
Samedi dernier, l’International Film Festival Rotterdam (IFFR) a célébré un géant du cinéma français, Yorick Le Saux, en lui décernant le prestigieux prix Robby Müller. Une récompense qui fait écho à la créativité explosive de ce directeur de la photographie, tout en attirant une foule enthousiaste de cinéphiles.
Imaginez la scène : Le Saux, entouré de ses collègues, partage des anecdotes croustillantes de sa carrière. De Tilda Swinton à Jim Jarmusch, ses collaborations sont légendaires, et des message vidéo de ses amis célèbres, comme Steve McQueen, ont fait vibrer le public.
Ah, Yorick Le Saux ! Sa filmographie est un véritable voyage à travers les âges et les styles. Vous avez peut-être admiré ses œuvres aux côtés d’Olivier Assayas (pensons à Carlos ou Clouds of Sils Maria) ou d’François Ozon (avec Swimming Pool et 5×2). La diversité de ses projets est tout simplement inspirante : I Am Love de Luca Guadagnino, Only Lovers Left Alive de Jarmusch, et même Little Women de Greta Gerwig.
Le prix Robby Müller, qui honore le génie de la lumière (et portera toujours le nom de son prédécesseur néerlandais), se retrouve désormais parmi les musts du festival de Rotterdam. En collaboration avec la Netherlands Society of Cinematographers, il célèbre l’art et l’impact visuel.
Et que dire de Tilda Swinton ? Le Saux le dit clairement : “J’ai la chance de l’avoir à l’écran trois fois.” Il parle d’un duo unique : Julia, Only Lovers Left Alive et A Bigger Splash. Avec Tilda, il y a quelque chose d’électrisant. Elle n’est pas juste actrice ; elle incarne le film.
À propos de Jim Jarmusch, Le Saux révèle un monde de créativité : “Jimmy a son propre rythme sur le plateau.” Les répétitions prennent place le matin, petit à petit, le scénario évolue, se transforme. “Il faut capturer un minimum de plans pour chaque scène.” La pression ? Bien sûr, mais cela ne fait qu’ajouter au charme de l’expérience.
À l’heure du déjeuner, le véritable spectacle commence. Filmer dans la journée, avec un temps et un budget restreints, est un défi ! “C’est fou comment il insuffle sa magie dans chaque plan,” confie Le Saux.
Évoquant son dernier film Father Mother Sister Brother, tout n’a pas été rose : “C’était un vrai cauchemar, 20 pages de dialogues autour d’une table !” Trouver une solution est devenu une nécessité. D’habitude, Le Saux adore le mouvement de la caméra, donner du rythme, mais là, il a fallu innover.
La créativité a triomphé grâce à Jim : “Il a trouvé comment simplifier le tournage.” Et oui, la confiance qui unit ces deux artistes a encore une fois permis de donner vie à des scènes marquantes.
Que nous réserve l’avenir à Yorick Le Saux? Une chose est sûre : il continuera à illuminer nos écrans avec sa vision unique. Restez connectés, car chaque image qu’il crée pourrait bien devenir un morceau d’histoire cinématographique.
Prêt à plonger dans l’univers fascinant de la cinématographie ? Ne manquez pas de découvrir ses œuvres au prochain festival. Qui sait, vous pourriez vivre une expérience visuelle inoubliable !
Passionné de cinéma depuis toujours, je consacre une grande partie de mon temps libre à la réalisation de courts métrages. À 43 ans, cette passion est devenue une véritable source d’inspiration et de créativité dans ma vie.