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Michel Auclair - Photo
Connu pour
Distribution
Sexe
Homme
Crédits connus
84
Né
14/09/1922
Lieu de naissance
Koblenz, Germany
Décédé
07/01/1988 (65 ans)

Michel Auclair: biographie, films et séries, crédits

Aussi connu sous le nom de :Vladimir Vujovic,Vladimir Vujovic Caspar,Vladimir Vujović

Repères de carrière

La carrière de Michel Auclair en bref*

D’après les crédits actuellement recensés dans notre base.

78

œuvres recensées

74 films · 4 séries

Première année recensée
1946
Dernière année recensée
1988

Années des œuvres ou épisodes recensés ; elles peuvent différer des dates de participation.

Biographie

Michel Auclair, né Vladimir Vujovic à Coblence en Allemagne en 1922, adopte très tôt la nationalité française et s’oriente vers une carrière artistique après des études de médecine qu’il interrompt pour se consacrer au théâtre (Source : Wikipédia, 2003). Il intègre ensuite le Conservatoire national d’art dramatique, où il suit une formation classique qui le prépare aux exigences du théâtre et du cinéma (Source : Wikipédia, 2003). Durant ces années de formation, il affine un jeu fondé sur la diction, la précision gestuelle et l’écoute, dans un contexte où le Conservatoire reste un passage quasi obligé pour les comédiens aspirant à une carrière professionnelle en France (Source : Wikipédia, 2003). Cette base académique lui permet d’aborder rapidement des registres variés, du drame au conte filmé, ce qui favorisera son insertion dans le cinéma de l’après-guerre (Source : Wikipédia, 2003). Par la suite, cette solide formation théâtrale restera un repère important dans l’ensemble de son parcours, aussi bien sur scène que devant la caméra (Source : Wikipédia, 2003).

Premières années au cinéma et ancrage dans l’après-guerre

Michel Auclair fait ses premiers pas à l’écran dans l’immédiat après-guerre, participant à la relance de la production française des années 1940 (Source : AlloCiné, 2023). En 1946, il apparaît dans « Les Malheurs de Sophie » de Jacqueline Audry, adaptation de la Comtesse de Ségur, où il interprète le rôle de Paul d’Auber (Source : Wikipédia, 2003). La même année, il est distribué dans « La Belle et la Bête » de Jean Cocteau, dans le rôle de Ludovic, aux côtés de Jean Marais et Josette Day, au sein d’un film devenu emblématique du cinéma poétique français (Source : Wikipédia, 2003). En 1947, il poursuit avec « Les Maudits » de René Clément, drame de guerre qui s’inscrit dans la veine réaliste de l’époque (Source : Wikipédia, 2003). Puis, en 1948, il tient un rôle central dans « Manon » d’Henri-Georges Clouzot, transposition moderne de « Manon Lescaut », qui le confirme comme un acteur identifié au cinéma d’auteur d’après-guerre (Source : Wikipédia, 2003). Ces premiers films le placent d’emblée dans un environnement de réalisateurs reconnus, ce qui structure durablement sa trajectoire (Source : Wikipédia, 2003).

Confirmation et rôles marquants au cinéma des années 1950

Au cours des années 1950, Michel Auclair multiplie les tournages et s’inscrit dans une filmographie dense, entre productions françaises et internationales (Source : AlloCiné, 2023). En 1950, il joue notamment dans « Justice est faite », drame judiciaire où il incarne un personnage nommé Serge, confirmant son ancrage dans des rôles dramatiques structurés (Source : AlloCiné, 2023). Au début de la décennie, il apparaît dans « L’Invité du mardi » (1950) puis dans plusieurs films comme « Les Deux vérités » (1952), « Valse dans la nuit » (1952) et « La Fête à Henriette » (1952), où il interprète Maurice/Marcel, participant à un cinéma nourri de comédie et de drame sentimental (Source : AlloCiné, 2023). En 1954, il figure au générique de « Si Versailles m’était conté… » de Sacha Guitry, dans le rôle de Jacques Damiens, au sein d’une fresque historique réunissant une distribution importante (Source : AlloCiné, 2023). Parallèlement, il tourne « Bonnes à tuer », « La Patrouille des sables » et « Quai des blondes », ce qui illustre une activité soutenue et une polyvalence entre films policiers, drames et récits d’aventure (Source : AlloCiné, 2023). Cette période installe sa présence régulière dans le paysage cinématographique français, sans le cantonner à un seul registre (Source : AlloCiné, 2023).

Ouverture internationale et collaborations avec Stanley Donen

La carrière de Michel Auclair prend également une dimension internationale, notamment avec sa participation au film américain « Funny Face » (« Drôle de frimousse ») réalisé par Stanley Donen, sorti en 1957 (Source : AlloCiné, 2023). Dans cette production Paramount, il interprète le professeur Émile Flostre, aux côtés d’Audrey Hepburn et Fred Astaire, ce qui lui donne une visibilité au-delà du cinéma français (Source : AlloCiné, 2023). Cette incursion dans le système hollywoodien illustre la capacité de l’acteur à s’adapter à des modes de production différents, à une direction d’acteurs anglophone et à un style musical et chorégraphié spécifique (Source : AlloCiné, 2023). Ce rôle s’inscrit en parallèle de ses engagements en Europe, où il continue de tourner dans des films italiens et français, comme « La Risaia » et diverses coproductions (Source : AlloCiné, 2023). Cette même période témoigne ainsi d’un équilibre entre des œuvres populaires et des projets plus exigeants, en France comme à l’étranger (Source : AlloCiné, 2023).

Années 1960 : polar, drame et cinéma d’auteur

Dans les années 1960, Michel Auclair poursuit une carrière marquée par des rôles dans des polars et des drames, en phase avec les évolutions du cinéma français de cette décennie (Source : AlloCiné, 2023). En 1963, il joue Clavet dans « Symphonie pour un massacre », film de Jacques Deray inscrit dans la tradition du polar noir, qui réunit un important casting masculin (Source : AlloCiné, 2023). Cette même année, il apparaît dans « Mort, où est ta victoire ? » et participe ainsi à plusieurs projets qui mettent en avant des personnages ambigus et des enjeux moraux complexes (Source : AlloCiné, 2023). En 1968, il interprète le rôle de Villefort dans la série « Sous le signe de Monte-Cristo », variation autour de l’univers du roman d’Alexandre Dumas, confirmant sa présence également dans la production télévisuelle (Source : AlloCiné, 2023). Par ailleurs, il tourne dans « Trafics dans l’ombre » (1964), « Vacances portugaises » (1963) et « L’Éducation sentimentale » (1962), consolidant une filmographie nourrie de drames psychologiques et de récits d’enquête (Source : AlloCiné, 2023). Cette période témoigne d’une continuité de l’activité et d’un intérêt marqué pour des univers de tension et de dilemme (Source : AlloCiné, 2023).

Années 1970 : cinéma politique, drame social et fresques historiques

Au cours des années 1970, Michel Auclair participe à plusieurs films marquants du cinéma français, souvent liés à des enjeux politiques ou sociaux (Source : AlloCiné, 2023). En 1971, il incarne le Prince dans « Les Mariés de l’an deux » de Jean-Paul Rappeneau, comédie d’aventures historique qui s’inscrit dans une relecture populaire de la période révolutionnaire (Source : AlloCiné, 2023). En 1973, il est au générique de « Chacal » (« The Day of the Jackal »), film de Fred Zinnemann tourné en anglais, où il joue le colonel Rolland dans un récit de fiction politique autour d’une tentative d’assassinat du général de Gaulle (Source : AlloCiné, 2023). En 1975, il apparaît dans « Sept morts sur ordonnance », drame réalisé par Jacques Rouffio, où il interprète le docteur Mathy au cœur d’un récit sur les pressions économiques pesant sur le milieu médical (Source : AlloCiné, 2023). Cette même année, il joue Hector Pedret dans « Souvenirs d’en France » d’André Téchiné, fresque familiale qui observe les mutations sociales et économiques d’une région industrielle (Source : AlloCiné, 2023). Ces rôles attestent d’une présence régulière dans des films où la dimension sociale, historique ou politique occupe une place centrale (Source : AlloCiné, 2023).

Années 1980 : thrillers, com??dies et grands succès populaires

Dans les années 1980, Michel Auclair poursuit une activité soutenue en alternant thrillers politiques, comédies et films grand public (Source : AlloCiné, 2023). En 1980, il interprète Leprince dans « Trois hommes à abattre » de Jacques Deray, polar avec Alain Delon qui s’inscrit dans la tradition du film de complot (Source : AlloCiné, 2023). L’année suivante, il retrouve Delon dans « Pour la peau d’un flic », où il joue Haymann, confirmant une collaboration suivie avec le cinéma policier de cette période (Source : AlloCiné, 2023). En 1982, il tient le rôle de Michel Saint-Claude dans « Mille milliards de dollars » d’Henri Verneuil, thriller économique centré sur les stratégies d’un grand groupe industriel et sur le travail d’enquête d’un journaliste (Source : AlloCiné, 2023). La même année, il apparaît également dans la comédie « Deux heures moins le quart avant Jésus-Christ », dans le rôle du consul Demetrius, démontrant une aptitude à passer d’un registre dramatique à un ton plus burlesque (Source : AlloCiné, 2023). En 1979, juste avant cette séquence, il figurait déjà dans « Le Coup de sirocco » d’Alexandre Arcady, dans le rôle de Lucien Bonheur, au sein d’un récit consacré à l’exil des Pieds-noirs (Source : AlloCiné, 2023). Ces choix témoignent d’une présence continue dans des œuvres populaires, souvent liées à des thématiques contemporaines (Source : AlloCiné, 2023).

Travail pour la télévision

Parallèlement à sa carrière au cinéma, Michel Auclair apparaît régulièrement à la télévision française, notamment à partir des années 1960 et 1970 (Source : J’aime les mots, 2021). Il joue dans une vingtaine de téléfilms et séries, ce qui consolide sa notoriété auprès d’un public plus large que celui des salles (Source : J’aime les mots, 2021). On le retrouve notamment dans des programmes policiers comme « Commissaire Moulin » et « Les Cinq dernières minutes », deux séries emblématiques de la fiction télévisée française de cette période (Source : J’aime les mots, 2021). En 1968, il participe à la série « Sous le signe de Monte-Cristo » où il interprète Villefort, confirmant sa présence dans des productions de prestige adaptées de grandes œuvres littéraires (Source : AlloCiné, 2023). Au début des années 1980, il apparaît également dans la série « Docteur Teyran » dans le rôle d’Axel Thor, illustrant la diversité des personnages qu’il interprète sur le petit écran (Source : AlloCiné, 2023). Cette activité télévisuelle accompagne l’évolution du paysage audiovisuel français et prolonge sa carrière au-delà du seul cinéma (Source : J’aime les mots, 2021).

Parcours au théâtre

Le théâtre occupe une place importante dans le parcours de Michel Auclair, qui joue sur scène dès le début des années 1940 et poursuit cet engagement jusqu’à la fin des années 1970 (Source : J’aime les mots, 2021). Il interprète plus de vingt pièces, couvrant un large répertoire allant des auteurs classiques aux dramaturges contemporains (Source : J’aime les mots, 2021). Selon les sources disponibles, il joue notamment des pièces de Paul Claudel, William Shakespeare, Arthur Miller, Jean Racine, Molière, Henrik Ibsen et Victor Hugo, ce qui souligne l’ampleur de son répertoire et sa capacité à aborder des styles très différents (Source : Wikipédia, 2003). Dans les années 1970, il participe par exemple à « Toller » de Tankred Dorst, mis en scène par Patrice Chéreau au Théâtre national de l’Odéon en 1974, puis à « Antigone » de Jean Anouilh au Théâtre des Mathurins en 1975 (Source : Wikipédia, 2003). En 1976, il joue dans « Affabulazione » de Pier Paolo Pasolini à l’Espace Pierre Cardin, mis en scène par Peter Lotschak, ce qui l’inscrit dans un théâtre plus contemporain et expérimental (Source : Wikipédia, 2003). Ce versant théâtral de sa carrière témoigne d’une pratique régulière de la scène en parallèle de ses tournages (Source : Wikipédia, 2003).

Filmographie sélective

  • « Les Malheurs de Sophie » de Jacqueline Audry (1946), rôle de Paul d’Auber (Source : Wikipédia, 2003).
  • « La Belle et la Bête » de Jean Cocteau (1946), rôle de Ludovic (Source : Wikipédia, 2003).
  • « Les Maudits » de René Clément (1947), rôle de Willy Morus (Source : Wikipédia, 2003).
  • « Manon » d’Henri-Georges Clouzot (1948), rôle de Robert Desgrieux (Source : Wikipédia, 2003).
  • « Justice est faite » (1950), rôle de Serge (Source : AlloCiné, 2023).
  • « La Fête à Henriette » (1952), rôle de Maurice/Marcel (Source : AlloCiné, 2023).
  • « Si Versailles m’était conté… » de Sacha Guitry (1954), rôle de Jacques Damiens (Source : AlloCiné, 2023).
  • « Drôle de frimousse » (« Funny Face ») de Stanley Donen (1957), rôle du professeur Émile Flostre (Source : AlloCiné, 2023).
  • « Symphonie pour un massacre » de Jacques Deray (1963), rôle de Clavet (Source : AlloCiné, 2023).
  • « Sous le signe de Monte-Cristo » (série, 1968), rôle de Villefort (Source : AlloCiné, 2023).
  • « Les Mariés de l’an deux » de Jean-Paul Rappeneau (1971), rôle du Prince (Source : AlloCiné, 2023).
  • « Chacal » de Fred Zinnemann (1973), rôle du colonel Rolland (Source : AlloCiné, 2023).
  • « Sept morts sur ordonnance » de Jacques Rouffio (1975), rôle du docteur Mathy (Source : AlloCiné, 2023).
  • « Souvenirs d’en France » d’André Téchiné (1975), rôle d’Hector Pedret (Source : AlloCiné, 2023).
  • « Le Coup de sirocco » d’Alexandre Arcady (1979), rôle de Lucien Bonheur (Source : AlloCiné, 2023).
  • « Trois hommes à abattre » de Jacques Deray (1980), rôle de Leprince (Source : AlloCiné, 2023).
  • « Pour la peau d’un flic » (1981), rôle de Haymann (Source : AlloCiné, 2023).
  • « Mille milliards de dollars » d’Henri Verneuil (1982), rôle de Michel Saint-Claude (Source : AlloCiné, 2023).
  • « Deux heures moins le quart avant Jésus-Christ » (1982), rôle du consul Demetrius (Source : AlloCiné, 2023).

Réception professionnelle et place dans le paysage audiovisuel

Au fil de plus de cent rôles au cinéma et à la télévision, Michel Auclair occupe une place durable dans le paysage audiovisuel français de la seconde moitié du XXe siècle (Source : Wikipédia, 2003). Sa filmographie traverse plusieurs genres, du conte fantastique au polar politique, en passant par la comédie historique et le drame social, ce qui le rend présent dans des œuvres emblématiques de différentes périodes (Source : AlloCiné, 2023). Sa collaboration avec des réalisateurs comme Jean Cocteau, Henri-Georges Clouzot, René Clément, Sacha Guitry, Stanley Donen, Fred Zinnemann, Jacques Deray, Jacques Rouffio, André Téchiné ou Henri Verneuil illustre la continuité de sa participation à des projets dirigés par des cinéastes aux signatures affirmées (Source : Wikipédia, 2003). Par ailleurs, sa présence régulière au théâtre, dans des mises en scène de Patrice Chéreau ou Peter Lotschak, ainsi que ses rôles dans des séries télévisées populaires, contribuent à inscrire son travail dans une durée et une diversité de supports (Source : Wikipédia, 2003). Cette trajectoire s’étend ainsi sur plusieurs décennies, du cinéma d’après-guerre aux productions des années 1980, dans un mouvement qui accompagne les transformations esthétiques et industrielles du secteur (Source : AlloCiné, 2023).

Films et séries avec Michel Auclair

Découvrez ses rôles les plus populaires au cinéma et à la télévision.

Chacal (1973) - Affiche
7.5 / 10
Chacal
Colonel Rolland
Maigret et l'Affaire Saint-Fiacre (1959) - Affiche
7 / 10
Maigret et l'Affaire Saint-Fiacre
Maurice de Saint-Fiacre
Justice est faite (1950) - Affiche
6.4 / 10
Justice est faite
Serge Cremer
Mille milliards de dollars (1982) - Affiche
6.9 / 10
Mille milliards de dollars
Michel Saint-Claude, director of GTI-Europe
Drôle de Frimousse (1957) - Affiche
7 / 10
Drôle de Frimousse
Prof. Emile Flostre

Galerie photos de Michel Auclair

2 photos affichées.

Filmographie détaillée

Ouvrez une catégorie pour consulter les films, séries, rôles et épisodes crédités. Les listes longues se chargent progressivement.

Torquemada (1989) - Affiche
Inconnu
1989
Preuve d'amour (1988) - Affiche
Charles Maurin
1988
Christophe Colomb (1985) - Affiche
Luis De Santangel
1985
Christophe Colomb (1985) - Affiche
Inconnu
- Épisode 4 (1985)
•
S01E04
•
Luis De Santangel
- Épisode 3 (1985)
•
S01E03
•
Luis De Santangel
- Épisode 2 (1985)
•
S01E02
•
Luis De Santangel
- Épisode 1 (1985)
•
S01E01
•
Luis De Santangel
1985
Le Bon Plaisir (1984) - Affiche
1984
Rue Barbare (1984) - Affiche
Georges Chetman, père de Chet
1984
M. Walter
1983
La Belle Captive (1983) - Affiche
La voix de Walter (voix)
1983
1983
Inconnu
- Épisode 2 (1983)
•
S01E02
•
M. Walter
- Épisode 1 (1983)
•
S01E01
•
M. Walter
1983
Enigma (1982) - Affiche
Médecin
1982
Lise et Laura (1982) - Affiche
Frédéric
1982
Mille milliards de dollars (1982) - Affiche
Michel Saint-Claude, director of GTI-Europe
1982

Spécial cinéma (1974) - Affiche
Lui-même
1974
Cinépanorama (1956) - Affiche
Lui-même
1956

Personnalités en relation

Personnalités créditées sur plusieurs œuvres communes présentes dans notre base.

Robert Dalban - Photo
Robert Dalban
1903–1987
Marcel Rouzé - Photo
Marcel Rouzé
1901–1979
Alain Delon - Photo
Alain Delon
1935–2024
Louis Seigner - Photo
Louis Seigner
1903–1991
Charles Vanel - Photo
Charles Vanel
1892–1989