Paul Mercey: biographie, films et séries, crédits
Repères de carrière
La carrière de Paul Mercey en bref*
D’après les crédits actuellement recensés dans notre base.
89
œuvres recensées
81 films · 8 séries
- Première année recensée
- 1948
- Dernière année recensée
- 1985
Années des œuvres ou épisodes recensés ; elles peuvent différer des dates de participation.
Biographie
Paul Georges Muller, connu sous le nom de scène Paul Mercey, naît le 10 janvier 1923 à Belgrade, alors en Yougoslavie, et possède la nationalité suisse et française (Source : Wikipédia, consulté 2026). Il commence sa trajectoire artistique comme chansonnier à Genève au sein du cabaret « Caveau » entre 1942 et 1943, puis se produit à « La Boîte à Musique » de 1944 à 1947, ce qui l’ancre d’emblée dans le registre de la scène et du spectacle vivant (Source : Wikipédia, consulté 2026). Ce passage par le cabaret contribue à façonner un art du contrepoint comique et du second plan, qui nourrira ensuite ses apparitions au cinéma et à la télévision (Source : Wikipédia, consulté 2026). Progressivement, il se tourne vers le jeu d’acteur à l’écran, trouvant sa place dans le cinéma français à partir de la fin des années 1950 et du début des années 1960 (Source : AlloCiné, consulté 2026). Il s’impose alors comme un interprète régulier de seconds rôles, associé à une silhouette reconnaissable dans de nombreux films populaires de cette période (Source : Wikipédia, consulté 2026).
Installation dans le paysage du cinéma français
Dès le début des années 1960, Paul Mercey apparaît dans plusieurs productions françaises, souvent dans des rôles de soutien qui structurent le dispositif comique ou dramatique des films (Source : AlloCiné, consulté 2026). En 1962, il joue notamment le commissaire Boumègue dans « Lemmy pour les dames » de Bernard Borderie, au sein d’un univers policier teinté de divertissement populaire (Source : AlloCiné, consulté 2026). L’année suivante, en 1963, il interprète Henry, le barman du bowling, dans « Les Tontons flingueurs » de Georges Lautner, rôle qui l’inscrit dans un classique du cinéma français de genre, mêlant polar et dialogue ciselé (Source : Wikipédia, consulté 2026). Il apparaît également dans « Bébert et l’omnibus » en 1963, dans le rôle d’Hubert Pignal, poursuivant son ancrage dans un cinéma familial et grand public (Source : AlloCiné, consulté 2026). Cette présence régulière lui permet de devenir un visage familier des productions de l’époque, sans pour autant occuper le premier plan de l’affiche (Source : IMDb, consulté 2026).
Rôles marquants au cinéma
Au milieu des années 1960, Paul Mercey est associé à plusieurs films devenus emblématiques dans la mémoire du cinéma français (Source : IMDb, consulté 2026). En 1966, il incarne « l’homme des bains turcs » dans « La Grande Vadrouille » de Gérard Oury, aux côtés de Louis de Funès et Bourvil, participant à l’un des plus grands succès populaires du cinéma hexagonal (Source : Wikipédia, consulté 2026). En 1968, il interprète Pellot, entrepreneur, dans « Le Tatoué » réalisé également par Gérard Oury, où il croise de nouveau la trajectoire de Louis de Funès, confirmant son inscription dans le registre de la comédie de caractère (Source : Wikipédia, consulté 2026). La même année, il joue dans « Le Cerveau » de Gérard Oury, en voisin du colonel Matthews, apportant un contrepoint comique à cette superproduction franco-britannique (Source : Wikipédia, consulté 2026). Au fil de ces collaborations, il apparaît comme un acteur de composition, souvent convoqué pour des figures de notables, de religieux ou de personnages de la vie quotidienne, contribuant à l’architecture narrative sans en occuper le centre (Source : AlloCiné, consulté 2026).
Filmographie sélectionnée
- 1962 : « Lemmy pour les dames » de Bernard Borderie – Rôle : le commissaire Boumègue (Source : AlloCiné, consulté 2026).
- 1963 : « Les Tontons flingueurs » de Georges Lautner – Rôle : Henry, barman du bowling (Source : Wikipédia, consulté 2026).
- 1963 : « Bébert et l’omnibus » – Rôle : Hubert Pignal (Source : AlloCiné, consulté 2026).
- 1964 : « Les Yeux cernés » – Rôle : l’hôtelier (Source : AlloCiné, consulté 2026).
- 1966 : « La Grande Vadrouille » de Gérard Oury – Rôle : l’homme des bains turcs (Source : Wikipédia, consulté 2026).
- 1968 : « Le Tatoué » de Gérard Oury – Rôle : Pellot (Source : AlloCiné, consulté 2026).
- 1968 : « Le Cerveau » – Rôle : le monsieur du 5e, voisin du colonel Matthews (Source : AlloCiné, consulté 2026).
- 1970 : « Le Gendarme en balade » – Rôle : l’abbé, figure religieuse face au personnage de Louis de Funès (Source : Wikipédia, consulté 2026).
- 1973 : « Les Aventures de Rabbi Jacob » – Rôle : chauffeur irascible dans une séquence de circulation (Source : Wikipédia, consulté 2026).
- 1974 : « Les Charlots en folie : à nous quatre cardinal ! » – Rôle : un paysan (Source : AlloCiné, consulté 2026).
- 1976 : « Silence… on tourne » – Rôle : Jacky (Source : AlloCiné, consulté 2026).
- 1982 : « Deux heures moins le quart avant Jésus-Christ » – Rôle : un commerçant (Source : AlloCiné, consulté 2026).
- 1985 : « Liberté, égalité, choucroute » – Rôle : le chef des sans-culottes (Source : IMDb, consulté 2026).
Travail à la télévision
Parallèlement à sa carrière au cinéma, Paul Mercey intervient régulièrement à la télévision française, notamment dans des fictions et des émissions de divertissement (Source : Wikipédia, consulté 2026). En 1965, il est au générique de la série « Calembredaines », où il tient plusieurs personnages, parmi lesquels Michel Ney et Arsène Strichbold, dans un registre comique et satirique (Source : IMDb, consulté 2026). Il apparaît également dans des sketches de Jean Yanne, tant sur scène qu’à la télévision, participant à des numéros restés associés à l’humour de cette période, comme « Les Routiers mélomanes » ou « L’Accident de chars (à Rome) » (Source : Wikipédia, consulté 2026). Au début des années 1980, il prête ses traits au chef des pirates dans la série pour la jeunesse « Le Village dans les nuages », diffusée à la télévision française en 1982 (Source : Wikipédia, consulté 2026). En 1985, il figure encore dans la série « Les Colonnes du ciel », dans l’épisode « La saison des loups », où il interprète le président, confirmant la continuité de son activité télévisuelle jusqu’au milieu de la décennie (Source : Wikipédia, consulté 2026).
Présence et répertoire au théâtre
Au théâtre, Paul Mercey participe à plusieurs productions marquantes, souvent dans le cadre de pièces captées ou diffusées dans l’émission « Au théâtre ce soir » (Source : Wikipédia, consulté 2026). En 1950, il joue dans la comédie musicale « Il faut marier maman » de Marc-Cab et Serge Veber, sur une musique de Guy Lafarge et une mise en scène de Pierre Dux au théâtre de Paris, inscrivant sa trajectoire dans le circuit théâtral parisien de l’après-guerre (Source : Wikipédia, consulté 2026). En 1969, il apparaît dans « Échec et meurtre » de Robert Lamoureux, mise en scène par Jean Piat au théâtre des Ambassadeurs, confirmant une collaboration avec des auteurs et metteurs en scène reconnus (Source : Wikipédia, consulté 2026). L’année suivante, en 1970, il joue dans « Un sale égoïste » de Françoise Dorin, mis en scène par Michel Roux au théâtre Antoine, puis dans « Douze Hommes en colère » de Reginald Rose, mis en scène par Michel Vitold au théâtre Marigny, inscrivant son nom au générique d’adaptations populaires de textes anglo-saxons (Source : Wikipédia, consulté 2026). En 1971 et 1972, il retrouve « Un sale égoïste » au théâtre des Célestins et participe à « Dumas le magnifique » d’Alain Decaux, mis en scène par Julien Bertheau au théâtre du Palais-Royal, ce qui atteste d’une présence régulière sur les scènes majeures (Source : Wikipédia, consulté 2026).
Collaborations et contributions artistiques
Tout au long de sa carrière, Paul Mercey collabore avec plusieurs réalisateurs majeurs de la comédie française, parmi lesquels Gérard Oury, Georges Lautner et Bernard Borderie (Source : AlloCiné, consulté 2026). Ses apparitions dans les films de Gérard Oury, de « La Grande Vadrouille » à « Le Tatoué » puis « Le Cerveau », témoignent d’une fidélité de production et d’un usage récurrent de sa présence à l’écran pour caractériser des figures secondaires (Source : Wikipédia, consulté 2026). Sa participation à de nombreux sketches et films de Jean Yanne souligne aussi un ancrage dans un humour satirique et parfois absurde, qui traverse la télévision et le cinéma français des années 1960 et 1970 (Source : Wikipédia, consulté 2026). Il prête par ailleurs sa voix au doublage, notamment pour l’acteur John Finnegan dans la version française post-synchronisée du film « Une ville fatale » / « Blueprint for Murder » (1972), élargissant son champ d’intervention à la postproduction sonore (Source : IMDb, consulté 2026). Cette diversité de supports — cabaret, cinéma, télévision, théâtre et doublage — dessine le profil d’un professionnel polyvalent, engagé dans de multiples segments de l’industrie culturelle (Source : Unifrance, consulté 2026).
Fin de carrière et postérité professionnelle
Au cours des années 1980, Paul Mercey continue de tourner, notamment dans « Deux heures moins le quart avant Jésus-Christ » en 1982 puis dans « Liberté, égalité, choucroute » en 1985, qui comptent parmi ses derniers rôles au cinéma (Source : AlloCiné, consulté 2026). Il apparaît également dans des téléfilms comme « Le rêve d’Icare » et « Aventures à Monte-Carlo », diffusés au début de la décennie, ce qui prolonge sa visibilité sur le petit écran (Source : IMDb, consulté 2026). Son activité se poursuit ainsi sur plusieurs fronts jusqu’à la seconde moitié des années 1980, dans un registre de second rôle qui accompagne de nombreuses productions populaires (Source : Wikipédia, consulté 2026). Paul Mercey meurt le 7 janvier 1988 à Férolles-Attilly, en Seine-et-Marne, à l’âge de soixante-quatre ans, trois jours avant son soixante-cinquième anniversaire (Source : AlloCiné, consulté 2026). Sa filmographie, riche de participations récurrentes à des œuvres que la télévision rediffuse régulièrement, maintient sa présence dans la mémoire audiovisuelle française (Source : IMDb, consulté 2026).
Films et séries avec Paul Mercey
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