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William V. Mong - Photo
Connu pour
Distribution
Sexe
Homme
Crédits connus
138
Né
24/06/1875
Lieu de naissance
Chambersburg, Pennsylvania, USA
Décédé
10/12/1940 (65 ans)

William V. Mong: biographie, films et séries, crédits

Aussi connu sous le nom de :William Mong,Wm. V. Mong,W.V. Mong,Bill Mong

Repères de carrière

La carrière de William V. Mong en bref*

D’après les crédits actuellement recensés dans notre base.

128

œuvres recensées

128 films · 0 séries

Première année recensée
1910
Dernière année recensée
1939

Années des œuvres ou épisodes recensés ; elles peuvent différer des dates de participation.

Biographie

William V. Mong naît le 25 juin 1875 à Chambersburg, en Pennsylvanie, et s’impose d’abord comme comédien de vaudeville et acteur de théâtre avant de se tourner vers le cinéma naissant au début du XXe siècle (Source : Wikipédia, 2007). Au cours de ces premières années, il se produit notamment sur les scènes de Los Angeles, Chicago et New York, ce qui lui permet d’acquérir une expérience solide dans le registre dramatique comme dans le registre comique (Source : Wikipédia, 2007). Cette activité scénique s’inscrit dans un contexte de mutation du spectacle vivant, alors que les compagnies américaines commencent à composer avec l’essor des images animées (Source : Wikipédia, 2007). C’est dans ce climat de transition qu’il effectue la passerelle vers le cinéma, sans pour autant renier l’ancrage théâtral qui marque sa formation et son jeu (Source : Wikipédia, 2007). Son arrivée à l’écran intervient au moment où l’industrie américaine cherche des profils rompus à la diction, au mouvement scénique et à la caractérisation de rôles secondaires très typés (Source : Wikipédia, 2007).

Il fait ses débuts au cinéma en 1910 dans le film muet A Connecticut Yankee, adaptation précoce de l’œuvre de Mark Twain qui illustre l’intérêt des producteurs pour les textes littéraires populaires (Source : Wikipédia, 2007). Dès cette première apparition, il s’inscrit dans une économie de tournage caractérisée par des formats courts et une production rapide, encore éloignée des standards du long métrage qui s’imposeront quelques années plus tard (Source : Wikipédia, 2007). La période qui suit le voit enchaîner les rôles dans de nombreux courts et moyens métrages, ce qui contribue à installer sa réputation de second rôle fiable dans le paysage du muet américain (Source : Wikipédia, 2007). Parallèlement, son expérience antérieure de la scène lui permet de s’adapter aux exigences gestuelles du cinéma muet, fondé sur la pantomime, les expressions appuyées et une lisibilité immédiate du personnage (Source : Wikipédia, 2007). Cette double inscription, à la fois scénique et cinématographique, constitue la base de sa trajectoire professionnelle au cours des décennies 1910 et 1920 (Source : Wikipédia, 2007).

Un acteur prolifique du muet

Entre 1910 et la fin des années 1910, William V. Mong apparaît dans un grand nombre de productions, parmi lesquelles The Connecticut Yankee (1910), The Way of the Eskimo (1911) et Lost in the Arctic (1911), films d’aventure et de milieu polaire qui reflètent l’attrait du public pour les récits d’exploration (Source : Wikipédia, 2007). Il tourne également dans le court métrage Fighting Joe (1916), titre fréquemment cité parmi ses œuvres notables, ainsi que dans Two Men of Sandy Bar (1916) et Shoes (1916), ce dernier réalisé par Lois Weber, figure importante du cinéma muet américain (Source : IMDb, 2025 ; Wikipédia, 2007). Dans Shoes, il interprète « Cabaret Charlie », personnage secondaire qui s’inscrit dans un récit social centré sur la précarité d’une jeune femme, film souvent mis en avant pour son approche réaliste des conditions de vie urbaines (Source : Wikipédia, 2007). À la même période, il participe à Eleanor's Catch (1916), The Iron Hand (1916) et The Prince of Graustark (1916), confirmant sa présence régulière dans des productions variées, entre mélodrame, aventure et comédie romantique (Source : Wikipédia, 2007). Cette continuité de tournages, typique des acteurs de studio, contribue à faire de lui un visage familier du cinéma muet américain (Source : Wikipédia, 2007).

La fin des années 1910 renforce encore cette visibilité, avec des titres comme The Girl and the Crisis (1917), Fanatics (1917), The Spender (1919), After His Own Heart (1919) ou encore Fools and Their Money (1919), où il incarne Martin Tompkins (Source : Wikipédia, 2007). Ces films le situent souvent dans des emplois de soutien, qu’il s’agisse de personnages d’autorité, de figures comiques ou de rôles de composition plus ambigus (Source : Wikipédia, 2007). L’année 1917 marque aussi sa participation à The Chosen Prince, or the Friendship of David and Jonathan, autre titre cité parmi ses travaux marquants, qui s’inscrit dans la vogue des récits bibliques et historiques du muet (Source : IMDb, 2025). L’ensemble de cette période témoigne d’une activité soutenue, dans un système de production où les interprètes enchaînent les tournages pour des compagnies multiples (Source : Wikipédia, 2007). À la veille des années 1920, il est ainsi solidement identifié comme un acteur de second plan mais très présent dans la production courante (Source : Wikipédia, 2007).

Années 1920 : rôles de caractère et passage au parlant

Au cours des années 1920, William V. Mong poursuit une filmographie dense, marquée par des rôles de caractère dans des genres variés (Source : Wikipédia, 2007). On le retrouve notamment dans The Luck of Geraldine Laird (1920), Number 99 (1920), The Chorus Girl's Romance (1920), The Dwelling Place of Light (1920) et The Turning Point (1920), qui illustrent la diversité des récits proposés par le cinéma américain à l’orée de la décennie (Source : Wikipédia, 2007). La même année, il joue dans Burning Daylight (1920), adaptation de Jack London, où il tient le rôle de Necessity, confirmant sa capacité à s’inscrire dans des productions inspirées de la littérature populaire (Source : Wikipédia, 2007). En 1921, il apparaît dans A Connecticut Yankee in King Arthur's Court où il interprète Merlin, personnage central de la mythologie arthurienne, ainsi que dans Sowing the Wind, Shame, Pilgrims of the Night et The Ten Dollar Raise (Source : Wikipédia, 2007). On le voit aussi dans Ladies Must Live (1921), où il incarne Max Bleeker, rôle qui s’inscrit dans les portraits masculins typés de la comédie dramatique de l’époque (Source : Wikipédia, 2007).

Les années suivantes confirment ce positionnement dans le registre du second rôle solide. Il figure ainsi au générique de Shattered Idols (1922), The Woman He Loved (1922), The Winding Trail (1922) et Monte Cristo (1922), déclinaison cinématographique du roman d’Alexandre Dumas (Source : Wikipédia, 2007). En 1923, il joue dans Lost and Found on a South Sea Island, où il incarne Skinner, mais aussi dans Drifting et Wandering Daughters, traduisant l’intérêt du public pour les récits exotiques et les drames familiaux (Source : Wikipédia, 2007). L’année 1924 le voit participer à Thy Name Is Woman, où il interprète Pedro the Fox, ainsi qu’à Why Men Leave Home, What Shall I Do?, Flapper Wives et Welcome Stranger, qui se situent dans la veine des comédies de mœurs et des mélodrames contemporains (Source : Wikipédia, 2007). En 1925 et 1926, il apparaît notamment dans Barriers Burned Away, Speed, Under the Rouge, Off the Highway, The Shadow on the Wall, The Unwritten Law, Shadow of the Law, Crazy Like a Fox, The Silent Lover, Brooding Eyes, Fifth Avenue, The Old Soak et What Price Glory?, illustrant le maintien d’une activité soutenue à la charnière du muet et du parlant (Source : Wikipédia, 2007 ; IMDb, 2018).

Travaux de scénariste et de réalisateur

En parallèle de ses activités d’acteur, William V. Mong développe une carrière de scénariste et de réalisateur, principalement centrée sur le film court (Source : Wikipédia, 2007). Entre 1911 et 1918, il signe la mise en scène de plusieurs œuvres, pour l’essentiel des courts métrages, au moment où le langage cinématographique est encore en pleine construction (Source : Wikipédia, 2007). Cette période de réalisation coïncide avec ses premiers rôles à l’écran, ce qui laisse apparaître un profil polyvalent au sein de l’industrie naissante (Source : Wikipédia, 2007). Par ailleurs, il exerce comme scénariste entre 1911 et 1922, écrivant ou coécrivant principalement des courts métrages dont la forme et les structures narratives participent des expérimentations de l’époque (Source : Wikipédia, 2007). Ces contributions derrière la caméra demeurent moins connues que son importante filmographie d’acteur, mais elles témoignent d’un engagement dans plusieurs aspects du processus de création (Source : Wikipédia, 2007).

Les sources disponibles indiquent que son travail de scénariste et de réalisateur se concentre sur les débuts du cinéma muet, avant que l’industrie ne se restructure autour de formats plus longs et de systèmes de studios plus rigides (Source : Wikipédia, 2007). Ses activités dans ces domaines cessent principalement au début des années 1920, tandis que sa carrière d’interprète se poursuit jusqu’à la fin des années 1930 (Source : Wikipédia, 2007). Cette réorientation vers le seul jeu d’acteur s’inscrit dans un mouvement plus large, où de nombreux professionnels spécialisés se voient assigner des fonctions précises dans un système de production industrialisé (Source : Wikipédia, 2007). L’ensemble de cette séquence permet de situer Mong non seulement comme figure du second rôle à l’écran, mais aussi comme artisan impliqué, à ses débuts, dans la définition des formes brèves du cinéma américain (Source : Wikipédia, 2007). Ces éléments contribuent à éclairer la diversité de sa participation à l’essor du médium au cours des deux premières décennies du XXe siècle (Source : Wikipédia, 2007).

Cinéma parlant, studios hollywoodiens et fin de carrière

Avec l’arrivée du cinéma parlant à la fin des années 1920, William V. Mong continue de travailler régulièrement, signe d’une adaptation réussie à ce basculement technologique (Source : Wikipédia, 2007). Il apparaît notamment dans Code of the Air (1928), où il incarne le professeur Ross, ainsi que dans Ransom (1928), Noah's Ark (1928), The Broken Mask (1928), Should a Girl Marry? (1928), The Haunted House (1928) et House of Horror (1929), des titres qui illustrent la transition progressive entre muet et parlant (Source : Wikipédia, 2007). Au début des années 1930, on le retrouve dans Dark Skies (1929), Murder on the Roof (1930), In Gay Madrid (1930) et The Girl Said No (1930), cette dernière étant citée parmi les films marquants de sa carrière par plusieurs bases de données spécialisées (Source : Wikipédia, 2007 ; Rotten Tomatoes, 2019). La période voit aussi sa participation à Gun Smoke (1931), A Dangerous Affair (1931), The Fighting Fool (1932), Dynamite Denny (1932), The Arm of the Law (1932), Love Bound (1932), War Correspondent (1932), The Widow in Scarlet (1932) et Women Won't Tell (1932), qui le placent au cœur d’une production de genre variée, du film criminel au mélodrame (Source : Wikipédia, 2007).

Il apparaît aussi dans plusieurs productions de studios majeurs. On le retrouve ainsi dans The Sign of the Cross (1932), où il interprète Licinius et un vieil homme portant un enfant, superproduction historique de Cecil B. DeMille (Source : Wikipédia, 2007). Il tourne ensuite dans Silent Men (1933), I Loved a Woman (1933), Her Forgotten Past (1933) et The Narrow Corner (1933), film d’aventure mentionné par plusieurs répertoires de filmographie (Source : Wikipédia, 2007 ; Turner Classic Movies, 2025). Parmi ses apparitions notables des années 1930 figurent également Treasure Island (1934) et The Last Days of Pompeii (1935), deux productions à grand spectacle issues de la littérature et de l’histoire antique (Source : Wikipédia, 2007). Il joue encore dans The Dark Hour (1936), The Last of the Mohicans (1936), Dancing Pirate (1936) et Stand-In (1937), où il incarne Cyrus Pettypacker, rôle souvent mentionné dans les notices biographiques (Source : IMDb, 2025 ; Wikipédia, 2007). Sa dernière apparition référencée remonte à 1938 avec Painted Desert, après quoi il cesse de tourner, à la suite de problèmes de santé signalés par les sources (Source : Wikipédia, 2007).

Statut, collaborations et postérité

Au total, William V. Mong apparaît dans près de deux cents films entre 1910 et 1939, ce qui en fait l’un de ces acteurs prolifiques qui structurent le tissu des seconds rôles dans le cinéma américain classique (Source : Wikipédia, 2007). Les bases de données spécialisées soulignent sa participation à des productions très diverses, de la comédie au drame en passant par le film d’aventure, le film historique et le mélodrame contemporain (Source : IMDb, 2025 ; Turner Classic Movies, 2025). Il travaille pour différents studios et sous la direction de nombreux cinéastes, notamment Lois Weber pour Shoes, Cecil B. DeMille pour The Sign of the Cross, ainsi que sur des projets liés à des stars comiques ou dramatiques de l’époque, même lorsque son nom n’apparaît pas en tête d’affiche (Source : Wikipédia, 2007 ; Rotten Tomatoes, 2019). Ces collaborations inscrivent sa trajectoire dans le cadre collectif de la production hollywoodienne, où les carrières se construisent souvent dans l’interaction entre réalisateurs, scénaristes et acteurs récurrents (Source : Turner Classic Movies, 2025). Sa filmographie témoigne également de la manière dont les seconds rôles permettent d’assurer la continuité des univers narratifs d’un film à l’autre (Source : Wikipédia, 2007).

Les notices biographiques mettent en avant la constance de sa présence sur une période de près de trente ans, couvrant le muet, la transition au parlant et la stabilisation du son (Source : Wikipédia, 2007 ; IMDb, 2025). Elles rappellent aussi qu’en plus de son activité d’acteur, il contribue à l’écriture et à la réalisation de courts métrages au cours de la décennie 1910, ce qui enrichit son profil professionnel (Source : Wikipédia, 2007). William V. Mong meurt en décembre 1940 à Studio City, en Californie, après s’être retiré des plateaux quelques années auparavant en raison de problèmes de santé (Source : IMDb, 2025 ; Wikipédia, 2007). Les bases de données contemporaines, qu’il s’agisse d’AlloCiné, de Turner Classic Movies, de Rotten Tomatoes ou d’IMDb, continuent de recenser sa filmographie et de le mentionner comme un acteur caractéristique de la période classique hollywoodienne (Source : AlloCiné, 2025 ; Turner Classic Movies, 2025 ; Rotten Tomatoes, 2019). Son parcours illustre, à travers une carrière largement consacrée aux seconds rôles, la place essentielle occupée par ces interprètes dans l’économie narrative et industrielle du cinéma américain de la première moitié du XXe siècle (Source : Wikipédia, 2007).

Films et séries avec William V. Mong

Découvrez ses rôles les plus populaires au cinéma et à la télévision.

The Woman He Loved (1922) - Affiche
9 / 10
The Woman He Loved
Nathan Levinsky
02/06/1918
The Man Who Woke Up
Colonel William Oglesby
9 / 10
Good-for-Nothing Gallagher
Good-for-Nothing Gallagher
The Yellow Traffic (1914) - Affiche
09/06/1914
The Yellow Traffic
Capt. Rawley
Fou comme un renard (1926) - Affiche
6.2 / 10
Fou comme un renard
George
Cross-Examination (1932) - Affiche
5.1 / 10
Cross-Examination
Emory Wells

Filmographie détaillée

Ouvrez une catégorie pour consulter les films, séries, rôles et épisodes crédités. Les listes longues se chargent progressivement.

Laissez Nous Vivre (1939) - Affiche
Joe Taylor Sr. (non crédité)
1939
Painted Desert (1938) - Affiche
Banker Heist
1938
Fight for Your Lady (1937) - Affiche
Undertaker (non crédité)
1937
Le Danseur pirate (1936) - Affiche
Tecolote (Old Indian)
1936
The Dark Hour (1936) - Affiche
Henry Carson
1936
Strike Me Pink (1936) - Affiche
Professor Hendricks (non crédité)
1936
Code secret (1935) - Affiche
Hotel Desk Clerk (non crédité)
1935
Les Derniers Jours de Pompéi (1935) - Affiche
Cleon the Slave Dealer (non crédité)
1935
The Perfect Tribute (1935) - Affiche
Mary Todd Lincoln (non crédité)
1935
Cléopâtre (1934) - Affiche
Court Physician
1934

Personnalités en relation

Personnalités créditées sur plusieurs œuvres communes présentes dans notre base.

Lee Phelps - Photo
Lee Phelps
1893–1953
DeWitt Jennings - Photo
DeWitt Jennings
1871–1937
Tom Ricketts - Photo
Tom Ricketts
1853–1939
Robert Barrat - Photo
Robert Barrat
1889–1970
Sidney Bracey - Photo
Sidney Bracey
1877–1942