Ángela Molina: biographie, films et séries, crédits
Repères de carrière
La carrière de Ángela Molina en bref*
D’après les crédits actuellement recensés dans notre base.
165
œuvres recensées
139 films · 26 séries
- Première année recensée
- 1975
- Dernière année recensée
- 2026
Années des œuvres ou épisodes recensés ; elles peuvent différer des dates de participation.
Biographie
Ángela Molina suit une formation en danse et en art dramatique à l'Escuela Superior de Madrid, s’inscrivant dès l’origine dans un parcours orienté vers la scène et l’écran (Source : Wikipédia, s.d.). Elle fait ses débuts au cinéma en 1975 dans « No matarás » de César Fernández Ardavín, qui marque sa première apparition remarquée dans une production espagnole de l’après-franquisme (Source : Wikipédia, s.d.). Deux ans plus tard, elle incarne Rosa, une femme célibataire et provocatrice, dans « Black Brood » (« Ganimetas »), film qui s’inscrit dans la représentation des violences fascistes dans l’Espagne post-franquiste (Source : Wikipédia, s.d.). Cette même année 1977, elle accède à une visibilité internationale avec « Cet obscur objet du désir » (« That Obscure Object of Desire »), dernier long métrage de Luis Buñuel, où son rôle contribue à la diffusion de son nom au-delà du public espagnol (Source : Wikipédia, s.d.). Par ailleurs, ces premiers succès la placent rapidement parmi les actrices sollicitées dans des coproductions européennes, ce qui structure durablement la suite de sa carrière (Source : Rotten Tomatoes, s.d.).
Ascension au cinéma et ancrage international
À la fin des années 1970 et au début des années 1980, Ángela Molina enchaîne les tournages en Espagne, en Italie et en France, ce qui consolide son image d’actrice présente dans de nombreuses coproductions européennes (Source : Rotten Tomatoes, s.d.). Elle apparaît notamment dans « L'ingorgo, una storia impossibile » (« Traffic Jam », 1979), film choral réalisé par Luigi Comencini, qui illustre déjà son inscription dans un cinéma d’auteur transnational (Source : Wikipédia, s.d.). La même période la voit participer à des œuvres comme « El corazón del bosque » (1979) de Manuel Gutiérrez Aragón et « Operación Ogro » (1979), qui s’inscrivent dans la relecture de l’histoire récente de l’Espagne (Source : Wikipédia, s.d.). Au début des années 1980, elle poursuit ce mouvement avec des films italiens tels que « Buone notizie » (1979) et d’autres productions où son nom figure aux côtés de cinéastes reconnus de la péninsule (Source : Wikipédia, s.d.). En parallèle, elle commence à apparaître dans des productions internationales de langue anglaise, ce qui élargit encore son champ d’action au-delà du seul cadre hispanophone (Source : Rotten Tomatoes, s.d.).
Rôles marquants au cinéma
La filmographie d’Ángela Molina se caractérise par une présence continue dans des films d’auteur européens ainsi que dans des productions à plus large diffusion (Source : Wikipédia, s.d.). Elle tient un rôle dans « 1492: Conquest of Paradise » (1992) de Ridley Scott, où elle interprète Beatriz Enríquez de Arana, intégrant ainsi une grande production internationale autour de la figure de Christophe Colomb (Source : Wikipédia, s.d.). En 1997, elle apparaît dans « Carne trémula » (« Live Flesh ») de Pedro Almodóvar, film qui renforce sa place dans le cinéma espagnol contemporain et lui vaut une nouvelle reconnaissance critique (Source : Wikipédia, s.d.). Au tournant des années 2000, elle joue dans « El mar » (2000), « One of the Hollywood Ten » (2000) et « Piedras » (2002), confirmant un goût pour des projets variés allant du drame historique au cinéma indépendant (Source : Wikipédia, s.d.). Parmi ses rôles du XXIe siècle, on compte également « Los abrazos rotos » (« Broken Embraces », 2009) de Pedro Almodóvar, « Blancanieves » (2012) de Pablo Berger et « La piedad » (« Piety », 2022), titres fréquemment cités parmi ses travaux récents les plus commentés (Source : Wikipédia, s.d.).
- « That Obscure Object of Desire » (« Cet obscur objet du désir », 1977), réalisation : Luis Buñuel, rôle central dans le dernier film du cinéaste (Source : Wikipédia, s.d.).
- « Camorra » (1985), réalisation : Lina Wertmüller, interprétation récompensée en Italie (Source : Wikipédia, s.d.).
- « 1492: Conquest of Paradise » (1992), réalisation : Ridley Scott, rôle de Beatriz Enríquez de Arana (Source : Wikipédia, s.d.).
- « Carne trémula » (« Live Flesh », 1997), réalisation : Pedro Almodóvar (Source : Wikipédia, s.d.).
- « Los abrazos rotos » (« Broken Embraces », 2009), réalisation : Pedro Almodóvar (Source : Wikipédia, s.d.).
- « Blancanieves » (2012), réalisation : Pablo Berger (Source : Wikipédia, s.d.).
- « La piedad » (« Piety », 2022), réalisation : Eduardo Casanova (Source : Wikipédia, s.d.).
Travaux pour la télévision et collaborations récurrentes
Ángela Molina développe également une activité régulière à la télévision, notamment dans des séries espagnoles et des coproductions européennes (Source : Wikipédia, s.d.). Elle apparaît dès 1985 dans la minisérie « Quo Vadis? », où elle interprète le personnage d’Acte, participant à une adaptation télévisuelle d’un classique historique (Source : Wikipédia, s.d.). En 2010, elle rejoint la distribution de « Gran Reserva », série dans laquelle elle incarne Sofía Ruiz de Reverte sur plusieurs saisons, ce qui assoit sa présence auprès du public télévisuel espagnol (Source : Wikipédia, s.d.). Plus récemment, elle tient un rôle dans « La valla » (« The Barrier », 2020), série de science-fiction dystopique pour laquelle sa performance est à nouveau remarquée (Source : Wikipédia, s.d.). En 2022, elle figure au générique de « Un asunto privado » (« A Private Affair »), où elle interprète Doña Asunción, confirmant son inscription dans des formats sériels contemporains (Source : Wikipédia, s.d.).
Ses collaborations avec certains cinéastes jalonnent de manière structurante sa carrière (Source : Wikipédia, s.d.). Avec Luis Buñuel, elle participe à un moment singulier de l’histoire du cinéma européen à travers « That Obscure Object of Desire » (Source : Wikipédia, s.d.). Lina Wertmüller lui confie un rôle central dans « Camorra », qui contribue à renforcer son lien avec le cinéma italien (Source : Wikipédia, s.d.). Pedro Almodóvar la dirige à plusieurs reprises, notamment dans « Carne trémula » et « Los abrazos rotos », l’inscrivant dans une filmographie devenue emblématique du cinéma espagnol de la fin du XXe siècle et du début du XXIe (Source : Wikipédia, s.d.). De même, Pablo Berger fait appel à elle pour « Blancanieves », œuvre muette en noir et blanc qui revisite un conte classique dans le contexte de la tauromachie (Source : Wikipédia, s.d.).
Distinctions, prix et reconnaissance institutionnelle
Au milieu des années 1980, Ángela Molina devient la première actrice étrangère à recevoir le prix David di Donatello de la meilleure actrice pour son interprétation dans « Camorra », film de Lina Wertmüller, en 1986 (Source : Wikipédia, s.d. ; Rotten Tomatoes, s.d.). La même année, le Syndicat national italien des journalistes de cinéma lui attribue également le Ruban d’argent (Nastro d’Argento) de la meilleure actrice étrangère pour ce rôle (Source : IMDb, 2025). En Espagne, elle est à plusieurs reprises nommée aux prix Goya : meilleure actrice pour « La mitad del cielo » (« Half of Heaven », nomination en 1987), « Luces y sombras » (nomination en 1989) et « Las cosas del querer » (« The Things of Love », nomination en 1990), ainsi que meilleure actrice secondaire pour « Carne trémula » (« Live Flesh », nomination en 1998) (Source : Wikipédia, s.d. ; IMDb, 2025). En 1987, elle reçoit le prix d’interprétation féminine au Festival international du film de Saint-Sébastien pour « Half of Heaven », confirmant sa reconnaissance sur la scène festivalière (Source : Wikipédia, s.d.).
- 1986 : David di Donatello de la meilleure actrice pour « Camorra » (Source : Wikipédia, s.d.).
- 1986 : Nastro d’Argento de la meilleure actrice étrangère pour « Camorra » (Source : IMDb, 2025).
- 1987 : prix d’interprétation féminine au Festival international du film de Saint-Sébastien pour « Half of Heaven » (Source : Wikipédia, s.d.).
- Plusieurs nominations aux Goya entre 1987 et 1998 pour des rôles principaux et secondaires (Source : Wikipédia, s.d. ; IMDb, 2025).
- 2002 : Médaille d’or du Mérite des Beaux-Arts, distinction décernée par l’État espagnol (Source : Kiddle, 2023).
- 2016 : Prix national de cinématographie en Espagne (Source : Kiddle, 2023 ; TV Guide, 2019).
- 2021 : Goya d’honneur pour l’ensemble de sa carrière (Source : IMDb, 2025 ; Kiddle, 2023).
À ces distinctions majeures s’ajoutent d’autres reconnaissances, notamment des prix honorifiques à Gijón, Lleida ou encore des mentions dans divers festivals espagnols et internationaux, qui traduisent la continuité de sa présence dans le paysage cinématographique (Source : IMDb, 2025). En 2020, elle reçoit un Career Award aux Sant Jordi Awards, soulignant la durée et la diversité de sa trajectoire (Source : IMDb, 2025). La même année, elle obtient un Iris Award de la meilleure actrice pour son travail dans la série « La valla », témoignant de l’attention portée à ses rôles télévisuels (Source : IMDb, 2025). En 2022, sa performance dans « Charlotte » lui vaut une nomination aux Prix Platino de la meilleure actrice, confirmant le suivi de son travail au niveau ibéro-américain (Source : Wikipédia, s.d.). En 2024, elle est récompensée comme meilleure actrice au Festival du film de Rome pour « They Will Be Dust », ce qui prolonge cette reconnaissance sur la scène européenne contemporaine (Source : Wikipédia, s.d. ; Kiddle, 2023).
Engagement artistique et place dans le paysage audiovisuel
La trajectoire d’Ángela Molina s’inscrit sur plusieurs décennies, avec une circulation constante entre cinéma d’auteur, coproductions européennes et télévision (Source : Wikipédia, s.d.). Les rôles qu’elle occupe dans des films correspondant à des moments clés du cinéma espagnol de la transition et de l’après-transition contribuent à faire d’elle une figure familière du public ibérique et européen (Source : Wikipédia, s.d.). Sa participation à des œuvres de réalisateurs tels que Luis Buñuel, Lina Wertmüller, Pedro Almodóvar, Pablo Berger ou Ridley Scott illustre une carrière où se croisent traditions nationales et réseaux internationaux (Source : Wikipédia, s.d.). Par ailleurs, les distinctions institutionnelles comme la Médaille d’or du Mérite des Beaux-Arts, le Prix national de cinématographie et le Goya d’honneur soulignent la manière dont son travail est intégré à l’histoire récente du cinéma espagnol (Source : Kiddle, 2023 ; IMDb, 2025). Enfin, sa présence régulière dans des séries contemporaines, de « Gran Reserva » à « La valla », témoigne d’une adaptation continue aux évolutions du paysage audiovisuel, entre salles de cinéma, festivals et plateformes de diffusion (Source : Wikipédia, s.d. ; IMDb, 2025).
Films et séries avec Ángela Molina
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