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Gilberte Géniat - Photo
Connu pour
Distribution
Sexe
Femme
Crédits connus
41
Né
17/02/1916
Lieu de naissance
Paris, France
Décédé
28/06/1986 (70 ans)

Gilberte Géniat: biographie, films et séries, crédits

Aussi connu sous le nom de :Gilberte Genia,Gilberte Geniat,Gilberte Martel de La Chesnaye

Repères de carrière

La carrière de Gilberte Géniat en bref*

D’après les crédits actuellement recensés dans notre base.

41

œuvres recensées

41 films · 0 séries

Première année recensée
1936
Dernière année recensée
1986

Années des œuvres ou épisodes recensés ; elles peuvent différer des dates de participation.

Biographie

Gilberte Géniat, de son nom de naissance Gilberte Martel de La Chesnaye, suit une formation d’actrice auprès de Charles Dullin puis de Louis Jouvet, deux figures centrales du théâtre français du XXe siècle, ce qui l’inscrit d’emblée dans une tradition de jeu exigeante et tournée vers le répertoire contemporain autant que classique (Source : Wikipédia, 2006). Dès le milieu des années 1930, elle apparaît sur les scènes parisiennes, notamment dans La guerre de Troie n’aura pas lieu de Jean Giraudoux, mise en scène par Louis Jouvet au théâtre de l’Athénée en 1935 (Source : Wikipédia, 2006). L’année suivante, elle joue dans Un homme comme les autres d’Armand Salacrou au théâtre de l’Œuvre, sous la direction de Paulette Pax, ce qui témoigne de son inscription rapide dans le réseau des auteurs dramatiques en vue (Source : Wikipédia, 2006). En 1937, elle participe à L’Écurie Watson de Terence Rattigan, adaptée par Pierre Fresnay et Maurice Sachs au théâtre Saint-Georges, confirmant une présence régulière sur les plateaux parisiens avant la Seconde Guerre mondiale (Source : Wikipédia, 2006). Au tournant des années 1940, son parcours la conduit vers des pièces de Roger Vitrac et Fernand Crommelynck, comme Le Loup-Garou au théâtre des Noctambules en 1940 et Une femme qu’a le cœur trop petit au théâtre de l’Œuvre en 1941, qui renforcent son expérience dans un théâtre à la fois moderne et populaire (Source : Wikipédia, 2006).

Engagement au TNP et collaborations scéniques

Après la guerre, Gilberte Géniat rejoint l’aventure du Théâtre National Populaire (TNP) autour de Jean Vilar, aux côtés notamment de Gérard Philipe, ce qui marque une étape importante dans l’affirmation de son profil de comédienne de troupe (Source : Wikipédia, 2006). Elle s’inscrit alors dans un mouvement de démocratisation culturelle porté par le TNP, jouant dans des productions qui circulent entre Paris et les grands festivals, en particulier Avignon (Source : Wikipédia, 2006). Parallèlement, elle poursuit une activité soutenue dans le théâtre de boulevard et le théâtre privé, retrouvant Armand Salacrou avec une nouvelle mise en scène d’Un homme comme les autres au théâtre Saint-Georges en 1944, puis Jean Bernard-Luc avec Le Complexe de Philémon au théâtre Montparnasse en 1950 (Source : Wikipédia, 2006). Sa collaboration avec les metteurs en scène André Barsacq et Christian-Gérard, notamment pour Les Quatre Vérités de Marcel Aymé en 1954 et pour différentes productions au théâtre de l’Atelier et au théâtre des Célestins, élargit encore son champ d’intervention scénique (Source : Wikipédia, 2006). Au fil des années 1950 et 1960, elle participe également à des montages de Jean Anouilh, comme Ornifle ou le Courant d’air, La Petite Molière ou Les Poissons rouges, travaillant de façon récurrente avec Jean Anouilh et Roland Piétri à la Comédie des Champs-Élysées et dans d’autres salles, ce qui atteste d’une fidélité artistique durable (Source : Wikipédia, 2006).

Un parcours théâtral au long cours

Les années 1950 et 1960 sont marquées pour Gilberte Géniat par une succession de rôles au théâtre qui la conduisent du théâtre Montparnasse au théâtre des Célestins, puis au Grand théâtre de Bordeaux et à l’Odéon-Théâtre de France, notamment avec La Petite Molière de Jean Anouilh en 1959 (Source : Wikipédia, 2006). Elle participe aussi aux productions de Le Journal d’Anne Frank mises en scène par Marguerite Jamois, jouées au théâtre Montparnasse en 1957 puis au théâtre des Célestins en 1960, témoignant d’un répertoire allant du boulevard à des textes plus intimistes et dramatiques (Source : Wikipédia, 2006). En 1963, elle figure dans Thomas More ou l’homme seul de Robert Bolt, mis en scène par Jean Vilar au Festival d’Avignon et au TNP théâtre de Chaillot, retrouvant ainsi l’univers du théâtre public et des grandes fresques historiques (Source : Wikipédia, 2006). Pendant les années 1970, elle reste présente sur la scène parisienne avec une série de pièces de Jean Anouilh, dont Les Zykov de Maxime Gorki au théâtre Récamier en 1965, Antigone au théâtre des Mathurins en 1975, Chers Zoiseaux à la Comédie des Champs-Élysées en 1976 et Vive Henri IV ! ou la Galigaï au théâtre de Paris en 1977 (Source : Wikipédia, 2006). En 1978, elle joue encore dans La Culotte de Jean Anouilh au théâtre de l’Atelier, avant de revenir en 1984 avec Attention à la petite marche de Christiane Lasquin au théâtre des Mathurins, signe d’une activité scénique soutenue jusque dans la dernière phase de sa carrière (Source : Wikipédia, 2006).

Débuts au cinéma et premiers rôles marquants

Parallèlement à son travail au théâtre, Gilberte Géniat amorce une carrière au cinéma dès les années 1930, dans des rôles le plus souvent secondaires mais réguliers qui l’installent comme visage familier du cinéma français (Source : Wikipédia, 2006). Elle apparaît notamment dans Hélène en 1936, puis dans The Citadel of Silence et Mademoiselle ma mère en 1937, où elle joue la domestique Louise, ainsi que dans L’Affaire du courrier de Lyon la même année, interprétant la fille Sauton (Source : Wikipédia, 2015). Au début des années 1940, elle poursuit avec Le Briseur de chaînes en 1941, où elle incarne Estelle, et Ce n’est pas moi la même année, dans le rôle de Geneviève, illustrant une spécialisation dans des personnages populaires et de caractère (Source : Wikipédia, 2015). Après la guerre, elle figure dans Quai des Orfèvres d’Henri-Georges Clouzot en 1947, dans le rôle de Mme Beauvoir, la concierge, au sein d’une distribution portée par Louis Jouvet et Suzy Delair, film qui contribue à sa reconnaissance auprès du grand public (Source : Wikipédia, 2015). Elle enchaîne ensuite avec Scandale de René Le Hénaff en 1948 et Ainsi finit la nuit d’Émile-Edwin Reinert en 1949, où elle interprète Jeannette, consolidant sa place dans le cinéma français de l’après-guerre (Source : Wikipédia, 2006).

Filmographie des années 1950 et 1960

Durant les années 1950, Gilberte Géniat multiplie les apparitions, souvent brèves mais régulières, dans des productions variées, de la comédie au drame (Source : Wikipédia, 2015). On la retrouve ainsi dans La Passante d’Henri Calef en 1951, où elle joue la téléphoniste, puis dans Quai de Grenelle d’Émile-Edwin Reinert en 1950 et dans La Belle que voilà de Jean-Paul Le Chanois en 1950, où elle incarne une femme de chambre (Source : Wikipédia, 2006). Au début des années 1960, elle poursuit cette trajectoire d’actrice de second rôle avec Le glaive et la balance de André Cayatte en 1963, dans le rôle d’une dame du jury, et Carambolages (souvent distribué sous le titre anglais Carom Shots) en 1963 également, en Madame Brossard (Source : Wikipédia, 2015). En 1964, elle participe au tournage du Journal d’une femme de chambre de Luis Buñuel, adaptation de l’œuvre d’Octave Mirbeau, où elle interprète Rose aux côtés de Jeanne Moreau et Michel Piccoli, rôle régulièrement cité parmi ses prestations marquantes au cinéma (Source : Wikipédia, 2006). À la fin des années 1960, elle figure encore dans Les Risques du métier d’André Cayatte en 1967 et dans La Prisonnière d’Henri-Georges Clouzot en 1968, où elle tient le rôle de la patronne de l’auberge, confirmant son ancrage durable dans le paysage cinématographique français (Source : Wikipédia, 2015).

Collaboration avec les cinéastes de la Nouvelle Vague et du cinéma d’auteur

À la fin des années 1960 et au début des années 1970, Gilberte Géniat se rapproche de cinéastes associés au renouveau du cinéma français et européen (Source : Wikipédia, 2006). En 1969, elle apparaît dans La Fiancée du pirate de Nelly Kaplan, où elle joue Rose aux côtés de Bernadette Lafont, film qui s’inscrit dans une veine satirique et féministe singulière (Source : Wikipédia, 2006). La même année, elle tient le rôle de la bouchère dans Les Chemins de Katmandou d’André Cayatte, tourné avec Serge Gainsbourg, ce qui témoigne d’une circulation entre cinéma populaire et projets plus atypiques (Source : Wikipédia, 2006). En 1972, elle retrouve un cinéma d’auteur marqué par la Nouvelle Vague avec Une belle fille comme moi de François Truffaut, où elle interprète le personnage d’Isobel Bliss, au sein d’un récit mêlant comédie noire et étude de caractères (Source : Wikipédia, 2006). Elle tourne également dans La Dame dans l’auto avec des lunettes et un fusil, réalisé par Anatole Litvak et sorti en 1970, film franco-britannique qui lui permet de figurer au générique d’une coproduction internationale (Source : Wikipédia, 2006). Ces collaborations montrent la place singulière qu’elle occupe comme actrice de soutien recherchée pour la précision de ses compositions dans des univers de mise en scène très différents (Source : Wikipédia, 2006).

Présence dans le cinéma policier et international

Au début des années 1970, Gilberte Géniat se fait également remarquer dans des films policiers et des productions à portée internationale (Source : Wikipédia, 2015). En 1973, elle est au générique de Le Jour du chacal (The Day of the Jackal) de Fred Zinnemann, où elle interprète une concierge d’immeuble parisien dans un rôle non crédité, illustrant la manière dont son image s’exporte ponctuellement au-delà des frontières françaises (Source : Wikipédia, 2015). Elle tourne la même année dans Défense de savoir, film français inscrit dans le registre du thriller politique, ce qui prolonge son engagement dans un cinéma aux tonalités sombres et contemporaines (Source : Wikipédia, 2015). En 1975, elle apparaît dans Peur sur la ville d’Henri Verneuil, un des grands succès policiers de l’époque, aux côtés de Jean-Paul Belmondo, confirmant l’intérêt des réalisateurs pour sa capacité à incarner des personnages secondaires fortement typés (Source : Wikipédia, 2015). Sur la scène internationale, elle figure encore dans American Dreamer en 1984, production anglo-américaine où elle interprète une invitée d’ambassade, montrant que sa carrière ne se limite pas au seul cadre du cinéma hexagonal (Source : Wikipédia, 2015). Ces participations, même brèves, contribuent à inscrire son visage dans une mémoire cinéphile qui dépasse les frontières nationales (Source : Wikipédia, 2015).

Rôles dans le cinéma français des années 1970 et 1980

Dans les années 1970, Gilberte Géniat apparaît dans plusieurs films emblématiques du cinéma français, souvent dans des emplois de concierge, de commerçante ou de figure de voisinage qui structurent le tissu social des récits (Source : Wikipédia, 2015). En 1976, elle joue dans La Dentellière de Claude Goretta, adaptation du roman de Pascal Lainé, film remarqué pour son interprétation de l’intimité et de la solitude (Source : AlloCiné, 2024). Un an plus tard, en 1977, elle figure dans La Dernière sortie avant Roissy puis dans La Dentellière et Préparez vos mouchoirs de Bertrand Blier en 1978, où elle incarne l’ouvreuse du théâtre, au côté de Gérard Depardieu et Patrick Dewaere (Source : Wikipédia, 2015). Elle retrouve Claude Lelouch dans À nous deux en 1979, film dans lequel elle tient le rôle de Zézette, poursuivant ainsi une collaboration avec des cinéastes reconnus pour leur approche personnelle du récit (Source : Wikipédia, 2006). Au milieu des années 1980, elle apparaît dans La Smala en 1984, dans le rôle d’une concierge, puis dans Marche à l’ombre la même année, où elle incarne une retraitée, et enfin dans La Femme ivoire de Dominique Cheminal en 1984, confirmant la continuité de son activité jusqu’au milieu de la décennie (Source : Wikipédia, 2015).

Travail pour la télévision et continuité de carrière

La carrière de Gilberte Géniat s’étend également à la télévision, où elle participe à différentes fictions et séries qui prolongent ses emplois de second rôle dans des contextes variés (Source : IMDb, 2025). Elle apparaît notamment dans le cadre d’émissions ou d’anthologies comme Cinéma 16, qui propose des téléfilms et adaptations destinés au petit écran, lui permettant de toucher un public complémentaire de celui des salles (Source : IMDb, 2025). Ce versant télévisuel s’inscrit dans la logique de sa trajectoire d’interprète polyvalente, circulant sans rupture entre théâtre, cinéma et télévision (Source : Unifrance, 2024). La continuité de ses activités jusque dans les années 1980, avec des participations rapprochées dans plusieurs productions, témoigne d’une présence régulière dans le paysage audiovisuel français sur près de cinq décennies (Source : Wikipédia, 2006). Son dernier rôle au cinéma est crédité dans Hôtel du Paradis en 1987, où elle interprète la gardienne, marquant l’ultime trace filmée d’un parcours d’actrice étroitement lié à l’histoire du cinéma et du théâtre français du XXe siècle (Source : Wikipédia, 2015).

Réception professionnelle et place dans le paysage culturel

Gilberte Géniat est souvent identifiée, dans les bases de données spécialisées et les rétrospectives, comme une actrice de composition dont la filmographie couvre une quarantaine de longs métrages et un grand nombre de productions scéniques (Source : Unifrance, 2024). Les notices biographiques soulignent la diversité de ses collaborations, qui vont de Clouzot à Buñuel, de Truffaut à Lelouch, mais également de Vilar à Anouilh au théâtre, ce qui dessine le profil d’une interprète au croisement de plusieurs courants esthétiques du XXe siècle (Source : Wikipédia, 2006). Sa participation à des œuvres aujourd’hui régulièrement citées ou étudiées, comme Le Journal d’une femme de chambre, La Fiancée du pirate, Une belle fille comme moi, Préparez vos mouchoirs ou La Dentellière, contribue à maintenir son nom dans les références cinéphiles et théâtrales (Source : AlloCiné, 2024). Les archives et fiches professionnelles la présentent avant tout comme une actrice de soutien dont le jeu s’inscrit dans une tradition de seconds rôles structurants pour le récit, en particulier dans les emplois de domestique, de commerçante ou de concierge (Source : IMDb, 2025). Dans ce cadre, son parcours témoigne de la place centrale occupée par ces interprètes dans la construction du réalisme social et des atmosphères qui caractérisent une large part du cinéma français de la seconde moitié du XXe siècle (Source : Wikipédia, 2006).

Films et séries avec Gilberte Géniat

Découvrez ses rôles les plus populaires au cinéma et à la télévision.

Dégustation Maison (1978) - Affiche
5.4 / 10
Dégustation Maison
Inconnu
Ce n'est pas moi (1941) - Affiche
9 / 10
Ce n'est pas moi
Geneviève
Souvenirs perdus (1950) - Affiche
5.5 / 10
Souvenirs perdus
Solange, grocer (segment "Le violon")
Une belle fille comme moi (1972) - Affiche
6.2 / 10
Une belle fille comme moi
Isobel Bliss
Chacal (1973) - Affiche
7.5 / 10
Chacal
Paris Apartment Concierge

Galerie photos de Gilberte Géniat

2 photos affichées.

Filmographie détaillée

Ouvrez une catégorie pour consulter les films, séries, rôles et épisodes crédités. Les listes longues se chargent progressivement.

Hôtel du Paradis (1986) - Affiche
1986
Double jeu (1984) - Affiche
Embassy Guest #2
1984
À nous deux (1979) - Affiche
Zézette
1979
Préparez vos mouchoirs (1978) - Affiche
L'ouvreuse du théâtre
1978
La Dentellière (1977) - Affiche
1977
Peur sur la ville (1975) - Affiche
Germaine Doizon's concierge
1975
Chacal (1973) - Affiche
Paris Apartment Concierge
1973
Le Temps d'aimer (1972) - Affiche
The Concierge
1972

Personnalités en relation

Personnalités créditées sur plusieurs œuvres communes présentes dans notre base.

Jean Ozenne - Photo
Jean Ozenne
1898–1969
Paul Faivre - Photo
Paul Faivre
1886–1973
Louis de Funès - Photo
Louis de Funès
1914–1983
Marcel Rouzé - Photo
Marcel Rouzé
1901–1979
Jean Sylvère - Photo
Jean Sylvère
1911–1981
Robert Dalban - Photo
Robert Dalban
1903–1987