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Jacques Hilling - Photo
Connu pour
Distribution
Sexe
Homme
Crédits connus
92
Né
22/05/1926
Lieu de naissance
Randwick, Australia
Décédé
16/02/1975 (48 ans)

Jacques Hilling: biographie, films et séries, crédits

Aussi connu sous le nom de :Jacques Hiling,Jacques Roger Hilling

Repères de carrière

La carrière de Jacques Hilling en bref*

D’après les crédits actuellement recensés dans notre base.

86

œuvres recensées

80 films · 6 séries

Première année recensée
1949
Dernière année recensée
1975

Années des œuvres ou épisodes recensés ; elles peuvent différer des dates de participation.

Biographie

Jacques Hilling, parfois orthographié Hiling, est un acteur français né le 26 mai 1922 à Randwick, en Australie, et décédé le 16 février 1975 à Paris, dans le 19e arrondissement, à l’âge de 52 ans (Source : Wikipédia, consulté 2026). Il acquiert la nationalité française et construit l’essentiel de sa carrière en France, où il s’impose progressivement comme un second rôle régulier du cinéma et de la télévision d’après-guerre (Source : Wikipédia, consulté 2026). Présent dans plus de 90 films entre 1949 et 1975, il s’inscrit durablement dans le paysage des productions françaises, en interprétant une large palette de personnages de caractère, souvent identifiables par leur fonction sociale ou professionnelle (Source : Wikipédia, consulté 2026). Il travaille aussi bien pour le cinéma commercial que pour des œuvres d’auteur, et apparaît dans plusieurs coproductions internationales où il tient des rôles de soutien, parfois non crédités, mais qui attestent de sa présence constante sur les plateaux (Source : IMDb, consulté 2026). Parallèlement à son activité à l’écran, il développe un parcours notable sur les scènes de théâtre parisiennes et dans les dramatiques télévisées, témoignant d’un ancrage solide dans le tissu artistique français de l’après-guerre (Source : Wikipédia, consulté 2026).

Débuts et ancrage au théâtre

À la fin des années 1940, Jacques Hilling apparaît dans plusieurs productions théâtrales qui participent à sa reconnaissance d’acteur de troupe, notamment dans le Paris d’après-guerre où les scènes se réorganisent autour de nouveaux metteurs en scène et d’auteurs contemporains (Source : Wikipédia, consulté 2026). En 1949, il joue dans “Exercices de style” de Raymond Queneau, mis en scène par Yves Robert à la Rose Rouge, spectacle emblématique de la vitalité du cabaret littéraire et de l’expérimentation formelle de l’époque (Source : Wikipédia, consulté 2026). La même année, il participe à “Les Gaités de l’escadron” de Georges Courteline, mis en scène par Jean-Pierre Grenier au théâtre de la Renaissance, confirmant son intégration à des distributions portées par des metteurs en scène en vue sur les scènes parisiennes (Source : Wikipédia, consulté 2026). En 1953, il joue dans “Kean” de Jean-Paul Sartre, d’après Alexandre Dumas, mis en scène par Pierre Brasseur au théâtre Sarah-Bernhardt, production qui le place dans un environnement où se croisent dramaturgie contemporaine et relecture des classiques (Source : Wikipédia, consulté 2026). Au fil des années 1950 et 1960, il poursuit cette activité avec, entre autres, “La Petite Maison de thé” de John Patrick, mise en scène par Marguerite Jamois au théâtre Montparnasse en 1955, puis “Du vent dans les branches de sassafras” de René de Obaldia, mis en scène par René Dupuy au théâtre Gramont puis au théâtre des Célestins entre 1965 et 1967 (Source : Wikipédia, consulté 2026).

Cinéma : rôles marquants et diversité des emplois

Jacques Hilling commence à apparaître au cinéma au tournant des années 1950, dans un contexte où les productions françaises se multiplient et où les seconds rôles récurrents structurent les castings (Source : Wikipédia, consulté 2026). En 1950, il est à l’affiche des “Amants de bras-mort” de Marcel Pagliero, puis de “Terreur en Oklahoma”, court métrage de Paul Paviot et André Heinrich, deux titres qui témoignent de ses premiers emplois dans des formats variés, du long métrage au court (Source : Wikipédia, consulté 2026). Au début des années 1950, il tourne notamment dans “La Rose rouge” de Marcel Pagliero et “Pas de vacances pour Monsieur le Maire” de Maurice Labro, occupant des rôles qui s’inscrivent dans l’univers du cinéma populaire français de l’époque (Source : Wikipédia, consulté 2026). En 1955, il apparaît dans “Les Diaboliques” d’Henri-Georges Clouzot, où il interprète l’employé de la morgue, rôle cité parmi ses œuvres principales dans les bases de données cinématographiques, ce qui souligne la visibilité de cette participation au sein d’un classique du suspense (Source : IMDb, consulté 2026). La même période le voit intervenir régulièrement dans des films où ses personnages sont définis par leurs métiers – concierge, médecin, notaire, capitaine – contribuant à en faire un visage familier du cinéma français des années 1950 et 1960 (Source : Wikipédia, consulté 2026).

Collaborations avec les cinéastes français et internationaux

La carrière de Jacques Hilling est marquée par une série de collaborations avec des réalisateurs français majeurs, qui font régulièrement appel à lui pour des seconds rôles et silhouettes dialoguées (Source : Wikipédia, consulté 2026). En 1956, il joue M. Boche, le mari de la concierge, dans “Gervaise” de René Clément, adaptation de Zola qui figure parmi ses œuvres notables et confirme sa place dans des productions ambitieuses de l’après-guerre (Source : IMDb, consulté 2026). En 1958, il incarne le garagiste dans “Ascenseur pour l’échafaud” de Louis Malle, film emblématique du renouvellement du polar français, encore une fois cité parmi ses titres les plus connus (Source : IMDb, consulté 2026). Il apparaît également dans “Maigret tend un piège” de Jean Delannoy en 1958 et dans “La Femme et le Pantin” de Julien Duvivier la même année, montrant sa présence auprès de réalisateurs installés qui l’intègrent à des univers très différents, du roman policier à l’adaptation littéraire (Source : Wikipédia, consulté 2026). Plus tard, il retrouve Bertrand Tavernier sur “L’Horloger de Saint-Paul” (rôle de Costes, journaliste) en 1974, puis “Que la fête commence” en 1975, deux collaborations qui le situent dans une nouvelle génération de cinéastes français intéressés par l’histoire et la chronique sociale (Source : Wikipédia, consulté 2026 ; Mubi, consulté 2026).

Présence dans le cinéma de genre et les coproductions

Au-delà des grandes signatures du cinéma français, Jacques Hilling participe à de nombreuses productions de genre, du film d’aventures au drame historique, souvent dans des emplois de caractère qui exploitent sa capacité à incarner des figures d’autorité ou des personnages excentrés (Source : Wikipédia, consulté 2026). Il joue ainsi Molines dans “Angélique, marquise des anges” de Bernard Borderie en 1964, rôle qu’il reprend dans “Merveilleuse Angélique” en 1965, puis sous une forme non créditée dans “Angélique et le roi”, ce qui illustre sa participation continue à une série populaire majeure des années 1960 (Source : Wikipédia, consulté 2026). Il apparaît aussi dans “Hardi Pardaillan !” de Bernard Borderie en 1964, où il tient le rôle du notaire, et dans “Brigade antigangs” en 1966, témoignant d’une insertion régulière dans le cinéma d’aventures et policier français (Source : Wikipédia, consulté 2026). Hilling participe également à des coproductions internationales, comme “Two for the Road” en 1967, où il interprète un concierge d’hôtel dans un petit rôle non crédité, et “The Day of the Jackal” en 1973, où il incarne un réceptionniste d’hôtel, également non crédité, ce qui atteste de son intégration à des tournages anglophones tout en restant dans des emplois secondaires (Source : Wikipédia, consulté 2026 ; IMDb, consulté 2026). Ces participations, parfois modestes à l’écran, contribuent néanmoins à inscrire son visage et sa présence dans un réseau de productions transnationales caractéristiques de l’époque (Source : Wikipédia, consulté 2026).

Travaux pour la télévision et participation aux séries

En parallèle de son activité au cinéma, Jacques Hilling développe une présence soutenue à la télévision française, notamment à partir du milieu des années 1950, lorsque le médium se structure autour de séries et de dramatiques régulières (Source : Wikipédia, consulté 2026). Il apparaît dans la série “La Famille Anodin” à partir de 1956, ce qui le place au cœur de l’émergence d’une fiction télévisée familiale et feuilletonnante (Source : Wikipédia, consulté 2026). Il est également crédité dans “Thierry la Fronde” et “Les Cinq Dernières Minutes”, deux séries emblématiques des années 1960, montrant sa capacité à se fondre dans des univers très différents, du récit historique au polar télévisé (Source : Wikipédia, consulté 2026). Il participe à plusieurs captations et dramatiques de la collection “Au théâtre ce soir” : en 1971, il tient le rôle du révérend dans “Arsenic et vieilles dentelles” de Joseph Kesselring, mis en scène par Alfred Pasquali et réalisé par Pierre Sabbagh au théâtre Marigny, puis en 1974, il interprète David dans “Nick Carter détective” de Jean Marcillac, mis en scène par René Clermont et réalisé par Georges Folgoas (Source : Wikipédia, consulté 2026). En 1974 encore, il apparaît dans le téléfilm “L’Aquarium” de René Lucot, où il joue un huissier, confirmant sa présence régulière dans les fictions produites pour le petit écran jusqu’aux dernières années de sa carrière (Source : Wikipédia, consulté 2026).

Doublage, voix et contributions sonores

À partir de la fin des années 1950, Jacques Hilling développe une activité de comédien de doublage qui complète ses apparitions à l’image, et contribue à son inscription dans l’imaginaire sonore de l’époque (Source : Wikipédia, consulté 2026). Il devient alors la voix du capitaine Haddock dans un feuilleton radiophonique inspiré des “Aventures de Tintin”, donnant son timbre à l’un des personnages les plus identifiables de la bande dessinée francophone et participant ainsi à la transposition de cet univers vers le médium radiophonique (Source : Wikipédia, consulté 2026). Dans le domaine du doublage de films, il prête notamment sa voix à Felo Gomez, interprété par Telly Savalas, dans “Le Prisonnier d’Alcatraz” (Birdman of Alcatraz) en 1962, ce qui le place au cœur de l’adaptation française de productions américaines de premier plan (Source : Wikipédia, consulté 2026). En 1963, il double Sir Kaye, joué par Joseph Tomelty, dans “Lancelot chevalier de la reine”, confirmant sa participation à des films d’aventures d’inspiration médiévale dans leur version française (Source : Wikipédia, consulté 2026). En 1968, il prête sa voix au Seigneur Capulet, incarné par Paul Hardwick, dans une adaptation de “Roméo et Juliette”, ce qui illustre la diversité des registres abordés, du film de prison à la relecture shakespearienne (Source : Wikipédia, consulté 2026).

Fin de carrière, animation et cinéma d’auteur des années 1970

Au début des années 1970, Jacques Hilling poursuit son activité en diversifiant encore ses supports, entre cinéma d’animation, comédie française et cinéma d’auteur (Source : Wikipédia, consulté 2026). En 1971, il participe au film d’animation “Daisy Town” des créateurs de Lucky Luke, où il est crédité au générique des voix, ce qui marque sa contribution à l’essor du long métrage d’animation francophone grand public (Source : Wikipédia, consulté 2026). En 1972, il joue le président du tribunal dans “Le Viager” de Pierre Tchernia, comédie scénarisée par René Goscinny, où son personnage occupe un poste institutionnel qui s’inscrit dans la mécanique comique du récit (Source : Wikipédia, consulté 2026). En 1974, il incarne Costes, un journaliste, dans “L’Horloger de Saint-Paul” de Bertrand Tavernier, adaptation de Simenon portée par un souci de réalisme social, rôle mentionné par plusieurs bases de données comme l’un de ses emplois marquants de la fin de carrière (Source : L’Officiel des spectacles, consulté 2026 ; IMDb, consulté 2026). L’année suivante, il retrouve Tavernier pour “Que la fête commence”, où il interprète l’abbé Gratellard, intégrant la distribution d’un film historique qui s’intéresse aux tensions politiques et religieuses du début du XVIIIe siècle (Source : Wikipédia, consulté 2026 ; Mubi, consulté 2026). La même année, il figure également au générique des “Douze travaux d’Astérix” en tant que comédien de voix, prolongeant ainsi son travail dans l’animation jusqu’à la fin de son parcours (Source : Wikipédia, consulté 2026).

Films et séries avec Jacques Hilling

Découvrez ses rôles les plus populaires au cinéma et à la télévision.

10 / 10
Terreur en Oklahoma
Mathius Colt
Bouche cousue (1960) - Affiche
5.3 / 10
Bouche cousue
Polo
L'Horloger de Saint-Paul (1974) - Affiche
6.9 / 10
L'Horloger de Saint-Paul
Costes, journalist
Mam'zelle Souris (1957) - Affiche
9 / 10
Mam'zelle Souris
Inconnu
Les Bonnes Manières (1952) - Affiche
11/06/1952
Les Bonnes Manières
Inconnu
Que les hommes sont bêtes (1957) - Affiche
6 / 10
Que les hommes sont bêtes
Le commissaire

Rôles de Jacques Hilling

Accédez aux fiches des personnages associés à ses œuvres les plus consultées.

Galerie photos de Jacques Hilling

1 photo affichée.

Filmographie détaillée

Ouvrez une catégorie pour consulter les films, séries, rôles et épisodes crédités. Les listes longues se chargent progressivement.

Les 12 travaux d'Astérix (1976) - Affiche
Dresseur du cirque (voix)
1976
Que la fête commence… (1975) - Affiche
Abbot Gratellard
1975
L'Horloger de Saint-Paul (1974) - Affiche
Costes, journalist
1974
Chacal (1973) - Affiche
Hotel Desk Clerk
1973
Les Évasions célèbres (1972) - Affiche
Berryer
1972
Le Viager (1972) - Affiche
Le président du tribunal
1972
Les Évasions célèbres (1972) - Affiche
Inconnu
•
S01E13
•
Berryer
•
S01E12
•
Berryer
•
S01E11
•
Berryer
•
S01E10
•
Berryer
•
S01E09
•
Berryer
1972
La Feuille d'érable (1971) - Affiche
Simon Bellerose
1971
Schulmeister, l'espion de l'Empereur (1971) - Affiche
Muller
1971
Lucky Luke - Daisy Town (1971) - Affiche
Le rédacteur en chef / Le sergent de cavalerie (voix)
1971
Le drapeau noir flotte sur la marmite (1971) - Affiche
1971
Trop petit mon ami (1971) - Affiche
Le médecin légiste
1971
Les Aventures du capitaine Lückner (1971) - Affiche
Miller
1971
Le Cri du cormoran, le soir au-dessus des jonques (1971) - Affiche
Second customer of the "sexy shop"
1971
La Feuille d'érable (1971) - Affiche
Inconnu
- Épisode 13 (1972)
•
S01E13
•
Simon Bellerose
- Épisode 12 (1972)
•
S01E12
•
Simon Bellerose
- Épisode 11 (1972)
•
S01E11
•
Simon Bellerose
- Épisode 10 (1972)
•
S01E10
•
Simon Bellerose
- Épisode 9 (1972)
•
S01E09
•
Simon Bellerose
1971

Personnalités en relation

Personnalités créditées sur plusieurs œuvres communes présentes dans notre base.

Robert Berri - Photo
Robert Berri
1912–1989
Noël Roquevert - Photo
Noël Roquevert
1892–1973
Robert Dalban - Photo
Robert Dalban
1903–1987
Paul Mercey - Photo
Paul Mercey
1923–1988
Henri Cogan - Photo
Henri Cogan
1914–2003
Albert Michel - Photo
Albert Michel
1909–1981