums et dans les critiques spécialisées, où le lien avec Prometheus et le retour du liquide noir ont été fortement commentés.
Les spectateurs ont plébiscité:
En revanche, certaines critiques ont pointé un rythme parfois inégal ou une tendance à trop s’attarder sur les explications scientifiques, ce qui peut desservir une partie du suspense. Néanmoins, globalement, le film est considéré comme un souffle nouveau après Alien : Covenant, qui avait déçu beaucoup de fans. Pour ceux qui souhaitent mieux comprendre l’évolution de la saga, cet article sur la suite d’Alien Covenant et Prometheus dévoile des détails fascinants.
Les studios et le réalisateur ont soigné de nombreux clins d’œil aux aficionados de la saga, reliant habilement Alien : Romulus à l’ensemble de la franchise. Au-delà du liquide noir et des Ingénieurs, plusieurs références visuelles et scénaristiques enrichissent l’expérience :
Ces éléments, habilement-distribués, montrent la volonté de relier la nouvelle production aux racines profondes de la saga tout en apportant sa propre signature.
Avec le succès d’Alien : Romulus, les projecteurs sont braqués sur la suite de la franchise, notamment à travers la série Alien : Earth, prévue pour début 2025. Créée par Noah Hawley, cette série explorera la présence des xénomorphes sur Terre, des décennies avant le premier film, promettant un regard neuf sur l’invasion extraterrestre.
En parallèle, de nombreux fans se demandent si le studio choisira de continuer à exploiter le personnage de David, incarné par Michael Fassbender dans Prometheus et Alien : Covenant. Son retour pourrait offrir une continuité narrative forte et servir de lien avec les futurs épisodes.
Voici les futurs axes qui pourraient être développés :
Les fans de la saga peuvent se réjouir : l’univers Alien, bien que parfois complexe, trouve un souffle nouveau et une cohérence qui entretiennent la fascination et la dimension iconique des xénomorphes.
Depuis le rachat de 20th Century Fox, Disney détient l’ensemble des droits d’exploitation de la franchise Alien. Ce contrôle exclusif offre une opportunité en or pour réinventer et uniformiser l’univers, mais aussi un défi de taille pour maintenir l’équilibre entre respect du canon et innovation.
Le succès d’Alien : Romulus souligne que Disney a su miser sur un réalisateur engagé comme Fede Álvarez, capable d’allier respect des codes classiques et modernité. Cependant, la maison de production doit garder en tête plusieurs enjeux :
Sur ce dernier point, la dernière initiative de Disney visant à produire des formats variés autour de la franchise (films, séries, produits dérivés) s’avère stratégique. En 2025, la saga Alien entre donc dans une phase nouvelle, où l’innovation ne doit pas éclipser la terreur ancestrale qui fait tout son charme.
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