Simón Andreu: biographie, films et séries, crédits
Repères de carrière
La carrière de Simón Andreu en bref*
D’après les crédits actuellement recensés dans notre base.
149
œuvres recensées
134 films · 15 séries
- Première année recensée
- 1961
- Dernière année recensée
- 2022
Années des œuvres ou épisodes recensés ; elles peuvent différer des dates de participation.
Biographie
En 1961, Simón Andreu apparaît au générique de « Cuidado con las personas formales », d’Agustín Navarro, sous le nom de Carlos. La même année, il figure dans « Siempre es domingo », de Fernando Palacios, puis dans « Historia de una noche », de Luis Saslavsky, avant « Rogelia » en 1962. Né le 1 er janvier 1941 à Sa Pobla, il reste associé à une longue présence dans le cinéma espagnol et européen.
Des premières années de plateau aux productions européennes
« El buen amor », de Francisco Regueiro, et « Rocío de La Mancha », de Luis Lucia Mingarro, arrivent en 1963. L’année suivante, il tourne « Constance aux enfers » de François Villiers et « La Mort d’un tueur » de Robert Hossein, deux titres qui l’installent dans des productions françaises. Le passage ne se limite pas à une simple circulation géographique. Il dessine un acteur appelé très tôt par des cinéastes aux écritures différentes, du drame à la fiction populaire.
En 1967, « Una historia de amor » de Jorge Grau ouvre une série de rôles plus nombreux. L’année suivante, il joue dans « Pas de pardon, je tue » de Joaquín Luis Romero Marchent, où il interprète Stuart. S’ajoutent « Gallos de pelea » en 1969, puis une série de tournages en 1970 et 1971, parmi lesquels « Photo interdite d’une bourgeoise » de Luciano Ercoli, « Des Espagnoles à Paris » de Roberto Bodegas, « Les Quatre Mercenaires d’El Paso » d’Eugenio Martín et « Nuits d’amour et d’épouvante », encore chez Luciano Ercoli.
Ces années voient aussi « La Charge des diables », « Le Complot » et « Le Crime de la Via Condotti » en 1973, puis « La Chasse sanglante » de Peter Collinson en 1974. Le répertoire s’étend aux coproductions, sans s’enfermer dans un seul type de rôle. À travers cette circulation, l’acteur occupe des places secondaires ou de soutien, tout en restant présent dans des ensembles très variés, du thriller au western européen.
Les années 1970 et l’abondance des tournages
En 1972, il joue dans « La Mariée sanglante » de Vicente Aranda et « La mort caresse à minuit » de Luciano Ercoli. L’année suivante, il figure dans « Chassés-croisés sur une lame de rasoir » de Maurizio Pradeaux, « Aborto criminal », « La Redada » et « Separación matrimonial ». La cadence s’accélère encore avec « El último viaje », « Larga noche de julio » et « Les Nuits d’amour des sorcières » en 1974.
À partir de là, les titres s’enchaînent à un rythme soutenu. En 1975, il apparaît dans « Children of Rage », « Jeu d’amour interdit », « Las protegidas », « Metralleta 'Stein' », « No matarás » et « Un lujo a su alcance ». L’année suivante, il est dans « Atraco en la jungla », « El asesino está entre los trece », « Guapa, rica y... especial », « La Espuela », « La otra alcoba » et plusieurs autres productions. Cette densité tient moins d’un effet de catalogue que d’un système de travail très actif, où l’acteur circule d’un film à l’autre sans rupture visible.
La seconde moitié de la décennie confirme cette présence continue. En 1977, il joue dans « Asignatura pendiente », « Del amor y de la muerte », « El puente », « La Classe », « La Violación », « Las desarraigadas », « Las marginadas », « Plaisirs cachés » et « Niñas... al salón ». En 1978, il figure dans « Le Prêtre » de Pedro Lazaga et « Venus de fuego ». La suite immédiate poursuit cette logique d’abondance, avec des productions qui relèvent de registres divers et d’origines multiples.
Rôles de genre, cinéma populaire et circulation internationale
« La noche de los brujos », d’Amando de Ossorio, le place en 1974 dans l’orbite du fantastique. « La novia ensangrentada », de Vicente Aranda, l’associe en 1972 à un autre cinéma de genre, plus frontal. La décennie le voit alterner les décors contemporains et les récits criminels, avec « Le Crime de la Via Condotti », « Pas de pardon, je tue » ou « La Chasse sanglante ». Le nom de Simón Andreu traverse ainsi plusieurs circuits de production européens, sans jamais se réduire à un seul format.
En 1979, il figure dans « Nom de code: Jaguar », puis la décennie suivante prolonge cette présence dans des productions espagnoles et internationales. Les années 1980 le retrouvent dans « La Chair et le Sang » en 1985, où il interprète Miel. Le titre marque une visibilité durable, car il demeure cité parmi ses œuvres les plus connues. Quelques années plus tard, « Cuestión de suerte » en 1996 lui donne le rôle de Ricardo, tandis que son activité continue de se répartir entre cinéma espagnol et productions tournées hors d’Espagne.
La filmographie retenue fait apparaître plusieurs retours vers des univers anglo-saxons. En 2002, il joue Dr. Alvarez dans « Meurs un autre jour ». En 2004, il apparaît dans « Bridget Jones - The Edge of Reason » sous le nom de Mr. Santiago. En 2007, « Savage Grace » lui confie Jean Pierre Souvestre. Puis vient « Prince Caspian » en 2008, où il incarne Lord Scythley. Ces apparitions, espacées mais nettes, prolongent une activité déjà ancienne dans des distributions internationales.
De la fin des années 2000 aux productions récentes
« O Caminho de Santiago », en 2010, lui donne le rôle de Don Santiago. Deux ans plus tard, il figure dans « Sans issue » avec Pizarro, puis dans « Un, dos, tres » en 2002, qui atteste aussi sa présence dans des formats télévisuels. La décennie suivante s’ouvre sur un ensemble d’apparitions où il reste sollicité par des productions de genre ou d’aventure. Les années récentes l’installent encore dans des titres internationaux.
En 2017, il joue Ricardo Cifuentes dans « Les Demoiselles du téléphone ». En 2021, il apparaît dans « Hitman & Bodyguard 2 » en tant qu’avocat. L’année suivante, « Vampire Academy » lui attribue Clarence, the Queen's Herald. Cette présence tardive dans des œuvres très visibles prolonge une filmographie commencée plus de 60 ans auparavant. Elle montre une continuité de travail qui traverse plusieurs industries et plusieurs langues, sans changement de cap spectaculaire.
L’identité professionnelle reste simple dans les sources disponibles: interprétation. Aucune récompense ne figure parmi les éléments réunis ici, et aucune activité de mise en scène, d’écriture ou de production n’apparaît dans les œuvres citées. Simón Andreu demeure surtout lisible par ses apparitions répétées dans des films européens, par son passage fréquent du cinéma espagnol aux coproductions étrangères, et par cette capacité à demeurer présent sur une durée exceptionnelle.
Films et séries avec Simón Andreu
Découvrez ses rôles les plus populaires au cinéma et à la télévision.
Rôles de Simón Andreu
Accédez aux fiches des personnages associés à ses œuvres les plus consultées.
Galerie photos de Simón Andreu
2 photos affichées.
Filmographie détaillée
Ouvrez une catégorie pour consulter les films, séries, rôles et épisodes crédités. Les listes longues se chargent progressivement.
Personnalités en relation
Personnalités créditées sur plusieurs œuvres communes présentes dans notre base.

























