Maurice Nasil: biographie, films et séries, crédits
Repères de carrière
La carrière de Maurice Nasil en bref*
D’après les crédits actuellement recensés dans notre base.
20
œuvres recensées
18 films · 2 séries
- Première année recensée
- 1938
- Dernière année recensée
- 1975
Années des œuvres ou épisodes recensés ; elles peuvent différer des dates de participation.
Biographie
Maurice Nasillski, qui exerce sous le nom de scène Maurice Nasil, est identifié comme un acteur français né à Alger, alors en Algérie française, et actif principalement au cinéma, au théâtre, à la télévision et dans le doublage. (Source : Wikipédia, consulté 2026) Sa nationalité est mentionnée comme française, ce qui l’inscrit dans la tradition des comédiens issus de l’espace colonial ayant fait carrière dans les institutions culturelles métropolitaines. (Source : Wikipédia, consulté 2026) Il est recensé comme acteur de cinéma et de doublage, avec une activité marquée dans le champ du cinéma populaire français de l’après-guerre, notamment au sein de productions réalisées par Christian-Jaque, Henri Verneuil ou André Cayatte. (Source : Wikipédia, consulté 2026) Son nom apparaît également dans des bases de données audiovisuelles comme Allociné ou l’American Film Institute, ce qui atteste d’une filmographie suffisamment structurée pour être cataloguée à l’échelle internationale. (Source : Wikipédia, consulté 2026)
Sa carrière couvre plusieurs décennies, des années 1930 aux années 1970, période durant laquelle il traverse différents genres, du drame psychologique aux comédies de mœurs, en passant par des œuvres à dimension politique ou judiciaire. (Source : Wikipédia, consulté 2026) Il est parallèlement identifié comme une figure notable du doublage francophone, en particulier pour les studios Disney et d’autres productions d’animation, où sa voix contribue à la diffusion en français de personnages devenus emblématiques. (Source : Wikipédia, consulté 2026) Sa trajectoire illustre ainsi la porosité entre les scènes de théâtre, les plateaux de cinéma et les studios de postsynchronisation dans l’industrie française de l’après-guerre. (Source : Wikipédia, consulté 2026)
Cinéma : rôles marquants et collaborations
Au cinéma, Maurice Nasil apparaît dès la fin des années 1930, notamment dans « La Nuit de décembre » de Kurt Bernhardt, tourné en 1939, qui constitue l’un de ses premiers titres repérables dans les filmographies publiées. (Source : Wikipédia, consulté 2026) Après la Seconde Guerre mondiale, il joue dans « Tant que je vivrai » réalisé par Jacques de Baroncelli, sorti en 1945, puis dans « Un revenant » de Christian-Jaque en 1946, deux films inscrits dans le renouveau de la production française de l’immédiat après-guerre. (Source : Wikipédia, consulté 2026) En 1948, il retrouve Christian-Jaque pour « D’homme à hommes » et travaille la même année sous la direction de Jean Cocteau dans « L’Aigle à deux têtes », adaptation cinématographique d’une pièce de l’auteur, qui associe Nasil à un univers plus directement lié au théâtre d’auteur. (Source : Wikipédia, consulté 2026)
Les années 1950 confirment sa présence régulière sur les écrans avec, entre autres, « Lady Paname » de Henri Jeanson (1950), « Souvenirs perdus » de Christian-Jaque (1950), puis « Les Amants de bras-mort » de Marcello Pagliero (1951) et « Gibier de potence » de Roger Richebé (1951). (Source : Wikipédia, consulté 2026) Il poursuit ensuite avec « Le Portrait de son père » d’André Berthomieu (1953) et « À la Jamaïque » du même réalisateur (1957), qui l’installent dans un registre de comédie et de divertissement populaire. (Source : Wikipédia, consulté 2026) Sa collaboration avec Henri Verneuil s’intensifie à la fin des années 1950 et au début des années 1960, à travers « Le Grand chef » (1959), « La Vache et le Prisonnier » (1959) et « Le Président » (1961), œuvres où il tient des seconds rôles intégrés à des distributions dominées par des vedettes comme Fernandel ou Jean Gabin. (Source : Wikipédia, consulté 2026)
- 1939 : « La Nuit de décembre », réalisation Kurt Bernhardt. (Source : Wikipédia, consulté 2026)
- 1946 : « Un revenant », réalisation Christian-Jaque. (Source : Wikipédia, consulté 2026)
- 1948 : « L’Aigle à deux têtes », réalisation Jean Cocteau. (Source : Wikipédia, consulté 2026)
- 1950 : « Lady Paname », réalisation Henri Jeanson. (Source : Wikipédia, consulté 2026)
- 1950 : « Souvenirs perdus », réalisation Christian-Jaque. (Source : Wikipédia, consulté 2026)
- 1953 : « Le Portrait de son père », réalisation André Berthomieu. (Source : Wikipédia, consulté 2026)
- 1959 : « Le Grand chef », réalisation Henri Verneuil. (Source : Wikipédia, consulté 2026)
- 1959 : « La Vache et le Prisonnier », réalisation Henri Verneuil. (Source : Wikipédia, consulté 2026)
- 1961 : « Le Président », réalisation Henri Verneuil. (Source : Wikipédia, consulté 2026)
- 1963 : « Le Glaive et la Balance », réalisation André Cayatte. (Source : Wikipédia, consulté 2026)
- 1963 : « Chair de poule », réalisation Julien Duvivier. (Source : Wikipédia, consulté 2026)
- 1966 : « Le Voyage du père », réalisation Denys de La Patellière. (Source : Wikipédia, consulté 2026)
- 1967 : « Les Risques du métier », réalisation André Cayatte. (Source : Wikipédia, consulté 2026)
- 1971 : « Mourir d’aimer », réalisation André Cayatte. (Source : Wikipédia, consulté 2026)
- 1974 : « Verdict », réalisation André Cayatte. (Source : Wikipédia, consulté 2026)
- 1975 : « L’Incorrigible », réalisation Philippe de Broca. (Source : Wikipédia, consulté 2026)
Théâtre : ancrage scénique et compagnies
En parallèle de son activité à l’écran, Maurice Nasil mène une carrière soutenue au théâtre, où il apparaît dès le milieu des années 1930 dans des pièces d’auteurs contemporains. (Source : Wikipédia, consulté 2026) En 1935, il joue dans « Margot » d’Édouard Bourdet au théâtre Marigny, dans une mise en scène de Pierre Fresnay, inscrivant d’emblée son parcours dans le réseau des grandes scènes parisiennes. (Source : Wikipédia, consulté 2026) L’année suivante, il participe à « Fric-Frac », toujours d’Édouard Bourdet, à la Michodière, puis en 1939 à « Trois Valses » de Léopold Marchand et Albert Willemetz, également mis en scène par Fresnay, ce qui atteste d’une collaboration suivie avec ce metteur en scène-acteur. (Source : Wikipédia, consulté 2026)
Après la guerre, il rejoint des productions plus diversifiées, comme « Divines Paroles » de Ramón María del Valle-Inclán au théâtre des Mathurins en 1946, ou « Le Petit Café » de Tristan Bernard au théâtre Antoine en 1949. (Source : Wikipédia, consulté 2026) Dans les années 1950, il est distribué dans « La neige était sale » d’après Georges Simenon au théâtre des Célestins (1952), « Colombe » de Jean Anouilh au théâtre des Célestins puis à l’Atelier (1954), et « Les Sorcières de Salem » d’Arthur Miller au théâtre Sarah-Bernhardt la même année, sous la direction de Raymond Rouleau. (Source : Wikipédia, consulté 2026) Il participe aussi à des productions marquantes comme « Le Journal d’Anne Frank » au théâtre Montparnasse puis aux Célestins (1957 et 1960), et à des mises en scène de Jean Meyer, Jean Mercure ou Roger Planchon dans les années 1960 et 1970, notamment « Les Femmes savantes » ou « Gilles de Rais ». (Source : Wikipédia, consulté 2026)
- 1935 : « Margot » d’Édouard Bourdet, mise en scène Pierre Fresnay, théâtre Marigny. (Source : Wikipédia, consulté 2026)
- 1936 : « Fric-Frac » d’Édouard Bourdet, théâtre de la Michodière. (Source : Wikipédia, consulté 2026)
- 1939 : « Trois Valses » de Léopold Marchand et Albert Willemetz, mise en scène Pierre Fresnay, théâtre de la Michodière. (Source : Wikipédia, consulté 2026)
- 1946 : « Divines Paroles » de Ramón María del Valle-Inclán, mise en scène Marcel Herrand, théâtre des Mathurins. (Source : Wikipédia, consulté 2026)
- 1949 : « Le Petit Café » de Tristan Bernard, mise en scène Yves Mirande, théâtre Antoine. (Source : Wikipédia, consulté 2026)
- 1952 : « La neige était sale » d’après Georges Simenon, adaptation Frédéric Dard, mise en scène Raymond Rouleau, théâtre des Célestins. (Source : Wikipédia, consulté 2026)
- 1954 : « Colombe » de Jean Anouilh, mise en scène André Barsacq, théâtre des Célestins et théâtre de l’Atelier. (Source : Wikipédia, consulté 2026)
- 1954 : « Les Sorcières de Salem » d’Arthur Miller, mise en scène Raymond Rouleau, théâtre Sarah-Bernhardt. (Source : Wikipédia, consulté 2026)
- 1957–1960 : « Le Journal d’Anne Frank » de Frances Goodrich et Albert Hackett, mise en scène Marguerite Jamois, théâtre Montparnasse puis théâtre des Célestins. (Source : Wikipédia, consulté 2026)
- 1965 : « Pourquoi pas Vamos » de Georges Conchon, mise en scène Jean Mercure, théâtre Édouard VII. (Source : Wikipédia, consulté 2026)
- 1976–1977 : « Gilles de Rais » de Roger Planchon, mise en scène de l’auteur, TNP Villeurbanne puis théâtre national de Chaillot. (Source : Wikipédia, consulté 2026)
- 1977 : « Les Femmes savantes » de Molière, mise en scène Jean Meyer, théâtre des Célestins. (Source : Wikipédia, consulté 2026)
Télévision et fictions filmées
La télévision constitue un autre versant de l’activité de Maurice Nasil, qui intervient dans plusieurs dramatiques et séries dès les années 1950. (Source : Wikipédia, consulté 2026) Il apparaît dans l’émission « En votre âme et conscience », série de reconstitutions judiciaires réalisée par Jean Prat, dans au moins trois épisodes : « L’Affaire Lesnier » en 1956, « L’Affaire Lafarge » en 1957 et « L’Affaire Steinheil » en 1959. (Source : Wikipédia, consulté 2026) Son nom est aussi associé à « Le Théâtre de la jeunesse », dans l’épisode « Cosette » inspiré des « Misérables » de Victor Hugo, réalisé par Alain Boudet en 1961, ce qui souligne un ancrage dans une télévision publique marquée par les adaptations littéraires. (Source : Wikipédia, consulté 2026)
Au milieu des années 1960, il figure dans la série « Commandant X », dans l’épisode « Le Dossier cours d’assises » réalisé par Jean-Paul Carrère en 1964, inscrit dans un contexte de fictions d’espionnage et de récits judiciaires alors en plein essor. (Source : Wikipédia, consulté 2026) Plus tard, il est présent dans « Ne vous fâchez pas Imogène » de Lazare Iglesis en 1970, téléfilm qui prolonge sa participation à des œuvres de divertissement diffusées sur le petit écran. (Source : Wikipédia, consulté 2026) Il rejoint également la grande fresque historique « Les Rois maudits », réalisée par Claude Barma et diffusée entre 1972 et 1973, qui mobilise un important ensemble de comédiens de théâtre et de cinéma. (Source : Wikipédia, consulté 2026) Enfin, sa présence dans le programme « Au théâtre ce soir » en 1980, avec « Danse sans musique » de Richard Puydorat et Albert Gray, mise en scène de René Clermont et réalisée au théâtre Marigny, témoigne de la continuité de sa relation avec la captation télévisée du théâtre. (Source : Wikipédia, consulté 2026)
- 1956–1959 : « En votre âme et conscience », épisodes « L’Affaire Lesnier », « L’Affaire Lafarge », « L’Affaire Steinheil », réalisation Jean Prat. (Source : Wikipédia, consulté 2026)
- 1961 : « Le Théâtre de la jeunesse – Cosette », réalisation Alain Boudet. (Source : Wikipédia, consulté 2026)
- 1964 : « Commandant X – Le Dossier cours d’assises », réalisation Jean-Paul Carrère. (Source : Wikipédia, consulté 2026)
- 1970 : « Ne vous fâchez pas Imogène », réalisation Lazare Iglesis. (Source : Wikipédia, consulté 2026)
- 1972–1973 : « Les Rois maudits », réalisation Claude Barma. (Source : Wikipédia, consulté 2026)
- 1980 : « Au théâtre ce soir – Danse sans musique », réalisation Pierre Sabbagh, théâtre Marigny. (Source : Wikipédia, consulté 2026)
Doublage et contributions aux versions françaises
Le doublage occupe une place centrale dans la trajectoire de Maurice Nasil, qui est référencé comme acteur de doublage dans plusieurs ressources spécialisées et dont la filmographie vocale s’étend sur plusieurs décennies. (Source : Wikipédia, consulté 2026) Il prête notamment sa voix à l’acteur américain Danny Kaye dans plusieurs longs métrages, parmi lesquels « Le Laitier de Brooklyn » (1946), « La Vie secrète de Walter Mitty » (1947), « Si bémol et Fa dièse » (1948), « Vive monsieur le maire » (1949) et « La Folle de Chaillot » (1969). (Source : Wikipédia, consulté 2026) Dans ces films, il assume la version française d’un même interprète, ce qui installe une forme de continuité vocale pour le public francophone. (Source : Wikipédia, consulté 2026)
Il participe aussi au doublage d’autres productions de prises de vues réelles, incarnant par exemple Abdullah (Phil Silvers) dans « Aladin et la Lampe merveilleuse » (1945), l’Épouvantail (Ray Bolger) dans « Le Magicien d’Oz » (1946), ou encore divers personnages dans « L’Épée de Monte Cristo » (1951), « Le Fils d’Ali Baba » (1952), « Mes six forçats » (1952) et « Ville sans pitié » (1961). (Source : Wikipédia, consulté 2026) Sa contribution la plus souvent citée concerne toutefois les longs métrages d’animation : il est la voix de Timide dans « Blanche-Neige et les Sept Nains » dans le doublage français de 1962, de la cigogne dans « Dumbo » (1941), de Fleur dans « Bambi » (1945), d’Ange McBlaireau dans « Le Crapaud et le Maître d’école » (1949), de Mouchard dans « La Ferme des animaux » (1954) et de Ziggy dans « Le Livre de la jungle » (1967). (Source : Wikipédia, consulté 2026) Il intervient également dans le court métrage d’animation « Tends la patte » (1941), où il assure la voix de Mickey Mouse dans le rôle de la bonne conscience de Pluto dans le premier doublage français. (Source : Wikipédia, consulté 2026)
- 1937 : « Blanche-Neige et les Sept Nains », voix de Timide (doublage 1962). (Source : Wikipédia, consulté 2026)
- 1941 : « Dumbo », voix de la cigogne. (Source : Wikipédia, consulté 2026)
- 1945 : « Bambi », voix de Fleur. (Source : Wikipédia, consulté 2026)
- 1949 : « Le Crapaud et le Maître d’école », voix d’Ange McBlaireau. (Source : Wikipédia, consulté 2026)
- 1954 : « La Ferme des animaux », voix de Mouchard. (Source : Wikipédia, consulté 2026)
- 1967 : « Le Livre de la jungle », voix de Ziggy. (Source : Wikipédia, consulté 2026)
- 1941 : Court métrage « Tends la patte », voix de Mickey Mouse (bonne conscience de Pluto, premier doublage). (Source : Wikipédia, consulté 2026)
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