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In Starland : Killer Films embarque avant la première à Tallinn

Tourné en vingt jours dans le Mississippi, le premier long métrage de Ray Panthaki gagne deux producteurs exécutifs et une vitrine festivalière.

Publié le 3 min de lecture

Tourné en vingt jours dans le Mississippi, le premier long métrage de Ray Panthaki gagne deux producteurs exécutifs et une vitrine festivalière.

In Starland accueille Killer Films à sa production avant sa première mondiale au 30e Tallinn Black Nights Film Festival. Pour le premier long métrage de Ray Panthaki, le parcours indépendant prend de l’ampleur, sans qu’il faille confondre vitrine festivalière et sortie en salles.

Sommaire2 sections
  1. 01Killer entre après le tournage
  2. 02Ernie face à la machine à visibilité

Christine Vachon et Mason Plotts rejoignent précisément l’équipe comme producteurs exécutifs. Leur arrivée concerne un film déjà tourné : Panthaki a réalisé son premier long métrage dans le Mississippi, en vingt jours, dans un cadre indépendant. L’annonce porte donc sur un nouvel appui à la production, pas sur le lancement des prises de vues.

Le projet avait déjà franchi une étape de visibilité plus tôt en 2026, avec sa sélection parmi les huit projets britanniques du programme GREAT 8 présenté à Cannes. Cannes, puis Tallinn : deux étapes distinctes, et non deux premières. Le film a déjà circulé comme projet; il va maintenant se présenter comme œuvre.

Killer entre après le tournage

Scène officielle : In Starland
In Starland © Droits réservés

Ray Panthaki signe la réalisation et partage l’écriture du scénario avec Jason Kavan. L’arrivée de Killer Films ajoute Vachon et Plotts à cette équipe sans modifier ces crédits créatifs. On peut parler d’un renfort, pas leur attribuer rétrospectivement la fabrication du film. Les raccourcis vont vite; les génériques, eux, méritent un peu de précision.

Les vingt jours de tournage donnent un repère concret sur les conditions de fabrication de In Starland. Ils ne permettent pas, à eux seuls, de déduire un budget, une esthétique ou une méthode de mise en scène. Le fait utile tient dans cette chronologie : un long métrage tourné indépendamment, repéré dans le programme GREAT 8, puis rejoint par Killer Films avant sa présentation mondiale.

Ernie face à la machine à visibilité

Scène officielle : In Starland
In Starland © Droits réservés

Clarence Maclin incarne Ernie, un homme solitaire de 50 ans dont la vie bascule lorsque de jeunes influenceurs arrivent dans sa petite ville. Le point de départ repose sur cette collision : d’un côté, une existence isolée; de l’autre, des nouveaux venus dont l’activité se construit autour de la visibilité. Pas besoin de raconter tout le scénario pour saisir le frottement.

Maclin partage l’affiche avec Marcus Scribner, Maxwell Cunningham, Bella Maclean et Miss Benny. Le long métrage dure 112 minutes et se situe entre drame, mystère et thriller. Ces indications dessinent son territoire, pas un verdict sur ce que Panthaki en fait à l’écran : le premier film attend encore sa première mondiale.

À Tallinn, In Starland clôturera la compétition consacrée aux premiers longs métrages du 30e Black Nights Film Festival. C’est dans cette section, dédiée aux débuts derrière la caméra, que Ray Panthaki présentera le sien.

Vincent Bazire
Écrit par

Journaliste citoyen depuis plus de 20 ans, passionné de cinéma et réalisateur de courts-métrages sur mon temps libre.

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