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Pascale Rivault - Photo
Connu pour
Distribution
Sexe
Femme
Crédits connus
13
Né
13/10/1950
Age de Pascale Rivault : 76 ans

Pascale Rivault: biographie, films et séries, crédits

Repères de carrière

La carrière de Pascale Rivault en bref*

D’après les crédits actuellement recensés dans notre base.

12

œuvres recensées

11 films · 1 série

Première année recensée
1970
Dernière année recensée
1984

Années des œuvres ou épisodes recensés ; elles peuvent différer des dates de participation.

Biographie

Pascale Rivault apparaît au cinéma à la fin des années 1960 et au début des années 1970, dans un contexte de forte activité de la production française et européenne. Elle se fait connaître auprès du grand public avec le long métrage Point de chute, réalisé par Robert Hossein et sorti en 1970, dans lequel elle tient le rôle de Catherine, jeune femme au cœur d’un récit criminel sombre ancré dans la banlieue parisienne (Source : IMDb, consulté 2026). Cette première visibilité au cinéma intervient alors que Robert Hossein, déjà installé comme acteur et metteur en scène, poursuit une filmographie marquée par le polar et le drame psychologique, offrant à la jeune actrice un cadre de jeu exigeant (Source : Wikipédia, 2006). Dans le prolongement de ce film, Pascale Rivault est identifiée comme une comédienne capable d’évoluer dans des univers mêlant tension dramatique et dimension sentimentale, ce qui conditionne une partie des propositions qui lui sont faites au cours de la décennie suivante (Source : DVDFr, s.d.). Elle inscrit ainsi son début de carrière dans une économie de productions qui croisent régulièrement coproductions européennes, films de genre et œuvres d’auteur (Source : IMDb, consulté 2026).

Cinéma de genre et coproductions européennes

Au milieu des années 1970, Pascale Rivault apparaît dans plusieurs films qui relèvent du cinéma de genre, souvent produits dans un cadre transnational. En 1974, elle interprète la docteure Lidia Franzi dans le giallo italo-français Cinq femmes pour l’assassin (Cinque donne per l’assassino) de Stelvio Massi, thriller policier où la figure médicale qu’elle incarne s’inscrit dans une intrigue faite de meurtres et de faux-semblants (Source : IMDb, consulté 2026 ; Wikipédia, 2006). La même année, elle joue dans la comédie Impossible... pas français de Robert Lamoureux, insérant sa présence dans un registre plus ouvertement populaire, fondé sur le burlesque et le quiproquo (Source : IMDb, consulté 2026). En 1975, elle rejoint le casting du film fantastique La Bête de Walerian Borowczyk, où elle incarne Clarisse de l’Esperance, personnage pris dans un récit à la fois érotique et baroque qui fera date dans la carrière du cinéaste polonais et dans la réception critique du cinéma d’auteur européen des années 1970 (Source : IMDb, consulté 2026 ; AlloCiné, 2023). Cette même année, elle participe également à Opération Lady Marlène, toujours réalisé par Robert Lamoureux, comédie d’espionnage où son rôle de Betty s’inscrit dans une veine de divertissement populaire (Source : Wikipédia, 2006). Ces participations successives montrent une circulation régulière entre différents registres – polar, fantastique, comédie – au sein d’un paysage cinématographique en recomposition (Source : IMDb, consulté 2026).

Travaux pour la télévision et mini-séries

Pascale Rivault consacre aussi une part significative de son parcours aux productions télévisuelles, particulièrement au milieu des années 1970. En 1975, elle tient le rôle d’Aphanasie dans la mini-série Benjowski (Die unfreiwilligen Reisen des Moritz August Benjowski) mise en scène par Fritz Umgelter, coproduction télévisuelle qui illustre la circulation des talents français dans les fictions historiques produites pour le petit écran européen (Source : IMDb, consulté 2026 ; IMDb Biography, 2025). La même année, elle interprète Cécile dans le téléfilm La Pluie sur la dune réalisé par Serge Piollet, œuvre qui s’inscrit dans une production télévisée française attentive aux drames intimistes et aux cadres régionaux (Source : Wikipédia, 2006). Toujours en 1975, elle apparaît dans le téléfilm Alouqa ou la comédie des morts, où son personnage Malvina s’insère dans un récit à tonalité plus singulière, conjuguant éléments fantastiques et comédie noire (Source : IMDb, consulté 2026). Quelques années plus tard, en 1978, elle est distribuée dans la mini-série historique Gaston Phébus réalisée par Bernard Borderie, dans laquelle elle interprète Myriam, personnage lié au destin du héros éponyme, figure centrale de cette fresque médiévale diffusée à la télévision française (Source : AlloCiné, 2023 ; Wikipédia, 2006). Ce versant télévisuel de sa carrière montre une continuité de travail dans des formats sériels et téléfilms d’époque, en complément de ses apparitions au cinéma (Source : IMDb, consulté 2026).

Rôles marquants au cinéma

Au-delà de ses premières apparitions, certaines œuvres marquent durablement l’empreinte de Pascale Rivault dans la production cinématographique des années 1970 et du début des années 1980. En 1973, elle figure dans Les Volets clos, où elle incarne un personnage nommé Solange dans un récit centré sur un groupe de femmes retirées dans un port breton, la dramaturgie reposant sur l’arrivée d’un marin qui vient perturber cet équilibre (Source : IMDb, consulté 2026). En 1975, elle est brièvement créditée comme Gilberte dans L’Incorrigible de Philippe de Broca, comédie menée par un duo de stars populaires qui laisse néanmoins une place à des seconds rôles féminins marqués (Source : IMDb, consulté 2026 ; Wikipédia, 2006). L’année suivante, elle retrouve un rôle de Solange dans Le Voyage de noces, film de Nadine Trintignant sorti en 1976, qui observe un couple en crise lors d’un séjour au Maroc et place son personnage dans l’orbite de ce récit sentimental et introspectif (Source : AlloCiné, 2023 ; CinéFamilia, 2008). En 1981, elle joue Hilda dans L’Amant de Lady Chatterley, adaptation de l’œuvre de D. H. Lawrence, production franco-britannique qui lui offre une visibilité internationale accrue dans un projet où se croisent enjeux de désir, de classe sociale et de conventions morales (Source : IMDb, consulté 2026 ; DVDFr, s.d.). Enfin, en 1984, elle apparaît dans la comédie policière Charlots connection, où elle tient le rôle de Marie au sein d’un récit construit autour d’un trio de personnages embarqués dans une guerre de gangs (Source : IMDb, consulté 2026). Ensemble, ces titres contribuent à dessiner une filmographie qui traverse la comédie, le drame et le cinéma de genre, sans se cantonner à un seul registre (Source : AlloCiné, 2023).

Collaborations, activités de production et évolution de carrière

Au fil de sa carrière, Pascale Rivault croise un ensemble de réalisateurs issus de sensibilités diverses, de Robert Hossein à Walerian Borowczyk, en passant par Robert Lamoureux, Philippe de Broca, Nadine Trintignant ou encore Bernard Borderie (Source : IMDb, consulté 2026 ; Wikipédia, 2006). Ces collaborations la positionnent à l’intersection de plusieurs courants : le cinéma populaire français, le cinéma d’auteur européen et la fiction télévisuelle historique. En parallèle de son activité d’interprète, elle intervient également dans le domaine de la production : en 2016, elle est créditée comme régisseuse de production sur les courts métrages Je suis passé(e) et Je suis Fabienne Haustant, deux projets où elle occupe la fonction de production manager, témoignant d’une diversification de ses responsabilités au sein des dispositifs de tournage (Source : IMDb, consulté 2026). Cette évolution vers des postes de direction de production signale une présence prolongée dans le secteur audiovisuel, au-delà de la période de forte exposition de sa filmographie d’actrice dans les années 1970 et 1980 (Source : IMDb Biography, 2025). Par ailleurs, la fiche qui lui est consacrée dans plusieurs bases de données professionnelles et cinéphiles – notamment IMDb, AlloCiné, DVDFr et Wikidata – confirme la reconnaissance de son parcours au sein des répertoires de l’industrie et de la cinéphilie (Source : AlloCiné, 2023 ; DVDFr, s.d. ; Wikidata, 2021). Cette inscription durable dans les archives spécialisées contribue à stabiliser son image d’actrice française ayant circulé entre cinéma de genre, comédies populaires et fiction télévisée (Source : Wikidata, 2021 ; IMDb, consulté 2026).

Films et séries avec Pascale Rivault

Découvrez ses rôles les plus populaires au cinéma et à la télévision.

5 femmes pour l'assassin (1974) - Affiche
5.3 / 10
5 femmes pour l'assassin
Dr. Lydia Franzi
Point de Chute (1970) - Affiche
5.9 / 10
Point de Chute
La Jeune fille
La Bête (1975) - Affiche
5.4 / 10
La Bête
Clarisse De l'Esperance

Galerie photos de Pascale Rivault

2 photos affichées.

Filmographie détaillée

Ouvrez une catégorie pour consulter les films, séries, rôles et épisodes crédités. Les listes longues se chargent progressivement.

Gaston Phébus (1978) - Affiche
Myriam
1978
Gaston Phébus (1978) - Affiche
Inconnu
- 6ème époque (1978)
•
S01E06
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Myriam
- 5ème époque (1978)
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S01E05
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Myriam
- 4ème époque (1978)
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S01E04
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Myriam
- 3ème époque (1978)
•
S01E03
•
Myriam
- 2ème époque (1978)
•
S01E02
•
Myriam
1978
L'Incorrigible (1975) - Affiche
Gilberte (non crédité)
1975
La Bête (1975) - Affiche
Clarisse De l'Esperance
1975
Impossible… pas français ! (1974) - Affiche
La petite amie de Bernard Brisset
1974
5 femmes pour l'assassin (1974) - Affiche
Dr. Lydia Franzi
1974
Les Volets clos (1973) - Affiche
1973
Point de Chute (1970) - Affiche
La Jeune fille
1970

Personnalités en relation

Personnalités créditées sur plusieurs œuvres communes présentes dans notre base.

Bernard Musson - Photo
Bernard Musson
1925–2010
Robert Dalban - Photo
Robert Dalban
1903–1987
France Dougnac - Photo
France Dougnac
1951–2018
Robert Lamoureux - Photo
Robert Lamoureux
1920–2011
Jacques Marin - Photo
Jacques Marin
1919–2001
Pierre Tornade - Photo
Pierre Tornade
1930–2012