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Marcel Rouzé - Photo
Connu pour
Distribution
Sexe
Homme
Crédits connus
98
Né
12/05/1901
Lieu de naissance
Gouvieux - Oise - France
Décédé
30/11/1979 (78 ans)

Marcel Rouzé: biographie, films et séries, crédits

Aussi connu sous le nom de :Rouzé

Repères de carrière

La carrière de Marcel Rouzé en bref*

D’après les crédits actuellement recensés dans notre base.

98

œuvres recensées

98 films · 0 séries

Première année recensée
1936
Dernière année recensée
1978

Années des œuvres ou épisodes recensés ; elles peuvent différer des dates de participation.

Biographie

Marcel Edmond Rouzé est un acteur français dont l’essentiel de la carrière se déploie au cinéma et à la télévision, principalement dans des seconds rôles au sein de productions françaises du milieu du XXe siècle (Source : Wikipédia, consulté 2010). Il naît à Gouvieux, dans l’Oise, et s’inscrit dans une génération de comédiens de caractère qui accompagnent l’essor du cinéma de studios avant de traverser l’après-guerre et les années 1950 (Source : Wikipédia, consulté 2010). Sa filmographie atteste d’une activité régulière à partir de la seconde moitié des années 1930, avec une présence soutenue dans des films de genre variés, du drame au film policier en passant par la comédie (Source : Wikipédia, consulté 2010). Il participe également à quelques productions télévisées à partir des années 1960, ce qui témoigne d’une adaptation au développement de ce médium en France (Source : Wikipédia, consulté 2010). Parallèlement au cinéma et à la télévision, il apparaît sur scène dans des pièces jouées dans des théâtres parisiens, s’inscrivant ainsi dans une tradition d’acteurs circulant entre plateau de tournage et plateau de théâtre (Source : Wikipédia, consulté 2010).

Premières apparitions et ancrage dans le cinéma des années 1930-1940

Les premiers rôles recensés de Marcel Rouzé remontent à la fin des années 1930, lorsqu’il apparaît notamment dans « La Citadelle du silence » de Marcel L’Herbier en 1937, où il interprète un officier à la citadelle (Source : Wikipédia, consulté 2010). En 1938, il joue le portier de la boîte de nuit « La Dame de cœur » dans « L’Entraîneuse » d’Albert Valentin, et figure également au générique de « Ernest le rebelle » de Christian-Jaque (Source : Wikipédia, consulté 2010). L’année 1939 marque une intensification de sa présence à l’écran avec « Le Bois sacré » de Léon Mathot et Robert Bibal, « Le jour se lève » de Marcel Carné, où il tient le rôle d’un agent, ainsi que « Paradis perdu » d’Abel Gance et « Tourbillon de Paris » d’Henri Diamant-Berger (Source : Wikipédia, consulté 2010). Cette concentration de titres dans un laps de temps restreint souligne son insertion dans le système des seconds rôles du cinéma français de l’époque, souvent associés à des personnages de service, de fonction ou d’autorité (Source : Wikipédia, consulté 2010). Il poursuit cette dynamique au milieu des années 1940, notamment avec « Les Dames du bois de Boulogne » de Robert Bresson et « L’Affaire du collier de la reine » de Jean Dréville et Marcel L’Herbier, consolidant ainsi sa place dans des productions portées par des réalisateurs majeurs (Source : Wikipédia, consulté 2010).

Un acteur de composition dans le cinéma d’après-guerre

Au cours des années 1940, Marcel Rouzé multiplie les participations à des films marquants, souvent dans des emplois de domestiques, d’agents ou de figures d’arrière-plan qui structurent le récit (Source : Wikipédia, consulté 2010). Il apparaît en 1945 dans « Boule de Suif » de Christian-Jaque, où il incarne le domestique de Monsieur Poitevin, mais aussi dans « Étoile sans lumière » de Marcel Blistène, « Messieurs Ludovic » de Jean-Paul Le Chanois, « Mission spéciale » de Maurice de Canonge, « Nuits d’alerte » de Léon Mathot, « Le Père Serge » de Lucien Ganier-Raymond et « Le Roi des resquilleurs » de Jean Devaivre (Source : Wikipédia, consulté 2010). En 1946, on le retrouve dans « Contre-enquête » de Jean Faurez et « Macadam » de Marcel Blistène, avant qu’il ne poursuive en 1947 avec « Fausse Identité » d’André Chotin, « Miroir » de Raymond Lamy, « Blanc comme neige » d’André Berthomieu et « Quai des Orfèvres » d’Henri-Georges Clouzot (Source : Wikipédia, consulté 2010). L’année 1948 le voit intervenir dans « Clochemerle » de Pierre Chenal, « Ainsi finit la nuit » d’Émile-Edwin Reinert, « Aux yeux du souvenir » de Jean Delannoy, « Cartouche, roi de Paris » de Guillaume Radot, « Le Colonel Durand » de René Chanas, « L’Échafaud peut attendre » d’Albert Valentin, « Gigi » de Jacqueline Audry, où il joue un maître d’hôtel, « Marlène » de Pierre de Hérain, « L’Ombre » d’André Berthomieu et le court métrage « Le Socle » d’Alain Pol et Paul Colline (Source : Wikipédia, consulté 2010). En 1949, sa filmographie comprend notamment « Du Guesclin » de Bernard de Latour, « Fantômas contre Fantômas » de Robert Vernay, « Piège à hommes » de Jean Loubignac, « Le Cœur sur la main » d’André Berthomieu, « La Maternelle » d’Henri Diamant-Berger, « L’Atomique Monsieur Placido » de Robert Hennion, « L’Auberge du péché » de Jean de Marguenat, « Au revoir Monsieur Grock » de Pierre Billon, « La Belle que voilà » de Jean-Paul Le Chanois, « Lady Paname » de Henri Jeanson, « La Marie du port » de Marcel Carné, « Plus de vacances pour le bon dieu » de Robert Vernay, « Portrait d’un assassin » de Bernard Roland, « Rendez-vous avec la chance » d’Émile-Edwin Reinert, « La Souricière » d’Henri Calef et « La Valse de Paris » de Marcel Achard (Source : Wikipédia, consulté 2010).

Les années 1950 : fidélités et diversifications

Dans les années 1950, Marcel Rouzé poursuit une activité soutenue dans le cinéma français, en s’inscrivant dans la continuité des collaborations amorcées la décennie précédente (Source : Wikipédia, consulté 2010). En 1950, il est au générique de « Les Anciens de Saint-Loup » de Georges Lampin, « Les Deux Gamines » de Maurice de Canonge, « Fusillé à l’aube » d’André Haguet, « Le Gang des tractions-arrière » de Jean Loubignac, « Justice est faite » d’André Cayatte, « Ma pomme » de Marc-Gilbert Sauvajon, « Les Mémoires de la vache Yolande » d’Ernst Neubach, « Pas de pitié pour les femmes » de Christian Stengel, « Passion » de Georges Lampin, « Pigalle-Saint-Germain-des-Prés » d’André Berthomieu et « Souvenirs perdus » de Christian-Jaque (Source : Wikipédia, consulté 2010). L’année 1951 le voit notamment apparaître dans « Boîte de nuit » d’Alfred Rode, « Casque d’Or » de Jacques Becker, où il joue un gendarme, « Le Crime du Bouif » d’André Cerf, « Ma femme, ma vache et moi » de Jean Devaivre et « Le Plaisir » de Max Ophuls dans le sketch « Le modèle » (Source : Wikipédia, consulté 2010). En 1952, il tourne dans « Monsieur Leguignon lampiste » de Maurice Labro, où il interprète un gendarme, « La Minute de vérité » de Jean Delannoy, « Brelan d’as » de Henri Verneuil, « La Fête à Henriette » de Julien Duvivier, « La Fugue de monsieur Perle » de Roger Richebé, « Mon curé chez les riches » de Henri Diamant-Berger, « Nous sommes tous des assassins » d’André Cayatte et « Plaisirs de Paris » de Ralph Habib (Source : Wikipédia, consulté 2010). Il enchaîne en 1953 avec « Rue de l’Estrapade » de Jacques Becker, « Tourbillon » d’Alfred Rode, « Avant le déluge » d’André Cayatte, « Le Chevalier de la nuit » de Robert Darène, « L’Ennemi public numéro un » de Henri Verneuil, « Le Grand Jeu » de Robert Siodmak, où il est portier d’hôtel, « Mandat d’amener » de Pierre Louis, « Quai des blondes » de Paul Cadéac, « La Rage au corps » de Ralph Habib et « Les Trois Mousquetaires » d’André Hunebelle (Source : Wikipédia, consulté 2010). En 1954, il joue notamment dans « Double destin » de Victor Vicas, « Du rififi chez les hommes » de Jules Dassin, où il incarne le premier gendarme, « Nana » de Christian-Jaque, « La Patrouille des sables » de René Chanas puis dans sa version espagnole « Tres hombres van a morir », ainsi que « Sur le banc » de Robert Vernay (Source : Wikipédia, consulté 2010).

Rôles marquants de la fin des années 1950 et du début des années 1960

La seconde moitié des années 1950 confirme la place de Marcel Rouzé comme figure récurrente du cinéma populaire français (Source : Wikipédia, consulté 2010). En 1955, il apparaît dans « Des gens sans importance » d’Henri Verneuil, « Le Dossier noir » d’André Cayatte, « Les Duraton » d’André Berthomieu, « Mémoires d’un flic » de Pierre Foucaud, « Paris Canaille » de Pierre Gaspard-Huit, « Si Paris nous était conté » de Sacha Guitry, où il tient le rôle du laquais de Beaumarchais, « Si tous les gars du monde » de Christian-Jaque, où il interprète un contrôleur, et « Sophie et le Crime » de Pierre Gaspard-Huit, dans le rôle d’un inspecteur (Source : Wikipédia, consulté 2010). En 1956, il tourne dans « L’Homme à l’imperméable » de Julien Duvivier, où il incarne un commissaire, « Je reviendrai à Kandara » de Victor Vicas, « La Joyeuse Prison » d’André Berthomieu et « Paris Palace Hôtel » de Henri Verneuil (Source : Wikipédia, consulté 2010). L’année 1957 le voit au générique de « Ces dames préfèrent le mambo » de Bernard Borderie, où il joue le maître d’équipage, « Échec au porteur » de Gilles Grangier, « Le Gorille vous salue bien » de Bernard Borderie, « Ni vu, ni connu » d’Yves Robert, dans lequel il interprète un gendarme, et « Le rouge est mis » de Gilles Grangier, où il apparaît comme agent au commissariat (Source : Wikipédia, consulté 2010). En 1958, il figure dans « Maxime » de Henri Verneuil, en régisseur, et « Une balle dans le canon » de Charles Gérard et Michel Deville, où il tient le rôle du gardien Legendre (Source : Wikipédia, consulté 2010). L’année 1959 est marquée par « Le Chemin des écoliers » de Michel Boisrond, où il joue un gardien de la paix, « Le Trou » de Jacques Becker, « La Vache et le Prisonnier » d’Henri Verneuil et « Le Gendarme de Champignol » de Jean Bastia, dans lequel il interprète un restaurateur (Source : Wikipédia, consulté 2010).

Dernières années au cinéma et ouverture à la télévision

Au tournant des années 1960, Marcel Rouzé continue d’apparaître dans des productions d’envergure variée, tout en s’orientant également vers la télévision (Source : Wikipédia, consulté 2010). En 1960, il joue dans « Le Caïd » de Bernard Borderie, où il interprète Jean, un inspecteur (Source : Wikipédia, consulté 2010). En 1962, il participe à « Les Amants de Téruel » de Raymond Rouleau, « Au cœur de la vie » de Robert Enrico et à la fresque de guerre internationale « Le Jour le plus long » (The Longest Day) réalisée par Ken Annakin, Elmo Williams, Andrew Marton et Bernhard Wicki (Source : Wikipédia, consulté 2010). En 1963, il figure au générique du « Journal d’une femme de chambre » de Luis Buñuel, adaptation du roman d’Octave Mirbeau (Source : Wikipédia, consulté 2010). Il revient plus tard au cinéma avec « Le Distrait » de Pierre Richard en 1970, où il joue un jardinier, puis avec « Le Moine » d’Ado Kyrou en 1972, « La Merveilleuse Visite » de Marcel Carné en 1973 et « Marie-poupée » de Joël Séria en 1976 (Source : Wikipédia, consulté 2010). Son dernier rôle cité au cinéma est celui d’un professeur dans « Les Turlupins » de Bernard Revon, sorti en 1980, témoignant d’une longévité professionnelle qui s’étend sur plusieurs décennies (Source : Wikipédia, consulté 2010 ; AlloCiné, consulté 2024).

Travaux pour la télévision et activité théâtrale

En parallèle de son parcours au cinéma, Marcel Rouzé apparaît dès le milieu des années 1960 dans plusieurs productions télévisées, à une période où la fiction télé prend une place croissante dans le paysage audiovisuel français (Source : Wikipédia, consulté 2010). Il figure notamment dans « L’Abonné de la ligne U » de Yannick Andreï en 1964, ainsi que dans un épisode de la série « Commandant X », intitulé « Le Dossier cours d’assises », mis en scène par Jean-Paul Carrère (Source : Wikipédia, consulté 2010). En 1966, il joue dans « Antony » de Jean Kerchbron, puis en 1968 dans la série « L’Homme du Picardie » réalisée par Jacques Ertaud, où il interprète le personnage d’Albert Nouvion (Source : Wikipédia, consulté 2010). L’année 1969 le voit participer à l’émission « En votre âme et conscience » dans l’épisode « L’Affaire Deschamps ou la reconstitution » réalisé par Jean Bertho, avant qu’il ne soit à l’affiche, en 1973, du téléfilm « Histoire vraie » de Claude Santelli et, en 1974, d’« Une affaire à suivre » d’Alain Boudet (Source : Wikipédia, consulté 2010). En 1978, il apparaît dans la série « Médecins de nuit » de Philippe Lefebvre, dans l’épisode « Anne », où il tient le rôle d’Alfred Fournier (Source : Wikipédia, consulté 2010). Sa présence au théâtre est attestée notamment par « Topaze » de Marcel Pagnol, mise en scène par Alfred Pasquali au Théâtre Pigalle en 1945, puis par « Sébastien » de Henri Troyat, toujours mis en scène par Alfred Pasquali, au Théâtre des Bouffes-Parisiens en 1949 (Source : Wikipédia, consulté 2010).

Films et séries avec Marcel Rouzé

Découvrez ses rôles les plus populaires au cinéma et à la télévision.

Le Socle (1948) - Affiche
10 / 10
Le Socle
Inconnu
Le Jour le plus long (1962) - Affiche
7.6 / 10
Le Jour le plus long
Minor Role (non crédité)
Du rififi chez les hommes (1955) - Affiche
7.8 / 10
Du rififi chez les hommes
First Gendarme (non crédité)
Le Trou (1960) - Affiche
8.2 / 10
Le Trou
Un gardien

Galerie photos de Marcel Rouzé

3 photos affichées.

Filmographie détaillée

Ouvrez une catégorie pour consulter les films, séries, rôles et épisodes crédités. Les listes longues se chargent progressivement.

Histoire vraie (1978) - Affiche
1978
Marie-poupée (1976) - Affiche
1976
Le Jour le plus long (1962) - Affiche
Minor Role (non crédité)
1962
Le Trou (1960) - Affiche
Un gardien
1960
Le Chemin des écoliers (1959) - Affiche
Un gardien de la paix (non crédité)
1959
Maxime (1958) - Affiche
The stage manager (non crédité)
1958
Une balle dans le canon (1958) - Affiche
Guardian Legendre (non crédité)
1958
Cette nuit là... (1958) - Affiche
Office boy (non crédité)
1958
Ni vu… Ni connu… (1958) - Affiche
1958

Personnalités en relation

Personnalités créditées sur plusieurs œuvres communes présentes dans notre base.

Paul Faivre - Photo
Paul Faivre
1886–1973
René Hell - Photo
René Hell
1891–1965
Yvonne Yma - Photo
Yvonne Yma
1887–1959
Julien Maffre - Photo
Julien Maffre
1902–1981
Émile Genevois - Photo
Émile Genevois
1918–1962